1. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif faible de la marque antérieure - Incidence

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 15 janvier 2013, Lidl Stiftung / OHMI - Lactimilk (BELLRAM) (T-237/11) (cf. points 78, 83)

Arrêt du 26 septembre 2014, Koscher + Würtz / OHMI - Kirchner & Wilhelm (KW SURGICAL INSTRUMENTS) (T-445/12) (cf. point 69)

Arrêt du 25 septembre 2015, Copernicus-Trademarks / OHMI - Bolloré (BLUECO) (T-684/13) (cf. point 65)

Si le caractère distinctif de la marque antérieure doit être pris en compte pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94 sur la marque communautaire, il n’est qu’un élément parmi d’autres intervenant lors de cette appréciation. Ainsi, même en présence d’une marque antérieure à caractère distinctif faible, il peut exister un risque de confusion, notamment, en raison d’une similitude des signes et des produits ou des services visés.

Arrêt du 11 décembre 2014, Formula One Licensing / OHMI - ESPN Sports Media (F1-LIVE) (T-10/09 RENV) (cf. point 49)



Ordonnance du 22 janvier 2010, ecoblue / OHMI (C-23/09 P, Rec._p._I-7*) (cf. point 39)

Arrêt du 13 septembre 2010, Travel Service / OHMI - Eurowings Luftverkehrs (smartWings) (T-72/08, Rec._p._II-196*) (cf. point 45)

Arrêt du 23 septembre 2011, NEC Display Solutions Europe / OHMI - C More Entertainment (see more) (T-501/08, Rec._p._II-316*) (cf. point 57)

Ordonnance du 22 mars 2012, Emram / OHMI (C-354/11 P) (cf. point 44)

Arrêt du 25 octobre 2012, riha / OHMI - Lidl Stiftung (VITAL&FIT) (T-552/10) (cf. point 64)

Ordonnance du 29 novembre 2012, Hrbek / OHMI (C-42/12 P) (cf. points 56-61)

Arrêt du 11 janvier 2013, Kokomarina / OHMI - Euro Shoe Group (interdit de me gronder IDMG) (T-568/11) (cf. point 53)

Arrêt du 29 janvier 2013, Fon Wireless / OHMI - nfon (nfon) (T-283/11) (cf. point 72)

Arrêt du 19 mars 2013, Yueqing Onesto Electric / OHMI - Ensto (ONESTO) (T-624/11) (cf. point 44)

Ordonnance du 30 mai 2013, Shah / Three-N-Products Private (C-14/12 P) (cf. points 37-41)

Arrêt du 30 mai 2013, DHL International / OHMI - Service Point Solutions (SERVICEPOINT) (T-218/10) (cf. points 25, 43)

Arrêt du 13 juin 2013, Hostel drap / OHMI - Aznar textil (MY drap) (T-636/11) (cf. point 46)

Arrêt du 27 juin 2013, Repsol YPF / OHMI - Ajuntament de Roses (R) (T-89/12) (cf. points 45, 46, 53)

Arrêt du 3 juillet 2013, GRE / OHMI - Villiger Söhne (LIBERTE brunes) (T-78/12) (cf. point 52)

Arrêt du 3 juillet 2013, GRE / OHMI - Villiger Söhne (LIBERTE american blend sur fond bleu) (T-205/12) (cf. point 59)

Arrêt du 3 juillet 2013, GRE / OHMI - Villiger Söhne (LIBERTE american blend sur fond rouge) (T-206/12) (cf. point 59)

Arrêt du 16 septembre 2013, Oro Clean Chemie / OHMI - Merz Pharma (PROSEPT) (T-284/12) (cf. point 69)

Arrêt du 7 novembre 2013, IBSolution / OHMI - IBS (IBSolution) (T-533/12) (cf. points 57, 58)

Arrêt du 28 novembre 2013, Vitaminaqua / OHMI - Energy Brands (vitaminaqua) (T-410/12) (cf. points 37, 39, 52)

Arrêt du 10 décembre 2013, Colgate-Palmolive / OHMI - dm-drogerie markt (360º SONIC ENERGY) (T-467/11) (cf. point 75)

Arrêt du 28 janvier 2014, Progust / OHMI - Sopralex & Vosmarques (IMPERIA) (T-216/11) (cf. point 43)

Arrêt du 27 février 2014, Mäurer & Wirtz / OHMI - Sacra (4711 Aqua Mirabilis) (T-25/13) (cf. point 38)

Arrêt du 28 février 2014, Genebre / OHMI - General Electric (GE) (T-520/11) (cf. point 54)

Arrêt du 5 mars 2014, HP Health Clubs Iberia / OHMI - Shiseido (ZENSATIONS) (T-416/12) (cf. point 29)

Arrêt du 14 mai 2014, Adler Modemärkte / OHMI - Blufin (MARINE BLEU) (T-160/12) (cf. point 65)

Arrêt du 11 juin 2014, Golam / OHMI - Glaxo Group (METABIOMAX) (T-62/13) (cf. points 58, 59)

Arrêt du 1er juillet 2014, Jyoti Ceramic Industries / OHMI - DeguDent (ZIECON) (T-239/12) (cf. point 78)

Arrêt du 15 juillet 2014, Łaszkiewicz / OHMI - Capital Safety Group EMEA (PROTEKT) (T-576/12) (cf. points 59, 60)

Arrêt du 15 juillet 2014, Łaszkiewicz / OHMI - Cables y Eslingas (PROTEKT) (T-18/13) (cf. points 59, 60)

Arrêt du 10 septembre 2014, DTM Ricambi / OHMI - STAR (STAR) (T-199/13) (cf. point 69)

Ordonnance du 2 octobre 2014, Przedsiębiorstwo Handlowe Medox Lepiarz / OHMI (C-91/14 P) (cf. points 22-24)

Arrêt du 25 novembre 2014, Brouwerij Van Honsebrouck / OHMI - Beverage Trademark (KASTEEL) (T-374/12) (cf. point 84)

Arrêt du 25 novembre 2014, Brouwerij Van Honsebrouck / OHMI - Beverage Trademark (KASTEEL) (T-375/12) (cf. point 83)

Arrêt du 27 novembre 2014, Cantina Broglie 1 / OHMI - Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (ZENATO RIPASSA) (T-153/11) (cf. points 65, 67)

Arrêt du 27 novembre 2014, Cantina Broglie 1 / OHMI - Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (Ripassa ZENATO) (T-154/11) (cf. points 71, 73)

Arrêt du 4 décembre 2014, BSH / OHMI - LG Electronics (compressor technology) (T-595/13) (cf. points 26, 27)

Arrêt du 21 janvier 2015, Schwerdt / OHMI - Iberamigo (cat&clean) (T-587/13) (cf. points 36, 37)

Arrêt du 21 janvier 2015, Copernicus-Trademarks / OHMI - Blue Coat Systems (BLUECO) (T-685/13) (cf. point 50)

Arrêt du 11 février 2015, Fetim / OHMI - Solid Floor (Solidfloor The professional's choice) (T-395/12) (cf. point 45)

Arrêt du 23 avril 2015, Iglotex / OHMI - Iglo Foods Group (IGLOTEX) (T-282/13) (cf. point 108)

Ordonnance du 7 mai 2015, Adler Modemärkte / OHMI (C-343/14 P) (cf. points 59, 61)

Arrêt du 13 mai 2015, Deutsche Post / OHMI - PostNL Holding (TPG POST) (T-102/14) (cf. point 70)

Arrêt du 21 mai 2015, Nutrexpa / OHMI - Kraft Foods Italia Intellectual Property (Cuétara Maria ORO) (T-218/13) (cf. point 55)

Arrêt du 21 mai 2015, Nutrexpa / OHMI - Kraft Foods Italia Intellectual Property (Cuétara MARĺA ORO) (T-271/13) (cf. point 56)

Arrêt du 3 juin 2015, Lithomex / OHMI - Glaubrecht Stingel (LITHOFIX) (T-273/14) (cf. point 50)

Arrêt du 4 juin 2015, Yoo Holdings / OHMI - Eckes-Granini Group (YOO) (T-562/14) (cf. point 47)

Arrêt du 15 juillet 2015, Westermann Lernspielverlag / OHMI - Diset (bambinoLÜK) (T-333/13) (cf. point 51)

Arrêt du 15 juillet 2015, The Smiley Company / OHMI - The Swatch Group Management Services (HAPPY TIME) (T-352/14) (cf. point 48)

Arrêt du 23 septembre 2015, Cristiano di Thiene / OHMI - Nautica Apparel (AERONAUTICA) (T-193/14) (cf. point 44)

Arrêt du 24 septembre 2015, Primagaz / OHMI - Reeh (PRIMA KLIMA) (T-195/14) (cf. points 94, 97)

Arrêt du 15 octobre 2015, Wolverine International / OHMI - BH Stores (cushe) (T-642/13) (cf. point 74)

Ordonnance du 19 novembre 2015, Fetim / OHMI (C-190/15 P) (cf. point 40)

Arrêt du 3 décembre 2015, TrekStor / OHMI - Scanlab (iDrive) (T-105/14) (cf. points 88, 89)

Arrêt du 21 janvier 2016, Spokey / OHMI - Leder Jaeger (SPOKeY) (T-846/14) (cf. point 67)

Arrêt du 2 février 2016, Brammer / OHMI - Office Ernest T. Freylinger (EUROMARKER) (T-683/13) (cf. point 61)

Arrêt du 2 février 2016, Bon Net / OHMI - Aldi (Bon Appétit!) (T-485/14) (cf. point 66)

Arrêt du 19 février 2016, Infinite Cycle Works / OHMI - Chance Good Ent. (INFINITY) (T-30/15) (cf. point 58)

Arrêt du 26 février 2016, Mederer / OHMI - Cadbury Netherlands International Holdings (Gummi Bear-Rings) (T-210/14) (cf. point 78)

Arrêt du 1er mars 2016, BrandGroup / OHMI - Brauerei S. Riegele, Inh. Riegele (SPEZOOMIX) (T-557/14) (cf. point 61)

2. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion - Notion

Constitue un risque de confusion, au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94 sur la marque communautaire, le risque que le public pertinent puisse croire que les produits ou services couverts par les deux marques en conflit proviennent de la même entreprise ou d’entreprises liées économiquement. Il s’ensuit que l’origine commerciale exacte que le public pertinent attribuera aux produits ou aux services couverts par chacune des deux marques en conflit importe peu s’agissant de la question de savoir s’il existe un risque de confusion entre celles-ci. Ce qui importe est la question de savoir si cette origine commerciale pourrait être perçue par le public pertinent, dans les deux cas, comme étant la même.

Arrêt du 9 juin 2010, Muñoz Arraiza / OHMI - Sonsejo Regulador de la Denominación de Origen Calificada Rioja (RIOJAVINA) (T-138/09, Rec._p._II-2317) (cf. points 25-26)

3. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Marque antérieure constituée par une marque communautaire - Refus de l'enregistrement en présence d'un motif relatif de refus même limité à une partie de la Communauté



Ordonnance du 16 septembre 2010, Dominio de la Vega / OHMI (C-459/09 P, Rec._p._I-111*) (cf. point 30)

4. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services - Secteur des vins

Dans le cadre de l'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94 sur la marque communautaire, les aspects visuel, phonétique ou conceptuel des signes en conflit n'ont pas toujours le même poids et il importe alors d'analyser les conditions objectives dans lesquelles les marques peuvent se présenter sur le marché.

En effet, l'importance des éléments de similitude ou de différence entre les signes en conflit peut dépendre, notamment, des caractéristiques intrinsèques de ceux-ci ou des conditions de commercialisation des produits ou des services que ceux-ci désignent. Si les produits désignés par les marques en cause sont normalement vendus dans des magasins où le consommateur choisit lui-même le produit et doit, dès lors, se fier principalement à l’image de la marque appliquée sur ce produit, une similitude visuelle des signes sera, en règle générale, d’une plus grande importance. Si, en revanche, le produit est surtout vendu oralement, il sera normalement attribué plus de poids à une similitude phonétique des signes.

Dans le secteur des vins, les consommateurs de ces produits sont habitués à les désigner et à les reconnaître en fonction de l'élément verbal qui sert à les identifier, en particulier dans les bars ou les restaurants, dans lesquels les vins sont commandés oralement après avoir vu leur nom sur la carte. Dès lors, il convient d'attacher une importance particulière à la similitude phonétique entre les signes en cause.

Arrêt du 23 novembre 2010, Codorniu Napa / OHMI - Bodegas Ontañon (ARTESA NAPA VALLEY) (T-35/08, Rec._p._II-5405) (cf. points 60-62)

5. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services - Secteur des vêtements et de leurs accessoires



Arrêt du 25 novembre 2010, Vidieffe / OHMI - Ellis International Group (GOTHA) (T-169/09, Rec._p._II-258*) (cf. point 35)

6. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association - Marques antérieures présentant des caractéristiques permettant de les considérer comme faisant partie d'une même "série" ou "famille"

L'existence d'une "famille" ou "série" de marques est un élément dont il convient de tenir compte aux fins de l'appréciation du risque de confusion. Dans ce cas, en effet, celui-ci résulte du fait que le consommateur peut se méprendre sur la provenance ou l'origine des produits ou services couverts par la marque dont l'enregistrement est demandé et estime, à tort, qu'elle fait partie de cette famille ou série de marques.

Toutefois, cet élément est dépourvu de pertinence dans le cadre de l'appréciation de l'existence d'une similitude entre la marque antérieure et la marque contestée.

Par conséquent, c'est uniquement dans l'hypothèse où les marques en conflit présentent une certaine similitude qu'il incombe au Tribunal de tenir compte, dans le cadre de l'apprécition globale du risque de confusion ou du lien entre celles-ci, de l'existence d'une "famille" ou "série" de marques.

Arrêt du 24 mars 2011, Ferrero / OHMI (C-552/09 P, Rec._p._I-2063) (cf. points 97-99)

7. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure - Critères d'appréciation

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 4 février 2016, Meica / OHMI - Salumificio Fratelli Beretta (STICK MiniMINI Beretta) (T-247/14) (cf. points 67-68)



Arrêt du 13 avril 2011, Tubesca / OHMI - Tubos del Mediterráneo (T TUMESA TUBOS DEL MEDITERRANEO S.A.) (T-98/09, Rec._p._II-96*) (cf. points 82-84)

Arrêt du 13 mars 2013, Biodes / OHMI - Manasul Internacional (FARMASUL) (T-553/10) (cf. points 60-61)

Arrêt du 23 octobre 2013, Bode Chemie / OHMI - Laros (sterilina) (T-114/12) (cf. point 33)

Arrêt du 18 novembre 2013, Preparados Alimenticios / OHMI - Rila Feinkost-Importe (Jambo Afrika) (T-377/10) (cf. points 64, 65)

Arrêt du 8 mai 2014, Pedro Group / OHMI - Cortefiel (PEDRO) (T-38/13) (cf. point 76)

Arrêt du 18 novembre 2014, Conrad Electronic / OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (EuroSky) (T-510/12) (cf. points 53, 54, 63)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (skype) (T-423/12) (cf. points 48, 49)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-183/13) (cf. points 42, 43)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-184/13) (cf. points 42, 43)

Arrêt du 13 mai 2015, Deutsche Post / OHMI - PostNL Holding (TPG POST) (T-102/14) (cf. points 66, 67)

Arrêt du 16 juin 2015, Norma Lebensmittelfilialbetrieb / OHMI - Yorma's (Yorma Eberl) (T-229/14) (cf. points 40, 44, 47, 49, 51)

Arrêt du 23 octobre 2015, Calida / OHMI - Quanzhou Green Garments (dadida) (T-597/13) (cf. points 40, 41)

Arrêt du 28 janvier 2016, Sto / OHMI - Fixit Trockenmörtel Holding (CRETEO) (T-640/13) (cf. points 95, 96)

8. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure



Arrêt du 13 avril 2011, United States Polo Association / OHMI - Textiles CMG (U.S. POLO ASSN.) (T-228/09, Rec._p._II-102*) (cf. points 27, 52, 56, 60)

9. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Signes susceptibles de constituer une marque - Signes composés d'une lettre ou d'une combinaison de lettres - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation



Arrêt du 10 mai 2011, Emram / OHMI - Guccio Gucci (G) (T-187/10, Rec._p._II-128*) (cf. point 49)

Arrêt du 28 février 2014, Genebre / OHMI - General Electric (GE) (T-520/11) (cf. point 40)

10. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association - Marques antérieures présentant des caractéristiques permettant de les considérer comme faisant partie d'une même "série" ou "famille" - Conditions

Constitue un risque de confusion au sens de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94 sur la marque communautaire le risque que le public puisse croire que les produits ou services en cause proviennent de la même entreprise ou, le cas échéant, d’entreprises liées économiquement.

Dans l’hypothèse où l’opposition est fondée sur l’existence de plusieurs marques qui présentent des caractéristiques communes permettant de les considérer comme faisant partie d’une même famille ou série, il convient, afin d’apprécier l’existence d’un risque de confusion, de tenir compte du fait que, en présence d’une famille ou série de marques, un tel risque résulte du fait que le consommateur peut se méprendre sur la provenance ou l’origine des produits ou des services couverts par la marque dont l’enregistrement est demandé et estimer, à tort, que celle-ci fait partie de cette famille ou série.

Arrêt du 16 juin 2011, Union Investment Privatfonds / UniCredito Italiano (C-317/10 P, Rec._p._I-5471) (cf. points 53-54)

Lorsque l’opposition à une demande de marque communautaire se fonde sur plusieurs marques antérieures et que ces marques présentent des caractéristiques permettant de les considérer comme faisant partie d’une même série ou famille, ce qui peut être le cas, notamment, soit lorsqu’elles reproduisent intégralement un même élément distinctif avec l’ajout d’un élément, graphique ou verbal, les différenciant l’une de l’autre, soit lorsqu’elles se caractérisent par la répétition d’un même préfixe ou suffixe extrait d’une marque originaire, une telle circonstance constitue un facteur pertinent aux fins de l’appréciation de l’existence d’un risque de confusion.

En effet, dans de pareilles hypothèses, un risque de confusion peut être suscité par la possibilité d’association entre la marque demandée et les marques antérieures faisant partie de la série, lorsque la marque demandée présente avec ces dernières des similitudes susceptibles d’induire le consommateur à croire qu’elle fait partie de cette même série et, dès lors, que les produits qu’elle désigne ont la même origine commerciale que ceux couverts par les marques antérieures, ou une origine apparentée. Un tel risque d’association entre la marque demandée et les marques de série antérieures, susceptible d’entraîner une confusion sur l’origine commerciale des produits désignés par les signes en conflit, peut exister même lorsque la comparaison entre la marque demandée et les marques antérieures, prises chacune isolement, ne permet pas d’établir l’existence d’un risque de confusion direct. Dans un tel cas, le risque que le consommateur puisse se tromper quant à l’origine commerciale des produits ou des services en cause ne résulte pas de la possibilité qu’il confonde la marque demandée avec l’une ou l’autre des marques de série antérieures, mais de la possibilité qu’il estime que la marque demandée fait partie de la même série.

Par ailleurs, le facteur de la série ou de la famille de marques n’est pertinent pour apprécier l’existence du risque de confusion lié au risque d’association de la marque demandée à cette série que si l’élément commun des marques en conflit est distinctif. Or, si cet élément est descriptif, il n’est pas apte à créer un risque de confusion.

Le risque d’association de la marque demandée à la série de marques antérieures ne peut être invoqué que si deux conditions sont cumulativement réunies. En premier lieu, le titulaire d’une série d’enregistrements antérieurs doit fournir la preuve de l’usage de toutes les marques appartenant à la série ou, à tout le moins, d’un nombre de marques susceptibles de constituer une série. En second lieu, la marque demandée doit non seulement être semblable aux marques appartenant à la série, mais également présenter des caractéristiques susceptibles de la rattacher à la série.

Pour qu’il existe un risque que le public se méprenne quant à l’appartenance de la marque demandée à la série, les marques antérieures faisant partie de cette série doivent nécessairement être présentes sur le marché. La prise en compte de la nature sérielle des marques antérieures impliquant l’élargissement du champ de protection des marques faisant partie de la série considérées isolément, toute appréciation abstraite du risque de confusion, fondée uniquement sur l’existence de plusieurs enregistrements ayant pour objet des marques reproduisant le même élément distinctif, et en l’absence d’un usage effectif des marques, doit être considérée comme exclue. En effet, en présence d’une famille ou série de marques, quand le risque de confusion résulte du fait que le consommateur peut se méprendre sur la provenance ou l’origine des produits ou services couverts par la marque dont l’enregistrement est demandé et estime, à tort, que celle-ci fait partie de cette famille ou série, la preuve de l’usage d’un nombre suffisant de marques susceptibles de constituer une famille ou une série revêt une importance particulière, car l’on ne saurait attendre d’un consommateur, en l’absence d’un tel usage, qu’il détecte un élément commun dans ladite famille ou série de marques et/ou qu’il associe à cette famille ou série une autre marque contenant le même élément commun. Ainsi, à défaut de la preuve de l’usage d’un nombre suffisant de marques susceptibles de constituer une famille ou une série, le risque de confusion éventuellement entraîné par l’apparition sur le marché de la marque demandée devra être apprécié en comparant chacune des marques antérieures prises isolément avec la marque demandée.

Les marques antérieures peuvent être considérées comme faisant partie d’une même série ou famille, notamment lorsqu’elles reproduisent intégralement un même élément distinctif avec l’ajout d’un élément, graphique ou verbal, les différenciant l’une de l’autre, ou lorsqu’elles se caractérisent par la répétition d’un même préfixe ou suffixe extrait d’une marque originaire.

La marque demandée peut ne pas présenter des caractéristiques susceptibles de la rattacher à la série, par exemple lorsque l’élément commun aux marques sérielles antérieures est utilisé dans la marque demandée dans une position différente de celle dans laquelle il figure habituellement dans les marques appartenant à la série ou avec un contenu sémantique distinct, ou lorsque l'élément commun n'est pas distinctif.

Arrêt du 25 novembre 2014, UniCredit / OHMI - Union Investment Privatfonds (UNIWEB) (T-303/06 RENV et T-337/06 RENV) (cf. points 43-45, 58, 60, 72, 75)

Le risque d’association est un cas spécifique du risque de confusion, qui est caractérisé par le fait que les marques en cause, tout en n’étant pas susceptibles d’être confondues directement par le public ciblé, peuvent être perçues comme étant deux marques du même titulaire. Pour prendre en compte ce critère, il est nécessaire que la demande de nullité soit fondée sur l’existence de plusieurs marques présentant des caractéristiques communes permettant de les considérer comme faisant partie d’une même série ou famille. Cependant, le facteur de série ou de famille de marques n’est pertinent que si l’élément commun est distinctif. En effet, si cet élément est descriptif, il n’est pas apte à créer un risque de confusion.

La protection élargie accordée à une famille de marques ne peut pas être valablement invoquée lorsque l’élément commun des marques antérieures est largement descriptif à l’égard des produits et des services visés. En effet, un terme qui renvoie à la nature desdits produits et desdits services n’est pas susceptible de constituer le tronc commun distinctif d’une famille de marques.

Même en présence d’une famille de marques, la protection élargie visant à éviter un risque d’association n’est accordée que dans le cas où la marque plus récente présente des caractéristiques susceptibles de la rattacher à la série. Tel pourrait ne pas être le cas, par exemple, lorsque l’élément commun aux marques sérielles antérieures est utilisé dans la marque demandée avec un contenu sémantique distinct.

Arrêt du 8 juillet 2015, Deutsche Rockwool Mineralwoll / OHMI - Ceramicas del Foix (Rock & Rock) (T-436/12) (cf. points 79, 80, 87)

Le risque d’association est un cas spécifique du risque de confusion, qui est caractérisé par le fait que les marques en cause, tout en n’étant pas susceptibles d’être confondues directement par le public ciblé, peuvent être perçues comme étant deux marques du même titulaire. Pour prendre en compte ce critère, il est nécessaire que la demande en nullité soit fondée sur l’existence de plusieurs marques présentant des caractéristiques communes permettant de les considérer comme faisant partie d’une même série ou famille. Cependant, le facteur de série ou de famille de marques n’est pertinent que si l’élément commun est distinctif. En effet, si cet élément est descriptif, il n’est pas apte à créer un risque de confusion.

La protection élargie accordée à une famille de marques ne pouvait pas être valablement invoquée lorsque l’élément commun des marques antérieures était largement descriptif à l’égard des produits et des services visés. En effet, un terme qui renvoie à la nature desdits produits et desdits services n’est pas susceptible de constituer le tronc commun distinctif d’une famille de marques.

Arrêt du 8 juillet 2015, Deutsche Rockwool Mineralwoll / OHMI - Redrock Construction (REDROCK) (T-548/12) (cf. points 91, 92)



Arrêt du 13 juillet 2012, Caixa Geral de Depósitos / OHMI - Caixa d'Estalvis i Pensions de Barcelona ("la Caixa") (T-255/09) (cf. point 81)

Arrêt du 26 septembre 2012, IG Communications / OHMI - Citigroup et Citibank (CITIGATE) (T-301/09) (cf. points 20-23, 86)

Arrêt du 3 avril 2014, Debonair Trading Internacional / OHMI - Ibercosmetica (SÔ :UNIC) (T-356/12) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 15 octobre 2015, Debonair Trading Internacional / OHMI (C-270/14 P) (cf. point 32)

Arrêt du 24 novembre 2015, Intervog / OHMI (meet me) (T-190/15) (cf. points 34, 35)

Arrêt du 16 décembre 2015, Perfetti Van Melle Benelux / OHMI - Intercontinental Great Brands (TRIDENT PURE) (T-491/13) (cf. point 100)

11. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 17 octobre 2013, Isdin / Bial-Portela (C-597/12 P) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 16 janvier 2014, Aloe Vera of America / OHMI - Detimos (FOREVER) (T-528/11) (cf. points 48, 49, 80)

Arrêt du 27 février 2014, Advance Magazine Publishers / OHMI - Nanso Group (TEEN VOGUE) (T-509/12) (cf. points 23, 24)

Arrêt du 9 avril 2014, Pico Food / OHMI - Sobieraj (MILANÓWEK CREAM FUDGE) (T-623/11) (cf. points 28-31)

Arrêt du 8 mai 2014, Bimbo / OHMI (C-591/12 P) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 20 mai 2014, Argo Group International Holdings / OHMI - Arisa Assurances (ARIS) (T-247/12) (cf. points 22, 32, 53)

Arrêt du 26 juin 2014, Basic / OHMI - Repsol YPF (basic) (T-372/11) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 8 octobre 2014, Fuchs / OHMI - Les Complices (Étoile dans un cercle) (T-342/12) (cf. points 34, 54)

Arrêt du 12 février 2015, Compagnie des montres Longines, Francillon / OHMI - Cheng (B) (T-505/12) (cf. points 22-25)

Arrêt du 7 mai 2015, Cosmowell / OHMI - Haw Par (GELENKGOLD) (T-599/13) (cf. points 21, 22, 28, 73, 74)

Arrêt du 10 juin 2015, AgriCapital / OHMI - agri.capital (AGRI.CAPITAL) (T-514/13) (cf. points 22-24, 74)

Arrêt du 2 juillet 2015, BH Stores / OHMI - Alex Toys (ALEX) (T-657/13) (cf. points 48, 49, 95)

Arrêt du 8 juillet 2015, Deutsche Rockwool Mineralwoll / OHMI - Ceramicas del Foix (Rock & Rock) (T-436/12) (cf. point 16)

Arrêt du 8 juillet 2015, Deutsche Rockwool Mineralwoll / OHMI - Redrock Construction (REDROCK) (T-548/12) (cf. point 15)

Arrêt du 25 septembre 2015, Copernicus-Trademarks / OHMI - Bolloré (BLUECO) (T-684/13) (cf. points 36, 37, 39, 59)

Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (Darjeeling) (T-624/13) (cf. points 36, 57, 58, 62)

Arrêt du 21 octobre 2015, Petco Animal Supplies Stores / OHMI - Gutiérrez Ariza (PETCO) (T-664/13) (cf. points 39-41, 63)

Arrêt du 4 février 2016, Meica / OHMI - Salumificio Fratelli Beretta (STICK MiniMINI Beretta) (T-247/14) (cf. points 32-34, 37, 66)



Ordonnance du 8 février 2012, Yorma's / OHMI (C-191/11 P) (cf. point 43)

Ordonnance du 28 juin 2012, TofuTown.com / Meica et OHMI (C-599/11 P) (cf. points 29-31)

Arrêt du 12 juillet 2012, Pharmazeutische Fabrik Evers / OHMI - Ozone Laboratories Pharma (HYPOCHOL) (T-517/10) (cf. points 15-17, 45-46)

Arrêt du 1er février 2013, Coin / OHMI - Dynamiki Zoi (Fitcoin) (T-272/11) (cf. points 20-21)

Arrêt du 7 mars 2013, FairWild Foundation / OHMI - Wild (FAIRWILD) (T-247/11) (cf. points 17-18)

Arrêt du 16 septembre 2013, Avery Dennison / OHMI - Dennison-Hesperia (AVERY DENNISON) (T-200/10) (cf. points 100, 146)

Arrêt du 2 octobre 2013, Cartoon Network / OHMI - Boomerang TV (BOOMERANG) (T-285/12) (cf. points 16, 41)

Arrêt du 15 octobre 2013, Electric Bike World / OHMI - Brunswick (LIFECYCLE) (T-379/12) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 16 octobre 2013, El Corte Inglés / OHMI - Sohawon (FREE YOUR STYLE.) (T-282/12) (cf. points 27, 28, 46)

Arrêt du 16 octobre 2013, Mundipharma / OHMI - AFT Pharmaceuticals (Maxigesic) (T-328/12) (cf. points 18, 19, 58, 62)

Arrêt du 16 octobre 2013, Singer / OHMI - Cordia Magyarország Ingatlanforgalmazó Zártkörüen Müködö (CORDIO) (T-388/12) (cf. points 24, 25, 46)

Arrêt du 16 octobre 2013, Zoo Sport / OHMI - K-2 (ZOOSPORT) (T-453/12) (cf. points 27, 88)

Arrêt du 16 octobre 2013, Zoo Sport / OHMI - K-2 (zoo sport) (T-455/12) (cf. points 27, 92)

Arrêt du 23 octobre 2013, Bode Chemie / OHMI - Laros (sterilina) (T-114/12) (cf. point 17)

Arrêt du 23 octobre 2013, Schulze / OHMI - GKL (Klassiklotterie) (T-155/12) (cf. points 15, 49)

Arrêt du 23 octobre 2013, SFC Jardibric / OHMI - Aqua Center Europa (AQUA FLOW) (T-417/12) (cf. points 48, 74)

Arrêt du 5 novembre 2013, Capitalizaciones Mercantiles / OHMI - Leineweber (X) (T-378/12) (cf. points 24-26)

Arrêt du 7 novembre 2013, IBSolution / OHMI - IBS (IBSolution) (T-533/12) (cf. points 18, 54)

Arrêt du 7 novembre 2013, Three-N-Products / OHMI - Munindra (AYUR) (T-63/13) (cf. points 14, 16, 20, 48, 53)

Ordonnance du 14 novembre 2013, TeamBank Nürnberg / OHMI (C-524/12 P) (cf. point 48)

Arrêt du 21 novembre 2013, Equinix (Germany) / OHMI - Acotel (ancotel.) (T-443/12) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 28 novembre 2013, Lorenz Shoe Group / OHMI - Fuzhou Fuan Leather Plastics Clothing Making (Ganeder) (T-374/09) (cf. points 25, 51)

Arrêt du 5 décembre 2013, Grebenshikova / OHMI - Volvo Trademark (SOLVO) (T-394/10) (cf. points 15, 16, 27)

Arrêt du 5 décembre 2013, Olive Line International / OHMI - Carapelli Firenze (Maestro de Oliva) (T-4/12) (cf. points 42, 43, 81)

Arrêt du 6 décembre 2013, Premiere Polish / OHMI - Donau Kanol (ECOFORCE) (T-361/12) (cf. points 19, 20, 50)

Arrêt du 10 décembre 2013, Colgate-Palmolive / OHMI - dm-drogerie markt (360º SONIC ENERGY) (T-467/11) (cf. points 31, 32, 68)

Arrêt du 11 décembre 2013, Przedsiębiorstwo Handlowe Medox Lepiarz Lepiarz / OHMI - Henkel (SUPER GLUE) (T-591/11) (cf. points 25-27)

Arrêt du 11 décembre 2013, Eckes-Granini / OHMI - Panini (PANINI) (T-487/12) (cf. points 20, 21)

Ordonnance du 16 janvier 2014, nfon / Fon Wireless et OHMI (C-193/13 P) (cf. points 36, 37)

Arrêt du 16 janvier 2014, Investrónica / OHMI - Olympus Imaging (MICRO) (T-149/12) (cf. points 17-19)

Arrêt du 16 janvier 2014, Message Management / OHMI - Absacker (ABSACKER of Germany) (T-304/12) (cf. points 21-24, 48)

Arrêt du 16 janvier 2014, Ferienhäuser zum See / OHMI - Sunparks Groep (Sun Park Holidays) (T-383/12) (cf. points 23-25, 72)

Arrêt du 23 janvier 2014, Sunrider / OHMI - Nannerl (SUN FRESH) (T-221/12) (cf. points 58-60)

Arrêt du 23 janvier 2014, Coppenrath-Verlag / OHMI - Sembella (Rebella) (T-551/12) (cf. points 51-53)

Arrêt du 28 janvier 2014, Progust / OHMI - Sopralex & Vosmarques (IMPERIA) (T-216/11) (cf. points 19, 39)

Arrêt du 28 janvier 2014, Schuhhaus Dielmann / OHMI - Carrera (Carrera panamericana) (T-600/11) (cf. points 32, 60)

Arrêt du 29 janvier 2014, DEP Goldsteig Käsereien Bayerwald / OHMI (T-47/13) (cf. points 17, 18, 37)

Arrêt du 4 février 2014, Mega Brands / OHMI - Diset (MAGNEXT) (T-604/11 et T-292/12) (cf. points 16-18, 31)

Arrêt du 4 février 2014, Free / OHMI - Noble Gaming (FREEVOLUTION TM) (T-127/12) (cf. points 19, 20)

Ordonnance du 6 février 2014, El Corte Inglés / OHMI (C-301/13 P) (cf. points 64, 65)

Arrêt du 12 février 2014, dm-drogerie markt / OHMI - Semtee (CALDEA) (T-26/13) (cf. points 15, 16, 23)

Arrêt du 13 février 2014, Demon International / OHMI - Big Line (DEMON) (T-380/12) (cf. points 27, 28, 60)

Arrêt du 27 février 2014, Pêra-Grave / OHMI - Fundação Eugénio de Almeida (QTA S. JOSÉ DE PERAMANCA) (T-602/11) (cf. points 16-18, 53)

Arrêt du 27 février 2014, Advance Magazine Publishers / OHMI - López Cabré (TEEN VOGUE) (T-37/12) (cf. points 57, 58, 60, 77)

Arrêt du 27 février 2014, Lidl Stiftung / OHMI - Lídl Music (LIDL express) (T-225/12) (cf. points 64-66)

Arrêt du 27 février 2014, Lidl Stiftung / OHMI - Lídl Music (LIDL) (T-226/12) (cf. points 64-66)

Arrêt du 27 février 2014, Advance Magazine Publishers / OHMI - López Cabré (VOGUE) (T-229/12) (cf. points 25, 26)

Arrêt du 27 février 2014, Mäurer & Wirtz / OHMI - Sacra (4711 Aqua Mirabilis) (T-25/13) (cf. points 15, 16)

Arrêt du 5 mars 2014, HP Health Clubs Iberia / OHMI - Shiseido (ZENSATIONS) (T-416/12) (cf. points 41, 42, 79)

Arrêt du 12 mars 2014, El Corte Inglés / OHMI - Technisynthese (BTS) (T-592/10) (cf. points 33, 34)

Arrêt du 27 mars 2014, Oracle America / OHMI - Aava Mobile (AAVA MOBILE) (T-554/12) (cf. points 20, 21)

Arrêt du 9 avril 2014, Elite Licensing / OHMI - Aguas De Mondariz Fuente del Val (elite BY MONDARIZ) (T-386/12) (cf. points 64, 65, 67, 100-102)

Arrêt du 8 mai 2014, Pyrox / OHMI - Köb Holzheizsysteme (PYROX) (T-575/12) (cf. points 27, 28, 31, 32, 94)

Arrêt du 8 mai 2014, Pedro Group / OHMI - Cortefiel (PEDRO) (T-38/13) (cf. points 57-60, 75)

Arrêt du 14 mai 2014, Adler Modemärkte / OHMI - Blufin (MARINE BLEU) (T-160/12) (cf. points 31, 32, 60, 67)

Arrêt du 21 mai 2014, Eni / OHMI - Emi (IP) (ENI) (T-599/11) (cf. points 23, 24, 61, 76)

Arrêt du 4 juin 2014, Free / OHMI - Conradi + Kaiser (FreeLounge) (T-161/12) (cf. points 16, 17, 43)

Arrêt du 11 juin 2014, Klingel / OHMI - Develey (JUNGBORN) (T-401/12) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 11 juin 2014, Golam / OHMI - Pentafarma (METABOL) (T-486/12) (cf. points 28, 29, 50)

Arrêt du 11 juin 2014, Golam / OHMI - Glaxo Group (METABIOMAX) (T-62/13) (cf. points 33, 47, 57)

Arrêt du 11 juin 2014, Golam / OHMI - meta Fackler Arzneimittel (METABIOMAX) (T-281/13) (cf. points 28, 29, 56, 57)

Arrêt du 19 juin 2014, Kampol / OHMI - Colmol (Nobel) (T-382/12) (cf. points 19, 20, 65, 93)

Arrêt du 24 juin 2014, Hut.com / OHMI - Intersport France (THE HUT) (T-330/12) (cf. points 16-18, 54)

Arrêt du 24 juin 2014, Rani Refreshments / OHMI - Global-Invest Bartosz Turek (Sani) (T-523/12) (cf. points 18, 34)

Arrêt du 1er juillet 2014, Jyoti Ceramic Industries / OHMI - DeguDent (ZIECON) (T-239/12) (cf. points 24, 25, 73-75)

Arrêt du 4 juillet 2014, Advance Magazine Publishers / OHMI - Montres Tudor (GLAMOUR) (T-1/13) (cf. points 21, 22, 39)

Arrêt du 11 juillet 2014, Sport Eybl & Sports Experts / OHMI - Elite Licensing (e) (T-425/12) (cf. points 18-22, 42, 46)

Arrêt du 15 juillet 2014, Łaszkiewicz / OHMI - Capital Safety Group EMEA (PROTEKT) (T-576/12) (cf. points 28-33, 46)

Arrêt du 15 juillet 2014, Łaszkiewicz / OHMI - Cables y Eslingas (PROTEKT) (T-18/13) (cf. points 23-28, 50)

Arrêt du 16 juillet 2014, Erreà Sport / OHMI - Facchinelli (ANTONIO BACIONE) (T-36/13) (cf. points 16-18, 20, 71)

Arrêt du 16 juillet 2014, Endoceutics / OHMI - Merck (FEMIVIA) (T-324/13) (cf. points 19-22, 29)

Ordonnance du 4 septembre 2014, Metropolis Inmobiliarias y Restauraciones / OHMI (C-509/13 P) (cf. points 37, 42)

Arrêt du 10 septembre 2014, Micrus Endovascular / OHMI - Laboratorios Delta (DELTA) (T-218/12) (cf. points 31-35)

Arrêt du 10 septembre 2014, DTM Ricambi / OHMI - STAR (STAR) (T-199/13) (cf. points 19-21, 64)

Arrêt du 11 septembre 2014, Galileo International Technology / OHMI - ESA et Commission (GALILEO) (T-450/11) (cf. points 38, 39, 41)

Arrêt du 11 septembre 2014, Aroa Bodegas / OHMI - Bodegas Muga (aroa) (T-536/12) (cf. points 18-19, 50)

Arrêt du 11 septembre 2014, El Corte Inglés / OHMI - Baumarkt Praktiker Deutschland (PRO OUTDOOR) (T-127/13) (cf. points 36, 37)

Arrêt du 11 septembre 2014, Continental Wind Partners / OHMI - Continental Reifen Deutschland (CONTINENTAL WIND PARTNERS) (T-185/13) (cf. points 24, 66, 67, 71)

Arrêt du 18 septembre 2014, Società Italiana Calzature / OHMI (C-308/13 P et C-309/13 P) (cf. points 40, 41, 52)

Arrêt du 18 septembre 2014, El Corte Inglés / OHMI - Gaffashion (BAUSS) (T-267/13) (cf. points 18-20, 22, 55)

Arrêt du 23 septembre 2014, Nuna International / OHMI - Nanu-Nana Joachim Hoepp (nuna) (T-195/12) (cf. points 18, 20, 98, 102)

Arrêt du 23 septembre 2014, Groupe Léa Nature / OHMI - Debonair Trading Internacional (SO'BiO ētic) (T-341/13) (cf. points 56-59)

Arrêt du 25 septembre 2014, Ted-Invest / OHMI - Scandia Down (sensi scandia) (T-516/12) (cf. points 16, 37)

Arrêt du 26 septembre 2014, Arnoldo Mondadori Editore / OHMI - Grazia Equity (GRAZIA) (T-490/12) (cf. points 17-19)

Arrêt du 1er octobre 2014, Lausitzer Früchteverarbeitung / OHMI - Rivella International (holzmichel) (T-263/13) (cf. points 19, 20, 85)

Arrêt du 7 octobre 2014, Tifosi Optics / OHMI - Tom Tailor (T) (T-531/12) (cf. points 34-36, 85)

Arrêt du 8 octobre 2014, Laboratoires Polive / OHMI - Arbora & Ausonia (DODIE) (T-77/13) (cf. points 18, 19, 46)

Arrêt du 8 octobre 2014, Laboratoires Polive / OHMI - Arbora & Ausonia (dodie) (T-122/13 et T-123/13) (cf. points 20, 21, 54)

Arrêt du 15 octobre 2014, El Corte Inglés / OHMI - English Cut (The English Cut) (T-515/12) (cf. points 15-17)

Arrêt du 15 octobre 2014, Skysoft Computersysteme / OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (SKYSOFT) (T-262/13) (cf. points 18-20)

Arrêt du 16 octobre 2014, Novartis / OHMI - Tenimenti Angelini (LINEX) (T-444/12) (cf. points 19, 20, 65)

Arrêt du 16 octobre 2014, Junited Autoglas Deutschland / OHMI - Belron Hungary (United Autoglas) (T-297/13) (cf. points 19-21, 60)

Ordonnance du 22 octobre 2014, Repsol YPF / OHMI (C-466/13 P) (cf. points 48, 66)

Arrêt du 6 novembre 2014, Popp et Zech / OHMI - Müller-Boré & Partner (MB) (T-463/12) (cf. points 64, 65, 144)

Arrêt du 13 novembre 2014, Natura Selection / OHMI - Afoi Anezoulaki (natur) (T-549/10) (cf. point 27)

Arrêt du 18 novembre 2014, Conrad Electronic / OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (EuroSky) (T-510/12) (cf. point 32)

Arrêt du 18 novembre 2014, Repsol / OHMI - Adell Argiles (ELECTROLINERA) (T-308/13) (cf. points 25, 26, 75)

Arrêt du 19 novembre 2014, Evonik Oil Additives / OHMI - BRB International (VISCOTECH) (T-138/13) (cf. points 33, 34, 78)

Arrêt du 25 novembre 2014, Brouwerij Van Honsebrouck / OHMI - Beverage Trademark (KASTEEL) (T-374/12) (cf. points 67, 68, 113)

Arrêt du 25 novembre 2014, Brouwerij Van Honsebrouck / OHMI - Beverage Trademark (KASTEEL) (T-375/12) (cf. points 66, 67, 109)

Arrêt du 27 novembre 2014, Cantina Broglie 1 / OHMI - Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (ZENATO RIPASSA) (T-153/11) (cf. points 15, 16, 21, 62)

Arrêt du 27 novembre 2014, Cantina Broglie 1 / OHMI - Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (Ripassa ZENATO) (T-154/11) (cf. points 15, 16, 21, 68)

Arrêt du 27 novembre 2014, Hesse et Lutter & Partner / OHMI - Porsche (Carrera) (T-173/11) (cf. points 32, 33)

Arrêt du 2 décembre 2014, Boehringer Ingelheim Pharma / OHMI - Nepentes Pharma (Momarid) (T-75/13) (cf. points 28, 29, 31, 90)

Arrêt du 3 décembre 2014, Max Mara Fashion Group / OHMI - Mackays Stores (M&Co.) (T-272/13) (cf. points 24-27, 55)

Arrêt du 4 décembre 2014, BSH / OHMI - LG Electronics (compressor technology) (T-595/13) (cf. points 22, 23)

Arrêt du 9 décembre 2014, DTL Corporación / OHMI - Vallejo Rosell (Generia) (T-176/13) (cf. points 38, 91)

Arrêt du 9 décembre 2014, Leder & Schuh International / OHMI - Epple (VALDASAAR) (T-519/13) (cf. points 21-26, 48)

Arrêt du 10 décembre 2014, Novartis / OHMI - Dr Organic (BIOCERT) (T-605/11) (cf. point 14)

Arrêt du 11 décembre 2014, Sherwin-Williams Sweden / OHMI - Akzo Nobel Coatings International (ARTI) (T-12/13) (cf. points 46, 47, 82)

Arrêt du 11 décembre 2014, Oracle America / OHMI - Aava Mobile (AAVA CORE) (T-618/13) (cf. points 22-24, 64)

Arrêt du 12 décembre 2014, Ludwig Schokolade / OHMI - Immergut (TrinkFix) (T-105/13) (cf. points 58, 59, 136)

Arrêt du 12 décembre 2014, Selo Medical / OHMI - biosyn Arzneimittel (SELOGYN) (T-173/13) (cf. points 14, 15, 71)

Arrêt du 12 décembre 2014, Comptoir d'Épicure / OHMI - A-Rosa Akademie (da rosa) (T-405/13) (cf. points 81, 82, 84, 85, 109, 131)

Arrêt du 12 décembre 2014, Groupe Canal + / OHMI - Euronews (News+) (T-591/13) (cf. points 17-19, 48)

Arrêt du 14 janvier 2015, dm-drogerie markt / OHMI - V-Contact Kereskedelmi és Szolgáltató (CAMEA) (T-195/13) (cf. points 15, 16, 18, 25)

Arrêt du 21 janvier 2015, Schwerdt / OHMI - Iberamigo (cat&clean) (T-587/13) (cf. points 15-18, 33)

Arrêt du 21 janvier 2015, Copernicus-Trademarks / OHMI - Blue Coat Systems (BLUECO) (T-685/13) (cf. points 18, 39, 45, 46)

Arrêt du 22 janvier 2015, MIP Metro / OHMI - Holsten-Brauerei (H) (T-193/12) (cf. points 20-22, 51)

Arrêt du 22 janvier 2015, Novomatic / OHMI - Simba Toys (AFRICAN SIMBA) (T-172/13) (cf. points 63, 64, 154, 160)

Arrêt du 28 janvier 2015, BSH / OHMI - Arçelik (AquaPerfect) (T-123/14) (cf. points 17, 26, 44)

Arrêt du 4 février 2015, El Corte Inglés / OHMI - Apro Tech (APRO) (T-372/12) (cf. points 16, 17, 42)

Arrêt du 5 février 2015, Türkiye Garanti Bankasi / OHMI - Card & Finance Consulting (bonus & more) (T-33/13) (cf. points 18, 19, 26)

Arrêt du 5 février 2015, Red Bull / OHMI - Sun Mark (BULLDOG) (T-78/13) (cf. points 21, 22, 56)

Arrêt du 10 février 2015, Boehringer Ingelheim International / OHMI - Lehning entreprise (ANGIPAX) (T-368/13) (cf. points 24-28, 82)

Arrêt du 11 février 2015, Fetim / OHMI - Solid Floor (Solidfloor The professional's choice) (T-395/12) (cf. points 17, 18, 24, 41, 44)

Arrêt du 12 février 2015, Compagnie des montres Longines, Francillon / OHMI - Staccata (QUARTODIMIGLIO QM) (T-76/13) (cf. points 17-21, 37)

Arrêt du 12 février 2015, Klaes / OHMI - Klaes Kunststoffe (Klaes) (T-453/13) (cf. points 18-22)

Ordonnance du 26 février 2015, Fundação Calouste Gulbenkian / OHMI (C-414/14 P) (cf. points 48, 49)

Arrêt du 26 février 2015, Costa Crociere / OHMI - Guerlain (SAMSARA) (T-388/13) (cf. points 15, 16)

Arrêt du 26 février 2015, 9Flats / OHMI - Tibesoca (9flats.com) (T-713/13) (cf. points 22, 48, 65)

Arrêt du 27 février 2015, LS Fashion / OHMI - Gestión de Activos Isorana (L'Wren Scott) (T-41/12) (cf. points 50-53)

Arrêt du 27 février 2015, Bayer Intellectual Property / OHMI - Interhygiene (INTERFACE) (T-227/13) (cf. points 14-17, 50, 55)

Arrêt du 3 mars 2015, Bial-Portela / OHMI - Isdin (ZEBEXIR) (T-366/11 RENV) (cf. points 29, 50)

Arrêt du 4 mars 2015, Three-N-Products / OHMI - Munindra (PRANAYUR) (T-543/13) (cf. points 22-24)

Arrêt du 4 mars 2015, FSA / OHMI - Motokit Veículos e Acessórios (FSA K-FORCE) (T-558/13) (cf. points 19-21, 53)

Arrêt du 6 mars 2015, Novomatic / OHMI - Berentzen Mally Marketing plus Services (BLACK JACK TM) (T-257/14) (cf. point 17)

Arrêt du 17 mars 2015, Spa Monopole / OHMI - South Pacific Management (Manea Spa) (T-611/11) (cf. points 38-42, 67, 68)

Arrêt du 18 mars 2015, Intermark / OHMI - Coca-Cola (RIENERGY Cola) (T-384/13) (cf. points 25, 28)

Arrêt du 26 mars 2015, Radecki / OHMI - Vamed (AKTIVAMED) (T-551/13) (cf. points 20-22, 24, 63)

Arrêt du 26 mars 2015, Royal County of Berkshire Polo Club / OHMI - Lifestyle Equities (Royal County of Berkshire POLO CLUB) (T-581/13) (cf. points 28, 29, 74)

Arrêt du 26 mars 2015, Emsibeth / OHMI - Peek & Cloppenburg (Nael) (T-596/13) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 23 avril 2015, Iglotex / OHMI - Iglo Foods Group (IGLOTEX) (T-282/13) (cf. points 23, 24, 89, 97, 100)

Arrêt du 30 avril 2015, Tecalan / OHMI - Ensinger (TECALAN) (T-100/14) (cf. points 14-17)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (skype) (T-423/12) (cf. points 17, 46, 56)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-183/13) (cf. points 17, 40, 50)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-184/13) (cf. points 17, 40, 50)

Arrêt du 5 mai 2015, Lidl Stiftung / OHMI - Horno del Espinar (Castello) (T-715/13) (cf. points 23, 48)

Ordonnance du 7 mai 2015, Adler Modemärkte / OHMI (C-343/14 P) (cf. point 31)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC natural beauty) (T-363/12) (cf. points 22, 81)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC Kindii) (T-364/12) (cf. points 21, 64)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC intimate) (T-363/13) (cf. points 22, 79)

Arrêt du 13 mai 2015, easyGroup IP Licensing / OHMI - Tui (easyAir-tours) (T-608/13) (cf. points 24, 59, 65)

Arrêt du 13 mai 2015, Deutsche Post / OHMI - PostNL Holding (TPG POST) (T-102/14) (cf. points 25, 26, 58)

Arrêt du 13 mai 2015, Ferring / OHMI - Kora (Koragel) (T-169/14) (cf. points 20-22, 28, 59, 70)

Arrêt du 19 mai 2015, Granette & Starorežná Distilleries/OHMI-Bacardi (42 VODKA JEMNÁ VODKA VYRÁBĚNÁ JEDINEČNOU TECHNOLOGIÍ 42 %vol.) (T-607/13) (cf. points 26, 27, 108, 111)

Arrêt du 21 mai 2015, Formula One Licensing / OHMI - Idea Marketing (F1H2O) (T-55/13) (cf. points 28, 29, 34, 48)

Arrêt du 21 mai 2015, Nutrexpa / OHMI - Kraft Foods Italia Intellectual Property (Cuétara Maria ORO) (T-218/13) (cf. points 29, 30, 54)

Arrêt du 21 mai 2015, Nutrexpa / OHMI - Kraft Foods Italia Intellectual Property (Cuétara MARĺA ORO) (T-271/13) (cf. points 29, 30, 40, 55)

Arrêt du 21 mai 2015, Evyap / OHMI - Megusta Trading (nuru) (T-56/14) (cf. point 28)

Arrêt du 21 mai 2015, adidas / OHMI - Shoe Branding Europe (Deux bandes parallèles sur une chaussure) (T-145/14) (cf. points 17-20, 46, 48)

Arrêt du 21 mai 2015, La Zaragozana / OHMI - Charles Cooper (GREEN'S) (T-197/14) (cf. points 17, 18, 50, 51)

Arrêt du 21 mai 2015, Wine in Black / OHMI - Quinta do Noval-Vinhos (Wine in Black) (T-420/14) (cf. points 15, 40)

Ordonnance du 3 juin 2015, The Sunrider Corporation / OHMI (C-142/14 P) (cf. points 102, 108)

Arrêt du 3 juin 2015, Pensa Pharma / OHMI - Ferring et Farmaceutisk Laboratorium Ferring (PENSA PHARMA) (T-544/12 et T-546/12) (cf. points 59-62, 139-141)

Arrêt du 3 juin 2015, Levi Strauss / OHMI - L&O Hunting Group (101) (T-604/13) (cf. points 20-23)

Arrêt du 3 juin 2015, Lithomex / OHMI - Glaubrecht Stingel (LITHOFIX) (T-273/14) (cf. points 14, 15, 46)

Arrêt du 4 juin 2015, Stayer Ibérica / OHMI - Korporaciya "Masternet" (STAYER) (T-254/13) (cf. points 66, 67, 70, 103)

Arrêt du 4 juin 2015, Yoo Holdings / OHMI - Eckes-Granini Group (YOO) (T-562/14) (cf. points 16, 17, 39)

Arrêt du 16 juin 2015, Norma Lebensmittelfilialbetrieb / OHMI - Yorma's (Yorma Eberl) (T-229/14) (cf. points 15-17, 38, 39)

Arrêt du 17 juin 2015, BMV Mineralöl / OHMI - Delek Europe (GO) (T-60/14) (cf. points 20, 21)

Arrêt du 24 juin 2015, Infocit / OHMI - DIN (DINKOOL) (T-621/14) (cf. points 31, 33, 58)

Arrêt du 25 juin 2015, dm-drogerie markt / OHMI - Diseños Mireia (M) (T-662/13) (cf. points 14, 15, 58)

Arrêt du 7 juillet 2015, Alpinestars Research / OHMI - Tung Cho et Wang Yu (A ASTER) (T-521/13) (cf. points 54, 55)

Arrêt du 9 juillet 2015, Nanu-Nana Joachim Hoepp / OHMI - Vincci Hoteles (NANU) (T-89/11) (cf. points 28-30, 68)

Arrêt du 15 juillet 2015, Knauf Insulation Technology / OHMI - Saint Gobain Cristaleria (ECOSE) (T-323/12) (cf. points 18-20, 33, 53)

Arrêt du 15 juillet 2015, Knauf Insulation Technology / OHMI - Saint Gobain Cristaleria (ECOSE TECHNOLOGY) (T-324/12) (cf. points 18-20, 41, 62)

Arrêt du 15 juillet 2015, Westermann Lernspielverlag / OHMI - Diset (bambinoLÜK) (T-333/13) (cf. points 16, 17, 43)

Arrêt du 15 juillet 2015, The Smiley Company / OHMI - The Swatch Group Management Services (HAPPY TIME) (T-352/14) (cf. points 20, 22, 45)

Arrêt du 16 juillet 2015, Roland / OHMI - Louboutin (Nuance de rouge sur la semelle d’une chaussure) (T-631/14) (cf. points 30, 31)

Arrêt du 3 septembre 2015, Warenhandelszentrum / OHMI - Baumarkt Max Bahr (NEW MAX) (T-254/14) (cf. points 24, 25, 45)

Arrêt du 17 septembre 2015, Bankia / OHMI - Banco ActivoBank (Portugal) (Bankia) (T-323/14) (cf. points 23-25, 27, 74)

Arrêt du 23 septembre 2015, Appelrath-Cüpper / OHMI - Ann Christine Lizenzmanagement (AC) (T-60/13) (cf. points 21, 22, 43)

Arrêt du 23 septembre 2015, Cristiano di Thiene / OHMI - Nautica Apparel (AERONAUTICA) (T-193/14) (cf. points 15-17, 39)

Arrêt du 24 septembre 2015, Primagaz / OHMI - Reeh (PRIMA KLIMA) (T-195/14) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 30 septembre 2015, Mocek, Wenta KAJMAN Firma Handlowo-Usługowo-Produkcyjna / OHMI - Lacoste (KAJMAN) (T-364/13) (cf. points 19, 20, 54, 58)

Arrêt du 30 septembre 2015, Gat Microencapsulation / OHMI - BASF (KARIS) (T-720/13) (cf. points 24, 110)

Arrêt du 30 septembre 2015, Sequoia Capital Operations / OHMI - Sequoia Capital (SEQUOIA CAPITAL) (T-369/14) (cf. points 16-19, 42)

Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (Darjeeling collection de lingerie) (T-625/13) (cf. points 36, 57, 58, 62)

Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (DARJEELING collection de lingerie) (T-626/13) (cf. points 36, 57, 58, 62)

Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (Darjeeling) (T-627/13) (cf. points 36, 57, 58, 62)

Arrêt du 6 octobre 2015, Monster Energy / OHMI - Balaguer (icexpresso + energy coffee) (T-61/14) (cf. points 25, 26, 32, 72, 76)

Arrêt du 7 octobre 2015, Panrico / OHMI - HDN Development (Krispy Kreme DOUGHNUTS) (T-534/13) (cf. points 29, 30, 41, 53)

Arrêt du 7 octobre 2015, Atlantic Multipower Germany / OHMI - Nutrichem Diät + Pharma (NOxtreme) (T-186/14) (cf. points 37, 38)

Arrêt du 7 octobre 2015, CBM / OHMI - Aeronautica Militare (Trecolore) (T-227/14) (cf. points 17-21)

Arrêt du 7 octobre 2015, CBM / OHMI - Aeronautica Militare (TRECOLORE) (T-228/14) (cf. points 18-22)

Arrêt du 7 octobre 2015, CBM / OHMI - Aeronautica Militare (TRECOLORE) (T-365/14) (cf. points 19-23)

Arrêt du 15 octobre 2015, Debonair Trading Internacional / OHMI (C-270/14 P) (cf. points 33, 37)

Arrêt du 15 octobre 2015, Wolverine International / OHMI - BH Stores (cushe) (T-642/13) (cf. points 41, 42, 70)

Arrêt du 22 octobre 2015, Enosi Mastichoparagogon / OHMI - Gaba International (ELMA) (T-309/13) (cf. points 23-26, 68)

Arrêt du 23 octobre 2015, Vimeo / OHMI - PT Comunicações (VIMEO) (T-96/14) (cf. points 19-21, 26)

Arrêt du 23 octobre 2015, Bonney / OHMI - Bruno (ATHEIST) (T-714/14) (cf. points 16, 18, 30)

Arrêt du 28 octobre 2015, Verus / OHMI - Joie International (MIRUS) (T-576/13) (cf. points 29, 30, 47, 51)

Arrêt du 28 octobre 2015, Monster Energy / OHMI - Home Focus (MoMo Monsters) (T-736/14) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 29 octobre 2015, NetMed / OHMI - Sander chemisch-pharmazeutische Fabrik (SANDTER 1953) (T-21/14) (cf. points 64, 65, 97)

Arrêt du 29 octobre 2015, Giuntoli / OHMI - Société des produits Nestlé (CREMERIA TOSCANA) (T-256/14) (cf. points 18, 20, 62)

Arrêt du 12 novembre 2015, CEDC International / OHMI - Fabryka Wódek Polmos Łańcut (WISENT) (T-449/13) (cf. points 40, 41, 65)

Arrêt du 12 novembre 2015, CEDC International / OHMI - Fabryka Wódek Polmos Łańcut (WISENT VODKA) (T-450/13) (cf. points 41, 42, 66)

Arrêt du 19 novembre 2015, Matratzen Concord / OHMI - Barranco Rodriguez (Matratzen Concord) (T-526/14) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 25 novembre 2015, Masafi / OHMI - Hd1 (JUICE masafi) (T-248/14) (cf. points 15-18, 39)

Arrêt du 25 novembre 2015, Masafi / OHMI - Hd1 (masafi) (T-249/14) (cf. points 15-18, 42)

Arrêt du 25 novembre 2015, Sephora / OHMI - Mayfield Trading (Représentation de deux lignes verticales ondulées) (T-320/14) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 25 novembre 2015, Soprema / OHMI - Sopro Bauchemie (SOPRAPUR) (T-763/14) (cf. points 30, 68, 77)

Arrêt du 26 novembre 2015, Nürburgring / OHMI - Biedermann (Nordschleife) (T-181/14) (cf. points 17, 71)

Arrêt du 26 novembre 2015, Bionecs / OHMI - Fidia farmaceutici (BIONECS) (T-262/14) (cf. points 13, 68)

Arrêt du 26 novembre 2015, Junited Autoglas Deutschland / OHMI - United Vehicles (UNITED VEHICLEs) (T-404/14) (cf. points 17, 21, 43)

Arrêt du 30 novembre 2015, Hong Kong Group / OHMI - WE Brand (W E) (T-718/14) (cf. points 25, 26)

Arrêt du 3 décembre 2015, TrekStor / OHMI - Scanlab (iDrive) (T-105/14) (cf. points 30, 83)

Arrêt du 8 décembre 2015, Compagnie générale des établissements Michelin / OHMI - Continental Reifen Deutschland (XKING) (T-525/14) (cf. point 22)

Arrêt du 8 décembre 2015, Giand / OHMI - Flamagas (FLAMINAIRE) (T-583/14) (cf. points 42-45)

Arrêt du 11 décembre 2015, Hikari Miso / OHMI - Nishimoto Trading (Hikari) (T-751/14) (cf. points 21-23, 51)

Arrêt du 16 décembre 2015, Perfetti Van Melle Benelux / OHMI - Intercontinental Great Brands (TRIDENT PURE) (T-491/13) (cf. points 31, 35, 95, 96)

Arrêt du 16 décembre 2015, CareAbout / OHMI - Florido Rodríquez (Kerashot) (T-356/14) (cf. points 16, 39, 72)

Arrêt du 16 décembre 2015, Rotkäppchen-Mumm Sektkellereien / OHMI - Ruiz Moncayo (RED RIDING HOOD) (T-128/15) (cf. points 18-20, 23)

Arrêt du 14 janvier 2016, The Cookware Company / OHMI - Fissler (VITA+VERDE) (T-535/14) (cf. points 19-21, 59, 63)

Arrêt du 21 janvier 2016, Laboratorios ERN / OHMI - michelle menard (Lenah.C) (T-802/14) (cf. points 19, 47)

Arrêt du 21 janvier 2016, Spokey / OHMI - Leder Jaeger (SPOKeY) (T-846/14) (cf. points 34, 35, 64)

Arrêt du 26 janvier 2016, LR Health & Beauty Systems / OHMI - Robert McBride (LR nova pure.) (T-202/14) (cf. points 21, 94-96)

Ordonnance du 28 janvier 2016, Harper Hygienics / OHMI (C-374/15 P) (cf. point 70)

Arrêt du 28 janvier 2016, Sto / OHMI - Fixit Trockenmörtel Holding (CRETEO) (T-640/13) (cf. points 22-24, 91)

Arrêt du 28 janvier 2016, Bristol Global / OHMI - Bridgestone (AEROSTONE) (T-194/14) (cf. points 49-51, 101)

Arrêt du 28 janvier 2016, TVR Automotive / OHMI - Cardoni (TVR ENGINEERING) (T-781/14) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 2 février 2016, Brammer / OHMI - Office Ernest T. Freylinger (EUROMARKER) (T-683/13) (cf. points 21, 22, 50, 51)

Arrêt du 2 février 2016, Bon Net / OHMI - Aldi (Bon Appétit!) (T-485/14) (cf. points 23, 24, 49, 65, 67)

Arrêt du 2 février 2016, Antica Azienda Agricola Vitivinicola Dei Conti Leone De Castris / OHMI - Vicente Gandía Pla (ILLIRIA) (T-541/14) (cf. points 17-21)

Ordonnance du 4 février 2016, Emsibeth / OHMI (C-251/15 P) (cf. points 45, 46)

Arrêt du 18 février 2016, Harrys Pubar et Harry's New York Bar / OHMI - Harry's New York Bar et Harrys Pubar (HARRY'S BAR) (T-711/13 et T-716/13) (cf. points 38-40, 43, 44, 101, 102)

Arrêt du 18 février 2016, Harrys Pubar et Harry's New York Bar / OHMI - Harry's New York Bar et Harrys Pubar (HARRY'S NEW YORK BAR) (T-84/14 et T-97/14) (cf. points 47-49, 51, 52, 103, 104)

Arrêt du 18 février 2016, Penny-Markt / OHMI - Boquoi Handels (B!O) (T-364/14) (cf. points 14, 42)

Arrêt du 19 février 2016, Infinite Cycle Works / OHMI - Chance Good Ent. (INFINITY) (T-30/15) (cf. points 27-31, 54)

Arrêt du 24 février 2016, Tayto Group / OHMI - MIP Metro (REAL HAND COOKED) (T-816/14) (cf. points 43-45)

Arrêt du 25 février 2016, Puma / OHMI - Sinda Poland (Représentation d’un animal) (T-692/14) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 26 février 2016, Mederer / OHMI - Cadbury Netherlands International Holdings (Gummi Bear-Rings) (T-210/14) (cf. points 21-25, 69, 84)

Arrêt du 1er mars 2016, BrandGroup / OHMI - Brauerei S. Riegele, Inh. Riegele (SPEZOOMIX) (T-557/14) (cf. points 21, 22, 55)

Arrêt du 1er mars 2016, 1&1 Internet / OHMI - Unoe Bank (1e1) (T-61/15) (cf. points 19, 20, 66)

Arrêt du 10 mars 2016, credentis / OHMI - Aldi Karlslunde (Curodont) (T-53/15) (cf. points 15, 50)

Arrêt du 10 mars 2016, LG Developpement / OHMI - Bayerische Motoren Werke (MINICARGO) (T-160/15) (cf. points 15, 53)

Arrêt du 15 mars 2016, Nezi / OHMI - Etam (E) (T-645/13) (cf. points 59, 60)

Arrêt du 18 mars 2016, El Corte Inglés / OHMI - STD Tekstil (MOTORTOWN) (T-785/14) (cf. points 21, 70)

Ordonnance du 7 avril 2016, Harper Hygienics / EUIPO (C-474/15 P) (cf. point 70)

12. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures - Reconnaissance d'un certain degré de caractère distinctif d'une marque nationale

Il découle de la coexistence des marques communautaires et des marques nationales, ainsi que du fait que l’enregistrement de ces dernières ne relève pas de la compétence de l’Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), ni leur contrôle juridictionnel de la compétence du Tribunal, que, lors d’une procédure d’opposition à une demande d’enregistrement d’une marque communautaire, la validité des marques nationales ne peut être mise en cause.

Dès lors, dans le cadre d’une telle procédure d’opposition, il n’est pas possible de constater non plus, à l’égard d’un signe identique à une marque protégée dans un État membre, un motif absolu de refus, tel que l’absence de caractère distinctif, prévu à l’article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94 sur la marque communautaire, ainsi qu’à l’article 3, paragraphe 1, sous b), des directives 89/104 et 2008/95 sur les marques. À cet égard, il convient de constater que la caractérisation d’un signe comme descriptif ou générique équivaut à nier le caractère distinctif de celui-ci.

Certes, lorsqu’une opposition, fondée sur l’existence d’une marque nationale antérieure, est formée à l’encontre de l’enregistrement d’une marque communautaire, l’Office et, par conséquent, le Tribunal sont tenus de vérifier de quelle manière le public pertinent perçoit le signe identique à cette marque nationale dans la marque dont l’enregistrement est demandé et d’apprécier, le cas échéant, le degré du caractère distinctif de ce signe.

Ces vérifications ont, cependant, leurs limites. Lesdites vérifications ne peuvent aboutir à la constatation de l’absence de caractère distinctif d’un signe identique à une marque nationale enregistrée et protégée, dès lors qu’une telle constatation ne serait compatible ni avec la coexistence des marques communautaires et des marques nationales, ni avec l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94, interprété conjointement avec le paragraphe 2, sous a), ii), de ce même article.

En effet, cette constatation porterait atteinte aux marques nationales identiques à un signe considéré comme étant dépourvu de caractère distinctif, car l’enregistrement d’une telle marque communautaire constituerait une situation susceptible d’éliminer la protection nationale de ces marques. Ainsi, ladite constatation ne respecterait pas le système institué par le règlement nº 40/94 qui est basé sur la coexistence des marques communautaires et des marques nationales comme l’énonce le cinquième considérant de ce règlement, étant donné que la validité d’une marque internationale ou nationale peut être mise en cause en raison de l’absence de caractère distinctif uniquement dans le cadre d’une procédure de nullité entamée dans l’État membre concerné en vertu de l’article 3, paragraphe 1, sous b), des directives 89/104 et 2008/95.

Il convient de rappeler que l’article 8, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement nº 40/94 prévoit explicitement, dans le cadre d’une procédure d’opposition, la prise en considération comme marques antérieures des marques enregistrées dans un État membre.

Il s’ensuit que, pour ne pas enfreindre l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94, il doit être reconnu un certain degré de caractère distinctif d’une marque nationale invoquée à l’appui d’une opposition à l’enregistrement d’une marque communautaire.

Arrêt du 24 mai 2012, Formula One Licensing / OHMI (C-196/11 P) (cf. points 40-47)

Pour ne pas enfreindre l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94 sur la marque communautaire, il doit être reconnu un certain degré de caractère distinctif à une marque nationale invoquée à l’appui d’une opposition à l’enregistrement d’une marque communautaire.

Partant, il ne saurait être reconnu que l'élément commun aux marques en cause est générique, descriptif ou dépourvu de tout caractère distinctif, à défaut de quoi la validité de la marque antérieure dans le cadre d’une procédure d’enregistrement d’une marque communautaire serait mise en cause, ce qui aurait pour conséquence la violation de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94.

Certes, lorsqu’une opposition, fondée sur l’existence d’une marque nationale antérieure, est formée à l’encontre de l’enregistrement d’une marque communautaire, l’Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) et, par conséquent, le Tribunal sont tenus de vérifier de quelle manière le public pertinent perçoit le signe identique à cette marque nationale dans la marque dont l’enregistrement est demandé et d’apprécier, le cas échéant, le degré du caractère distinctif de ce signe.

Cependant, de telles vérifications ne peuvent aboutir à la constatation de l’absence de caractère distinctif d’un signe identique à une marque nationale enregistrée et protégée, dès lors qu’une telle constatation ne serait compatible ni avec la coexistence des marques communautaires et des marques nationales ni avec l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 40/94, interprété conjointement avec le paragraphe 2, sous a), ii), de ce même article.

En effet, cette constatation porterait atteinte aux marques nationales identiques à un signe considéré comme étant dépourvu de caractère distinctif, car l’enregistrement d’une telle marque communautaire constituerait une situation susceptible d’éliminer la protection nationale de ces marques. Ainsi, ladite constatation ne respecterait pas le système institué par le règlement nº 40/94, qui se fonde sur la coexistence des marques communautaires et des marques nationales, comme l’énonce le considérant 5 de ce règlement, étant donné que la validité d’une marque internationale ou nationale peut être mise en cause en raison de l’absence de caractère distinctif uniquement dans le cadre d’une procédure de nullité entamée dans l’État membre concerné en vertu de l’article 3, paragraphe 1, sous b), de la première directive 89/104 et de la directive 2008/95 sur les marques.

Arrêt du 11 décembre 2014, Formula One Licensing / OHMI - ESPN Sports Media (F1-LIVE) (T-10/09 RENV) (cf. points 33-37)



Arrêt du 11 décembre 2013, Przedsiębiorstwo Handlowe Medox Lepiarz Lepiarz / OHMI - Henkel (SUPER GLUE) (T-591/11) (cf. points 36-44)

Arrêt du 27 novembre 2014, Cantina Broglie 1 / OHMI - Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (ZENATO RIPASSA) (T-153/11) (cf. points 32-35)

Arrêt du 27 novembre 2014, Cantina Broglie 1 / OHMI - Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (Ripassa ZENATO) (T-154/11) (cf. points 32-35)

Arrêt du 12 décembre 2014, Selo Medical / OHMI - biosyn Arzneimittel (SELOGYN) (T-173/13) (cf. point 66)

Arrêt du 21 janvier 2015, Schwerdt / OHMI - Iberamigo (cat&clean) (T-587/13) (cf. points 43, 44)

Arrêt du 26 février 2015, 9Flats / OHMI - Tibesoca (9flats.com) (T-713/13) (cf. points 56-59)

Arrêt du 7 octobre 2015, Panrico / OHMI - HDN Development (Krispy Kreme DOUGHNUTS) (T-534/13) (cf. point 65)

Arrêt du 26 février 2016, Mederer / OHMI - Cadbury Netherlands International Holdings (Gummi Bear-Rings) (T-210/14) (cf. point 79)

13. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Appréciation du risque de confusion

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 28 juin 2012, I Marchi Italiani et Basile / OHMI - Osra (B. Antonio Basile 1952) (T-133/09) (cf. points 38, 40, 62)



Arrêt du 28 juin 2012, Basile et I Marchi Italiani / OHMI - Osra (B. Antonio Basile 1952) (T-134/09) (cf. points 37, 39, 62)

Arrêt du 5 juillet 2012, Comercial Losan / OHMI - McDonald's International Property (Mc. Baby) (T-466/09) (cf. points 18-19, 27)

Arrêt du 12 juillet 2012, Winzer Pharma / OHMI - Alcon (BAÑOFTAL) (T-346/09) (cf. points 49, 105)

Arrêt du 12 juillet 2012, Vermop Salmon / OHMI - Leifheit (Clean Twist) (T-61/11) (cf. points 20, 25)

Arrêt du 12 septembre 2012, Ertmer / OHMI - Caterpillar (erkat) (T-566/10) (cf. points 15, 19-20)

Arrêt du 27 septembre 2012, El Corte Inglés / OHMI - Pucci International (Emidio Tucci) (T-373/09) (cf. point 47)

Arrêt du 27 septembre 2012, El Corte Inglés / OHMI - Pucci International (PUCCI) (T-39/10) (cf. points 40, 51, 85, 88)

Arrêt du 10 octobre 2012, Bimbo / OHMI - Panrico (BIMBO DOUGHNUTS) (T-569/10) (cf. points 50-52, 55, 69, 90, 96)

Arrêt du 22 mars 2013, Fabryka Łożysk Tocznych-Kraśnik / OHMI - Impexmetal (FŁT-1) (T-571/10) (cf. points 17-18, 39-40)

Arrêt du 30 mai 2013, Brauerei Beck / OHMI - Aldi (Be Light) (T-172/12) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 3 avril 2014, Debonair Trading Internacional / OHMI - Ibercosmetica (SÔ :UNIC) (T-356/12) (cf. point 18)

Arrêt du 29 avril 2014, Asos / OHMI - Maier (ASOS) (T-647/11) (cf. point 22)

Arrêt du 18 septembre 2014, Herdade de S. Tiago II / OHMI - Polo/Lauren (V) (T-90/13) (cf. points 23-26)

Ordonnance du 7 avril 2016, Harper Hygienics / EUIPO (C-475/15 P) (cf. point 72)

14. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des modalités objectives de commercialisation



Arrêt du 5 juillet 2012, Comercial Losan / OHMI - McDonald's International Property (Mc. Baby) (T-466/09) (cf. point 25)

Arrêt du 8 mars 2013, Mayer Naman / OHMI - Daniel e Mayer (David Mayer) (T-498/10) (cf. points 106-107)

Arrêt du 24 juin 2014, Rani Refreshments / OHMI - Global-Invest Bartosz Turek (Sani) (T-523/12) (cf. point 42)

15. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Appréciation du risque de confusion - Critères

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 15 janvier 2013, Lidl Stiftung / OHMI - Lactimilk (BELLRAM) (T-237/11) (cf. points 80-82, 92)

Arrêt du 14 mai 2013, Sanco / OHMI - Marsalman (Représentation d'un poulet) (T-249/11) (cf. points 16-18, 24)

Arrêt du 16 septembre 2013, Golden Balls / OHMI - Intra-Presse (GOLDEN BALLS) (T-437/11) (cf. points 20-22, 53, 54)

Arrêt du 26 septembre 2014, Koscher + Würtz / OHMI - Kirchner & Wilhelm (KW SURGICAL INSTRUMENTS) (T-445/12) (cf. points 43, 44, 49, 67)



Arrêt du 10 juillet 2012, Clorox / OHMI - Industrias Alen (CLORALEX) (T-135/11) (cf. points 17, 22, 44)

Arrêt du 12 juillet 2012, Leifheit / OHMI - Vermop Salmon (Twist System) (T-334/10) (cf. points 30, 33, 44)

Arrêt du 12 juillet 2012, Wall / OHMI - Bluepod Media Worldwide (bluepod MEDIA) (T-227/11) (cf. points 23-24)

Arrêt du 12 juillet 2012, Hand Held Products / OHMI - Orange Brand Services (DOLPHIN) (T-361/11) (cf. points 30-31, 62)

Arrêt du 13 juillet 2012, Caixa Geral de Depósitos / OHMI - Caixa d'Estalvis i Pensions de Barcelona ("la Caixa") (T-255/09) (cf. points 70-74, 78)

Arrêt du 6 septembre 2012, United States Polo Association / OHMI (C-327/11 P) (cf. points 44-46)

Arrêt du 12 septembre 2012, Duscholux Ibérica / OHMI - Duschprodukter i Skandinavien (duschy) (T-295/11) (cf. points 49-52, 56, 81)

Arrêt du 18 septembre 2012, Scandic Distilleries / OHMI - Bürgerbräu, Röhm & Söhne (BÜRGER) (T-460/11) (cf. points 25-28)

Arrêt du 19 septembre 2012, TeamBank / OHMI - Fercredit Servizi Finanziari (f@ir Credit) (T-220/11) (cf. points 17-19, 24, 42, 45)

Arrêt du 20 septembre 2012, HerkuPlast Kubern / OHMI - How (eco-pack) (T-445/10) (cf. points 16, 39)

Arrêt du 26 septembre 2012, Serrano Aranda / OHMI - Burg Groep (LE LANCIER) (T-265/09) (cf. points 15-16, 43, 74-75)

Arrêt du 27 septembre 2012, Tuzzi fashion / OHMI - El Corte Inglés (Emidio Tucci) (T-535/08) (cf. points 24, 27, 66, 68, 73-74)

Arrêt du 27 septembre 2012, Pucci International / OHMI - El Corte Inglés (Emidio Tucci) (T-357/09) (cf. point 39)

Arrêt du 5 octobre 2012, Lancôme / OHMI - Focus Magazin Verlag (COLOR FOCUS) (T-204/10) (cf. points 21-22, 37, 54)

Arrêt du 9 octobre 2012, Bial-Portela / OHMI - Isdin (ZEBEXIR) (T-366/11) (cf. points 17, 38)

Arrêt du 17 octobre 2012, MIP Metro / OHMI - J. C. Ribeiro (MISS B) (T-485/10) (cf. points 19-21, 48)

Arrêt du 25 octobre 2012, riha / OHMI - Lidl Stiftung (VITAL&FIT) (T-552/10) (cf. point 36)

Arrêt du 13 novembre 2012, tesa / OHMI - Superquímica (tesa TACK) (T-555/11) (cf. points 20-22, 25, 52)

Arrêt du 14 novembre 2012, Evonik Industries / OHMI - Impulso Industrial Alternativo (Impulso creador) (T-529/11) (cf. points 18-19)

Arrêt du 21 novembre 2012, Atlas / OHMI - Couleurs de Tollens (ARTIS) (T-558/11) (cf. points 18-19, 21, 44)

Arrêt du 28 novembre 2012, Alva Management / OHMI - BenQ Materials (Daxon) (T-29/12) (cf. points 18-19, 33)

Ordonnance du 29 novembre 2012, Hrbek / OHMI (C-42/12 P) (cf. point 40)

Arrêt du 5 décembre 2012, Consorzio vino Chianti Classico / OHMI - FFR (F.F.R.) (T-143/11) (cf. points 17-18)

Arrêt du 7 décembre 2012, A. Loacker / OHMI - Editrice Quadratum (QUADRATUM) (T-42/09) (cf. points 16-18)

Arrêt du 13 décembre 2012, Hairdreams / OHMI - Bartmann (MAGIC LIGHT) (T-34/10) (cf. points 24-25, 37, 45)

Arrêt du 13 décembre 2012, Natura Selection / OHMI - Ménard (natura) (T-461/11) (cf. points 22-23, 25, 56)

Arrêt du 11 janvier 2013, Kokomarina / OHMI - Euro Shoe Group (interdit de me gronder IDMG) (T-568/11) (cf. points 23-27, 48)

Arrêt du 15 janvier 2013, Gigabyte Technology / OHMI - Haskins (Gigabyte) (T-451/11) (cf. points 32-33, 36, 82, 89)

Ordonnance du 17 janvier 2013, Del Prete / Armani et OHMI (C-261/12 P) (cf. points 36-38)

Arrêt du 29 janvier 2013, Fon Wireless / OHMI - nfon (nfon) (T-283/11) (cf. points 27-28, 40, 67)

Arrêt du 29 janvier 2013, Müller / OHMI - Loncar (Sunless) (T-662/11) (cf. points 25-28)

Arrêt du 31 janvier 2013, Present-Service Ullrich / OHMI - Punt Nou (babilu) (T-66/11) (cf. points 17-20, 22, 53, 74)

Arrêt du 31 janvier 2013, K2 Sports Europe / OHMI - Karhu Sport Iberica (SPORT) (T-54/12) (cf. points 18, 21)

Arrêt du 4 février 2013, Marszałkowski / OHMI - Mar-Ko Fleischwaren (WALICHNOWY MARKO) (T-159/11) (cf. points 31-33)

Arrêt du 4 février 2013, Hartmann / OHMI - Protecsom (DIGNITUDE) (T-504/11) (cf. points 21-22)

Arrêt du 7 février 2013, AMC-Representações Têxteis / OHMI - MIP Metro (METRO KIDS COMPANY) (T-50/12) (cf. points 18-22, 49, 58-59)

Arrêt du 21 février 2013, ESGE / OHMI - De'Longhi Benelux (KMIX) (T-444/10) (cf. points 15-17)

Arrêt du 8 mars 2013, Mayer Naman / OHMI - Daniel e Mayer (David Mayer) (T-498/10) (cf. points 46-48)

Arrêt du 13 mars 2013, Biodes / OHMI - Manasul Internacional (FARMASUL) (T-553/10) (cf. points 25-26)

Arrêt du 19 mars 2013, Yueqing Onesto Electric / OHMI - Ensto (ONESTO) (T-624/11) (cf. points 18-21, 28, 40)

Ordonnance du 21 mars 2013, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi / OHMI (C-393/12 P) (cf. point 32)

Arrêt du 21 mars 2013, Event / OHMI - CBT Comunicación Multimedia (eventer EVENT MANAGEMENT SYSTEMS) (T-353/11) (cf. points 27, 29, 81, 84)

Arrêt du 9 avril 2013, Italiana Calzature / OHMI - Vicini (Giuseppe GIUSEPPE ZANOTTI DESIGN) (T-336/11) (cf. points 21-23, 43)

Arrêt du 9 avril 2013, Italiana Calzature / OHMI - Vicini (Giuseppe BY GIUSEPPE ZANOTTI) (T-337/11) (cf. points 19-21, 40)

Arrêt du 10 avril 2013, Höganäs / OHMI - Haynes (ASTALOY) (T-505/10) (cf. points 16, 22, 38-39)

Arrêt du 23 avril 2013, Apollo Tyres / OHMI - Endurance Technologies (ENDURACE) (T-109/11) (cf. points 27-31)

Arrêt du 25 avril 2013, Metropolis Inmobiliarias y Restauraciones / OHMI - MIP Metro (METROINVEST) (T-284/11) (cf. points 23-25)

Arrêt du 14 mai 2013, Masottina / OHMI - Bodegas Cooperativas de Alicante (CA' MARINA) (T-393/11) (cf. points 16, 49)

Arrêt du 14 mai 2013, Fabryka Łożysk Tocznych-Kraśnik / OHMI - Impexmetal (IKFŁT KRAŚNIK) (T-19/12) (cf. points 27-29)

Arrêt du 16 mai 2013, Seba Diş Tįcaret ve Naklįyat / OHMI - von Eicken (ESTABLISHED 1932 SEBA TRADITION) (T-508/10) (cf. points 18-19, 49)

Arrêt du 16 mai 2013, Nath Kalsi / OHMI - American Clothing Associates (RIDGE WOOD) (T-80/11) (cf. points 18, 19, 58)

Arrêt du 17 mai 2013, Sanofi Pasteur MSD / OHMI - Mundipharma (Représentation de deux faucilles entrelacées) (T-502/11) (cf. points 37, 38, 53)

Arrêt du 17 mai 2013, Rocket Dog Brands / OHMI - Julius-K9 (JULIUS K9) (T-231/12) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 30 mai 2013, DHL International / OHMI - Service Point Solutions (SERVICEPOINT) (T-218/10) (cf. points 23, 24, 52)

Arrêt du 30 mai 2013, Buzil-Werk Wagner / OHMI - Roca Sanitario (Roca) (T-115/12) (cf. points 33-34, 40, 67)

Arrêt du 6 juin 2013, McNeil / OHMI - Alkalon (NICORONO) (T-580/11) (cf. points 18-20, 72)

Arrêt du 6 juin 2013, Celtipharm / OHMI - Alliance Healthcare France (PHARMASTREET) (T-411/12) (cf. points 17, 18, 39)

Arrêt du 13 juin 2013, Hostel drap / OHMI - Aznar textil (MY drap) (T-636/11) (cf. points 20, 21, 24, 43)

Arrêt du 18 juin 2013, Otero González / OHMI - Apli-Agipa (AGIPA) (T-219/11) (cf. points 20-22)

Arrêt du 18 juin 2013, Otero González / OHMI - Apli-Agipa (APLI-AGIPA) (T-522/11) (cf. points 26-28)

Arrêt du 18 juin 2013, Rocket Dog Brands / OHMI - Julius-K9 (K9 PRODUCTS) (T-338/12) (cf. points 15, 46)

Arrêt du 25 juin 2013, Aldi / OHMI - Dialcos (dialdi) (T-505/11) (cf. points 23-26)

Arrêt du 27 juin 2013, Repsol YPF / OHMI - Ajuntament de Roses (R) (T-89/12) (cf. point 26)

Arrêt du 27 juin 2013, MOL / OHMI - Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (MOL Blue Card) (T-367/12) (cf. points 28, 29)

Arrêt du 3 juillet 2013, GRE / OHMI - Villiger Söhne (LIBERTE brunes) (T-78/12) (cf. points 19-21, 46)

Arrêt du 3 juillet 2013, GRE / OHMI - Villiger Söhne (LIBERTE american blend sur fond bleu) (T-205/12) (cf. points 19-21, 53)

Arrêt du 3 juillet 2013, GRE / OHMI - Villiger Söhne (LIBERTE american blend sur fond rouge) (T-206/12) (cf. points 19-21, 53)

Arrêt du 3 juillet 2013, Warsteiner Brauerei Haus Cramer / OHMI - Stuffer (ALOHA 100% NATURAL) (T-243/12) (cf. points 20-22, 37)

Arrêt du 11 juillet 2013, Aventis Pharmaceuticals / OHMI - Fasel (CULTRA) (T-142/12) (cf. points 22, 53)

Arrêt du 11 juillet 2013, Metropolis Inmobiliarias y Restauraciones / OHMI - MIP Metro (METRO) (T-197/12) (cf. points 29-32)

Arrêt du 6 septembre 2013, Eurocool Logistik / OHMI - Lenger (EUROCOOL) (T-599/10) (cf. points 66, 128, 129)

Arrêt du 6 septembre 2013, Leiner / OHMI - Recaro (REVARO) (T-349/12) (cf. points 14, 39)

Arrêt du 16 septembre 2013, Müller-Boré & Partner / OHMI - Popp e.a. (MBP) (T-338/09) (cf. points 29, 30, 80, 81)

Arrêt du 16 septembre 2013, Knut IP Management / OHMI - Zoologischer Garten Berlin (KNUT - DER EISBÄR) (T-250/10) (cf. points 18, 19, 50, 60, 108)

Arrêt du 16 septembre 2013, Rovi Pharmaceuticals / OHMI - Laboratorios Farmaceuticos Rovi (ROVI Pharmaceuticals) (T-97/11) (cf. points 32, 100, 101)

Arrêt du 16 septembre 2013, Golden Balls / OHMI - Intra-Presse (GOLDEN BALLS) (T-448/11) (cf. points 20-22, 53, 54)

Arrêt du 16 septembre 2013, Gitana / OHMI - Teddy (GITANA) (T-569/11) (cf. points 34, 35, 68)

Arrêt du 16 septembre 2013, Oro Clean Chemie / OHMI - Merz Pharma (PROSEPT) (T-284/12) (cf. points 35, 64)

Arrêt du 18 novembre 2013, Preparados Alimenticios / OHMI - Rila Feinkost-Importe (Jambo Afrika) (T-377/10) (cf. points 24, 25, 59)

Arrêt du 28 novembre 2013, Vitaminaqua / OHMI - Energy Brands (vitaminaqua) (T-410/12) (cf. points 24, 25, 42)

Arrêt du 4 avril 2014, Golam / OHMI - Derby Cycle Werke (FOCUS extreme) (T-568/12) (cf. points 22, 23, 46)

Arrêt du 9 avril 2014, EI du Pont de Nemours / OHMI - Zueco Ruiz (ZYTEL) (T-288/12) (cf. points 18-20)

Arrêt du 9 avril 2014, Farmaceutisk Laboratorium Ferring / OHMI - Tillotts Pharma (OCTASA) (T-501/12) (cf. points 19-21, 33, 67)

Arrêt du 9 avril 2014, Ferring / OHMI - Tillotts Pharma (OCTASA) (T-502/12) (cf. points 23-25, 39, 69)

Arrêt du 9 avril 2014, MHCS / OHMI - Ambra (DORATO) (T-249/13) (cf. points 39, 40, 44, 83)

Arrêt du 28 avril 2014, Longevity Health Products / OHMI - Weleda Trademark (MENOCHRON) (T-473/11) (cf. points 27, 28, 30, 36, 45)

Arrêt du 30 avril 2014, Beyond Retro / OHMI - S&K Garments (BEYOND VINTAGE) (T-170/12) (cf. points 21, 22, 46, 79)

Arrêt du 24 septembre 2014, Sanofi / OHMI - GP Pharm (GEPRAL) (T-493/12) (cf. points 16, 26, 37)

Arrêt du 29 avril 2015, Chair Entertainment Group / OHMI - Libelle (SHADOW COMPLEX) (T-717/13) (cf. points 18-20, 58)

Arrêt du 8 octobre 2015, Benediktinerabtei St. Bonifaz / OHMI - Andechser Molkerei Scheitz (Genuß für Leib & Seele KLOSTER Andechs SEIT 1455) (T-78/14) (cf. points 35, 55)

16. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services



Arrêt du 12 juillet 2012, Pharmazeutische Fabrik Evers / OHMI - Ozone Laboratories Pharma (HYPOCHOL) (T-517/10) (cf. point 47)

Arrêt du 13 décembre 2012, Hairdreams / OHMI - Bartmann (MAGIC LIGHT) (T-34/10) (cf. point 42)

Arrêt du 18 juin 2013, Rocket Dog Brands / OHMI - Julius-K9 (K9 PRODUCTS) (T-338/12) (cf. point 47)

Arrêt du 11 décembre 2013, Eckes-Granini / OHMI - Panini (PANINI) (T-487/12) (cf. point 63)

Arrêt du 29 janvier 2014, DEP Goldsteig Käsereien Bayerwald / OHMI (T-47/13) (cf. point 41)

Arrêt du 27 février 2014, Pêra-Grave / OHMI - Fundação Eugénio de Almeida (QTA S. JOSÉ DE PERAMANCA) (T-602/11) (cf. points 35, 57)

Arrêt du 28 avril 2014, Longevity Health Products / OHMI - Weleda Trademark (MENOCHRON) (T-473/11) (cf. point 48)

Arrêt du 26 mars 2015, Royal County of Berkshire Polo Club / OHMI - Lifestyle Equities (Royal County of Berkshire POLO CLUB) (T-581/13) (cf. point 80)

Arrêt du 26 mars 2015, Emsibeth / OHMI - Peek & Cloppenburg (Nael) (T-596/13) (cf. point 52)

Arrêt du 13 mai 2015, Ferring / OHMI - Kora (Koragel) (T-169/14) (cf. point 84)

Arrêt du 21 mai 2015, Evyap / OHMI - Megusta Trading (nuru) (T-56/14) (cf. points 44-46)

Arrêt du 7 octobre 2015, Panrico / OHMI - HDN Development (Krispy Kreme DOUGHNUTS) (T-534/13) (cf. point 55)

Arrêt du 16 décembre 2015, Perfetti Van Melle Benelux / OHMI - Intercontinental Great Brands (TRIDENT PURE) (T-491/13) (cf. point 103)

Arrêt du 26 février 2016, Mederer / OHMI - Cadbury Netherlands International Holdings (Gummi Bear-Rings) (T-210/14) (cf. point 87)

17. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures sur le marché - Incidence

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 20 mai 2014, Argo Group International Holdings / OHMI - Arisa Assurances (ARIS) (T-247/12) (cf. point 57)

Le risque de confusion est le risque que le public puisse croire que les produits ou les services proviennent de la même entreprise ou d’entreprises liées économiquement. Il doit être apprécié globalement, selon la perception que le public pertinent a des signes et des produits ou des services en cause, et en tenant compte de tous les facteurs pertinents en l’espèce, notamment de l’interdépendance de la similitude des signes et de celle des produits ou des services désignés. Au titre desdits facteurs pertinents, peut éventuellement être prise en compte la coexistence de deux marques sur un marché, dès lors qu’il est admis qu’elle peut, conjointement avec d’autres éléments, aboutir à amoindrir le risque de confusion entre ces marques dans l’esprit du public pertinent.

S’il appartient, certes, au titulaire de la marque contestée, au cours de la procédure concernant des motifs relatifs de refus devant l’Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), de démontrer que ladite coexistence repose sur l’absence d’un risque de confusion, dans l’esprit du public pertinent, entre la marque dont il se prévaut et la marque antérieure qui fonde la demande de nullité, il lui est loisible de procéder à cette démonstration en avançant un faisceau d’indices en ce sens. À cet égard, sont particulièrement pertinents les éléments attestant de la connaissance de chacune des marques en cause par le public pertinent avant la date de dépôt de la demande d’enregistrement de la marque contestée. En outre, dans la mesure où il a déjà été jugé que la coexistence de deux marques doit être suffisamment longue pour qu’elle puisse influer sur la perception du consommateur pertinent, la durée de la coexistence constitue également un élément essentiel.

De plus, tout argument tiré d’une coexistence implique au préalable la démonstration, d’une part, d’une identité des marques antérieures avec les marques en conflit et, d’autre part, de l’usage effectif de la marque dont le requérant se prévaut sur le territoire pertinent. En outre, dans la mesure où seule une coexistence paisible entre les marques en cause peut être prise en compte, l’existence d’un contentieux entre les titulaires des marques antérieures empêche que la coexistence soit retenue.

Arrêt du 30 juin 2015, La Rioja Alta / OHMI - Aldi Einkauf (VIÑA ALBERDI) (T-489/13) (cf. points 68, 70, 80-82)



Arrêt du 5 octobre 2012, Lancôme / OHMI - Focus Magazin Verlag (COLOR FOCUS) (T-204/10) (cf. point 46)

Arrêt du 15 janvier 2013, Gigabyte Technology / OHMI - Haskins (Gigabyte) (T-451/11) (cf. point 94)

Arrêt du 24 janvier 2013, Fercal / OHMI - Jacson of Scandinavia (JACKSON SHOES) (T-474/09) (cf. point 31)

Arrêt du 22 mars 2013, Fabryka Łożysk Tocznych-Kraśnik / OHMI - Impexmetal (FŁT-1) (T-571/10) (cf. point 55)

Arrêt du 18 avril 2013, Peek & Cloppenburg / OHMI - Peek & Cloppenburg (Peek & Cloppenburg) (T-506/11) (cf. point 30)

Arrêt du 18 avril 2013, Peek & Cloppenburg / OHMI - Peek & Cloppenburg (Peek & Cloppenburg) (T-507/11) (cf. point 30)

Arrêt du 13 juin 2013, Hostel drap / OHMI - Aznar textil (MY drap) (T-636/11) (cf. point 48)

Arrêt du 16 septembre 2013, Rovi Pharmaceuticals / OHMI - Laboratorios Farmaceuticos Rovi (ROVI Pharmaceuticals) (T-97/11) (cf. point 117)

Arrêt du 2 octobre 2013, Cartoon Network / OHMI - Boomerang TV (BOOMERANG) (T-285/12) (cf. points 55, 56)

Arrêt du 5 novembre 2013, Capitalizaciones Mercantiles / OHMI - Leineweber (X) (T-378/12) (cf. point 68)

Arrêt du 10 septembre 2014, DTM Ricambi / OHMI - STAR (STAR) (T-199/13) (cf. point 78)

Arrêt du 11 septembre 2014, Aroa Bodegas / OHMI - Bodegas Muga (aroa) (T-536/12) (cf. point 61)

Arrêt du 18 septembre 2014, Herdade de S. Tiago II / OHMI - Polo/Lauren (V) (T-90/13) (cf. point 45)

Arrêt du 1er octobre 2014, Lausitzer Früchteverarbeitung / OHMI - Rivella International (holzmichel) (T-263/13) (cf. point 45)

Arrêt du 12 décembre 2014, Comptoir d'Épicure / OHMI - A-Rosa Akademie (da rosa) (T-405/13) (cf. point 30)

Arrêt du 30 septembre 2015, Gat Microencapsulation / OHMI - BASF (KARIS) (T-720/13) (cf. point 105)

Arrêt du 29 octobre 2015, NetMed / OHMI - Sander chemisch-pharmazeutische Fabrik (SANDTER 1953) (T-21/14) (cf. point 102)

18. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Marque antérieure constituée par une marque communautaire - Refus de l'enregistrement en présence d'un motif relatif de refus même limité à une partie de l'Union



Arrêt du 29 janvier 2013, Müller / OHMI - Loncar (Sunless) (T-662/11) (cf. points 29-30)

Arrêt du 1er juillet 2014, Jyoti Ceramic Industries / OHMI - DeguDent (ZIECON) (T-239/12) (cf. point 60)

Arrêt du 18 septembre 2014, El Corte Inglés / OHMI - Gaffashion (BAUSS) (T-267/13) (cf. point 30)

Arrêt du 15 juillet 2015, Westermann Lernspielverlag / OHMI - Diset (bambinoLÜK) (T-333/13) (cf. point 44)

Arrêt du 7 octobre 2015, CBM / OHMI - Aeronautica Militare (Trecolore) (T-227/14) (cf. point 32)

Arrêt du 7 octobre 2015, CBM / OHMI - Aeronautica Militare (TRECOLORE) (T-228/14) (cf. point 35)

Arrêt du 7 octobre 2015, CBM / OHMI - Aeronautica Militare (TRECOLORE) (T-365/14) (cf. point 36)

19. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Refus de l'enregistrement en présence d'un motif relatif de refus même limité à une partie de l'Union

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 4 février 2016, Meica / OHMI - Salumificio Fratelli Beretta (STICK MiniMINI Beretta) (T-247/14) (cf. point 38)



Arrêt du 4 février 2013, Marszałkowski / OHMI - Mar-Ko Fleischwaren (WALICHNOWY MARKO) (T-159/11) (cf. point 35)

Arrêt du 4 juillet 2014, Advance Magazine Publishers / OHMI - Montres Tudor (GLAMOUR) (T-1/13) (cf. point 39)

Arrêt du 16 juillet 2014, Erreà Sport / OHMI - Facchinelli (ANTONIO BACIONE) (T-36/13) (cf. point 19)

Arrêt du 10 septembre 2014, Micrus Endovascular / OHMI - Laboratorios Delta (DELTA) (T-218/12) (cf. point 36)

Arrêt du 10 septembre 2014, DTM Ricambi / OHMI - STAR (STAR) (T-199/13) (cf. point 25)

Arrêt du 11 septembre 2014, Continental Wind Partners / OHMI - Continental Reifen Deutschland (CONTINENTAL WIND PARTNERS) (T-185/13) (cf. point 23)

Arrêt du 29 janvier 2015, Zitro IP / OHMI - Gamepoint (SPIN BINGO) (T-665/13) (cf. points 17, 19)

Arrêt du 23 avril 2015, Iglotex / OHMI - Iglo Foods Group (IGLOTEX) (T-282/13) (cf. point 25)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (skype) (T-423/12) (cf. point 18)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-183/13) (cf. point 18)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-184/13) (cf. point 18)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC natural beauty) (T-363/12) (cf. point 24)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC Kindii) (T-364/12) (cf. point 23)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC intimate) (T-363/13) (cf. point 23)

Arrêt du 29 octobre 2015, NetMed / OHMI - Sander chemisch-pharmazeutische Fabrik (SANDTER 1953) (T-21/14) (cf. point 66)

Arrêt du 29 octobre 2015, Giuntoli / OHMI - Société des produits Nestlé (CREMERIA TOSCANA) (T-256/14) (cf. points 19, 41)

Arrêt du 28 janvier 2016, Bristol Global / OHMI - Bridgestone (AEROSTONE) (T-194/14) (cf. points 52, 96)

20. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services - Secteur de l'habillement



Arrêt du 21 février 2013, ESGE / OHMI - De'Longhi Benelux (KMIX) (T-444/10) (cf. points 36-37)

Arrêt du 23 octobre 2015, Calida / OHMI - Quanzhou Green Garments (dadida) (T-597/13) (cf. points 70, 71)

21. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation - Coexistence sur un marché déterminé de deux marques



Arrêt du 8 mars 2013, Mayer Naman / OHMI - Daniel e Mayer (David Mayer) (T-498/10) (cf. point 108)

Arrêt du 10 avril 2013, Höganäs / OHMI - Haynes (ASTALOY) (T-505/10) (cf. points 47-49, 51)

Arrêt du 29 avril 2014, Asos / OHMI - Maier (ASOS) (T-647/11) (cf. points 32, 34)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (skype) (T-423/12) (cf. point 66)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-183/13) (cf. point 60)

Arrêt du 5 mai 2015, Skype / OHMI - Sky et Sky IP International (SKYPE) (T-184/13) (cf. point 60)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC natural beauty) (T-363/12) (cf. points 95, 96)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC Kindii) (T-364/12) (cf. points 79, 80)

Arrêt du 13 mai 2015, Harper Hygienics / OHMI - Clinique Laboratories (CLEANIC intimate) (T-363/13) (cf. points 93, 94)

Arrêt du 23 octobre 2015, Vimeo / OHMI - PT Comunicações (VIMEO) (T-96/14) (cf. points 45, 50, 51)

22. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure - Absence d'incidence en cas d'absence de similarité entre les marques concernées

Il ressort d’une jurisprudence constante que, aux fins de l’application de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009 sur la marque communautaire, un risque de confusion présuppose à la fois une identité ou une similitude de la marque dont l’enregistrement est demandé et de la marque antérieure et une identité ou une similitude des produits ou services visés dans la demande d’enregistrement et de ceux pour lesquels la marque antérieure a été enregistrée, et qu’il s’agit là de conditions cumulatives.

La jurisprudence de la Cour est bien établie à cet égard. Cette dernière a en effet rappelé à maintes reprises que, en l’absence de similitude entre la marque antérieure et la marque dont l’enregistrement est demandé, le caractère distinctif élevé de la marque antérieure, l’identité ou la similitude des produits ou des services concernés ne suffisent pas pour constater le risque de confusion entre les marques en conflit.

En outre, la Cour a rejeté comme étant manifestement non fondé le moyen tiré de l’erreur de droit que le Tribunal aurait commise en jugeant qu’une opposition fondée sur l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009 pouvait, dans certains cas, être rejetée au titre d’un simple examen de la similitude des marques en présence et, donc, notamment, sans examen du caractère distinctif éventuellement élevé de la marque antérieure. La Cour a jugé en substance que le Tribunal n’avait pas commis d’erreur de droit en jugeant que, dès lors que la chambre de recours de l’Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) était parvenue à la conclusion que les marques en présence ne pouvaient en aucune manière être considérées comme similaires par le public pertinent, celle-ci pouvait, à bon droit, en déduire que tout risque de confusion était exclu, sans qu’il soit nécessaire au préalable d’examiner notamment l’éventuel caractère distinctif élevé de la marque antérieure dans le cadre d’une appréciation globale du risque de confusion.

La similitude des marques en cause est par conséquent une condition nécessaire aux fins d’apprécier l’existence d’un risque de confusion, au sens de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009. Partant, l’absence de similitude entre les marques en conflit rend inapplicable cet article 8.

Le caractère distinctif accru par l’usage d’une marque est donc un élément qui doit être pris en compte pour apprécier si la similitude entre les signes ou entre les produits et les services est suffisante pour donner lieu à un risque de confusion.

Arrêt du 23 janvier 2014, OHMI / riha WeserGold Getränke (C‑558/12 P) (cf. points 41-45)

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 24 novembre 2015, riha WeserGold Getränke (anciennement Wesergold Getränkeindustrie) / OHMI - Lidl Stiftung (WESTERN GOLD) (T-278/10 RENV) (cf. points 32, 34)



Arrêt du 7 octobre 2015, Panrico / OHMI - HDN Development (Krispy Kreme DOUGHNUTS) (T-534/13) (cf. points 60, 61)

Arrêt du 25 novembre 2015, Sephora / OHMI - Mayfield Trading (Représentation de deux lignes verticales ondulées) (T-320/14) (cf. points 60, 61)

23. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation - Marque antérieure occupant une position distinctive autonome dans la marque demandée

Il n’est pas exclu qu’une marque antérieure, utilisée par un tiers dans un signe composé comprenant la dénomination de l’entreprise de ce tiers, conserve une position distinctive autonome dans le signe composé. Dès lors, aux fins de la constatation d’un risque de confusion, il suffit que, en raison de la position distinctive autonome conservée par la marque antérieure, le public attribue également au titulaire de cette marque l’origine des produits ou des services couverts par le signe composé. Cependant, un élément d’un signe composé ne conserve pas une telle position distinctive autonome si cet élément forme avec le ou les autres éléments du signe, pris ensemble, une unité ayant un sens différent par rapport au sens desdits éléments pris séparément.

Arrêt du 8 mai 2014, Bimbo / OHMI (C-591/12 P) (cf. points 24, 25)



Arrêt du 18 septembre 2014, Società Italiana Calzature / OHMI (C-308/13 P et C-309/13 P) (cf. points 60-62)

Arrêt du 22 janvier 2015, Novomatic / OHMI - Simba Toys (AFRICAN SIMBA) (T-172/13) (cf. points 164-167)

Arrêt du 27 février 2015, Spa Monopole / OHMI - Olivar Del Desierto (OLEOSPA) (T-377/12) (cf. points 19-23, 36, 37)

Arrêt du 30 novembre 2015, Hong Kong Group / OHMI - WE Brand (W E) (T-718/14) (cf. points 34, 35)

Arrêt du 28 janvier 2016, Novomatic / OHMI - Simba Toys (African SIMBA) (T-687/14) (cf. points 32, 33, 121, 122, 132-135)

24. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures sur le marché



Arrêt du 19 juin 2014, Kampol / OHMI - Colmol (Nobel) (T-382/12) (cf. point 99)

25. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures - Reconnaissance d'un certain degré de caractère distinctif d'une marque internationale



Arrêt du 11 septembre 2014, Continental Wind Partners / OHMI - Continental Reifen Deutschland (CONTINENTAL WIND PARTNERS) (T-185/13) (cf. points 59-62, 64)

Arrêt du 26 janvier 2016, LR Health & Beauty Systems / OHMI - Robert McBride (LR nova pure.) (T-202/14) (cf. point 42)

26. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association - Notion servant uniquement à préciser l'étendue du risque de confusion



Arrêt du 11 septembre 2014, Continental Wind Partners / OHMI - Continental Reifen Deutschland (CONTINENTAL WIND PARTNERS) (T-185/13) (cf. point 75)

27. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte d'autres situations que celle d'achat des produits ou services en cause par le public pertinent

La circonstance que les produits en cause, s'adressant à un public professionnel, ne sont qu’exceptionnellement proposés, commercialisés ou promus par téléphone ne permet pas d’exclure tout risque de confusion entre deux signes identiques ou hautement similaires sur le plan phonétique, car l’usage du signe, sur ce plan, ne se limite pas aux situations dans lesquelles les produits en cause sont commercialisés, mais peut concerner également d’autres situations où les professionnels en cause font référence de manière orale à ces produits, par exemple lors de leur utilisation ou au cours de discussions relatives à cette utilisation et portant, notamment, sur les avantages et inconvénients desdits produits.

À cet égard, s’il ne saurait être exigé de l’autorité appelée à apprécier l’existence d’un risque de confusion qu’elle détermine, pour chaque catégorie de produits, une valeur moyenne d’attention du consommateur à partir du degré d’attention dont ce dernier est susceptible de faire preuve dans différentes situations et qu’elle prenne en compte le degré d’attention le plus faible dont le public est susceptible de faire preuve en présence d’un produit et d’une marque, il n’est pas pour autant exclu qu’il puisse être tenu compte d’autres situations que celle de l’acte d’achat pour apprécier l’existence d’un risque de confusion.

Arrêt du 26 septembre 2014, Koscher + Würtz / OHMI - Kirchner & Wilhelm (KW SURGICAL INSTRUMENTS) (T-445/12) (cf. points 79-81)

28. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Nécessité d'établir une similitude entre les produits ou services désignés



Arrêt du 26 septembre 2014, Arnoldo Mondadori Editore / OHMI - Grazia Equity (GRAZIA) (T-490/12) (cf. point 31)

Ordonnance du 17 septembre 2015, Arnoldo Mondadori Editore / OHMI (C-548/14 P) (cf. points 45-47)

29. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Possession par le demandeur de marque d'une marque nationale identique à celle demandée et antérieure à la marque nationale opposée



Arrêt du 12 décembre 2014, Comptoir d'Épicure / OHMI - A-Rosa Akademie (da rosa) (T-405/13) (cf. point 45)

30. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Marque antérieure constituée d'un signe descriptif dans une autre langue que celle de l'État membre d'enregistrement - Violation du principe de la libre circulation des marchandises - Absence



Arrêt du 21 janvier 2015, Schwerdt / OHMI - Iberamigo (cat&clean) (T-587/13) (cf. point 40)

31. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures - Reconnaissance d'un certain degré de caractère distinctif d'une marque internationale désignant la Communauté



Arrêt du 29 avril 2015, Hostel Tourist World / OHMI - WRI Nominees (HostelTouristWorld.com) (T-566/13) (cf. points 34-39)

32. Marque communautaire - Renonciation, déchéance et nullité - Causes de nullité relative - Existence d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation



Arrêt du 29 avril 2015, Hostel Tourist World / OHMI - WRI Nominees (HostelTouristWorld.com) (T-566/13) (cf. points 43, 66, 67)

Arrêt du 23 septembre 2015, L'Oréal / OHMI - Cosmetica Cabinas (AINHOA) (T-400/13) (cf. points 13-16, 57)

Arrêt du 23 octobre 2015, Calida / OHMI - Quanzhou Green Garments (dadida) (T-597/13) (cf. points 13-17)

Arrêt du 21 janvier 2016, Rod Leichtmetallräder / OHMI - Rodi TR (ROD) (T-75/15) (cf. points 14, 26, 59)

33. Marque communautaire - Renonciation, déchéance et nullité - Causes de nullité relative - Existence d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure - Critères d'appréciation



Arrêt du 23 septembre 2015, L'Oréal / OHMI - Cosmetica Cabinas (AINHOA) (T-400/13) (cf. point 50)

34. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque collective antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation

Une marque collective ne saurait bénéficier d’une protection renforcée au titre de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009 sur la marque communautaire, lorsqu’il est constaté, dans le cadre de l’appréciation globale de l’existence d’un risque de confusion, que la similitude des produits et des services est insuffisante pour entraîner un tel risque. Partant, même lorsqu’il s’agit de l’appréciation de l’existence d’un risque de confusion entre des marques communautaires collectives et des marques communautaires individuelles, la similitude des signes en conflit ne pourrait pas non plus, à la lumière du principe de l’interdépendance des critères, compenser l’absence de similitude entre le produit visé par les marques antérieures et les produits et les services visés par la marque demandée.

Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (Darjeeling) (T-624/13) (cf. point 59)



Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (Darjeeling collection de lingerie) (T-625/13) (cf. point 59)

Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (DARJEELING collection de lingerie) (T-626/13) (cf. point 59)

Arrêt du 2 octobre 2015, The Tea Board / OHMI - Delta Lingerie (Darjeeling) (T-627/13) (cf. point 59)

35. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Prise en compte des modalités objectives de commercialisation



Arrêt du 21 janvier 2016, Spokey / OHMI - Leder Jaeger (SPOKeY) (T-846/14) (cf. point 26)

36. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation - Caractère distinctif ou renommée de la marque antérieure



Arrêt du 25 février 2016, FCC Aqualia / OHMI - Sociedad General de Aguas de Barcelona (AQUALOGY) (T-402/14) (cf. points 22-24, 61, 77, 82)

37. Marque communautaire - Définition et acquisition de la marque communautaire - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure



Arrêt du 10 mars 2016, LG Developpement / OHMI - Bayerische Motoren Werke (MINICARGO) (T-160/15) (cf. point 56)

38. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 22 septembre 2016, Sun Cali / EUIPO - Abercrombie & Fitch Europe (SUN CALI) (T-512/15) (cf. points 44, 45, 76)

Arrêt du 6 avril 2017, Nanu-Nana Joachim Hoepp / EUIPO - Fink (NANA FINK) (T-39/16) (cf. points 55, 56)

Arrêt du 20 septembre 2017, The Tea Board / EUIPO (C-673/15 P à C-676/15 P) (cf. point 47)

Arrêt du 6 décembre 2017, Tulliallan Burlington / EUIPO - Burlington Fashion (Burlington) (T-120/16) (cf. points 66, 67)

Arrêt du 13 mars 2018, Kiosked / EUIPO - VRT (K) (T-824/16) (cf. points 31, 32, 69)

Arrêt du 20 septembre 2018, Kwizda Holding / EUIPO - Dermapharm (UROAKUT) (T-266/17) (cf. points 17, 18, 71)

Arrêt du 6 décembre 2018, China Construction Bank / EUIPO - Groupement des cartes bancaires (CCB) (T-665/17) (cf. points 32-34, 66)



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Arrêt du 16 janvier 2018, Sun Media / EUIPO - Meta4 Spain (METABOX) (T-204/16) (cf. points 79)

La constatation d’un risque de confusion a pour objectif de protéger la fonction d’origine de la marque, en permettant de s’opposer à l’enregistrement d’une marque ou de demander sa nullité, s’il existe un risque que le consommateur soit induit en erreur sur l’origine des produits ou des services en cause, en croyant à tort que les produits et les services couverts par les signes en conflit proviennent de la même entreprise ou d’entreprises liées économiquement.

La fonction essentielle de la marque est de garantir au consommateur ou à l’utilisateur final l’identité d’origine du produit ou du service désigné par la marque, en lui permettant de distinguer sans confusion possible ce produit ou ce service de ceux qui ont une autre provenance. En effet, pour que la marque puisse jouer son rôle d’élément essentiel du système de concurrence non faussé que le traité entend établir et maintenir, elle doit constituer la garantie que tous les produits ou services qu’elle désigne ont été fabriqués ou fournis sous le contrôle d’une entreprise unique à laquelle peut être attribuée la responsabilité de leur qualité.

Pour que cette garantie de provenance, qui constitue la fonction essentielle de la marque, puisse être assurée, le titulaire de la marque doit être protégé contre les concurrents qui voudraient abuser de la position et de la réputation de la marque en vendant des produits indûment pourvus de celle-ci.

Arrêt du 25 septembre 2018, Gugler / EUIPO - Gugler France (GUGLER) (T-238/17) (cf. points 39-41)

Dans l’arrêt Sandrone/EUIPO (T-268/18), rendu le 27 juin 2019, le Tribunal a annulé la décision de la deuxième chambre de recours de l’Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) du 26 février 2018, par laquelle celle-ci avait annulé la décision du 12 avril 2017 de la division d’opposition rejetant l’opposition introduite par le titulaire de la marque verbale antérieure DON LUCIANO, enregistrée pour « Boissons alcooliques (à l’exception des bières) », à l’encontre de la demande d’enregistrement de la marque verbale Luciano Sandrone pour « Boissons alcooliques à l’exception des bières ; préparations pour faire des boissons alcoolisées »

S’agissant de la comparaison des signes, le Tribunal, recherchant d’abord l’existence d’un élément dominant, infirme l’appréciation de la chambre de recours selon laquelle le prénom Luciano, présent dans le signe faisant l'objet de la demande de marque, serait perçu comme rare par les publics pertinents d’Allemagne et de Finlande. Le Tribunal opère ici une distinction entre l’attribution même du prénom et sa connaissance par le public pertinent, compte tenu des flux d’échanges dans l’Union et des moyens actuels de communication électroniques. Il indique ainsi que, s’il est notoire que le prénom Luciano n’est pas très répandu parmi la population présente en Allemagne et en Finlande, ce seul fait ne signifie nullement que ce prénom sera perçu comme un prénom rare dans ces États membres.

Le Tribunal parvient donc à la conclusion que la chambre de recours devait considérer qu’étaient dominants l’élément « luciano » dans la marque antérieure, ce qu’elle a fait à juste titre, et l’élément « sandrone » dans le signe faisant l’objet de la demande de marque, ce nom de famille n’étant pas perçu comme étant courant, ce qu’elle n’a pas fait.

Quant à la comparaison conceptuelle, le Tribunal relève que la chambre de recours n’a pas identifié de concept pouvant être rattaché aux prénom et nom en cause et, partant, que le seul fait que le public pertinent associera le signe dont l’enregistrement est demandé à un prénom et un nom de famille et donc à une personne spécifique, virtuelle ou réelle, et que la marque antérieure sera perçue comme désignant une personne nommée Luciano est sans pertinence aux fins de la comparaison des signes en conflit sur le plan conceptuel. Il infirme donc l’appréciation effectuée par la chambre de recours et considère, à l’instar de l’EUIPO, qui s’était écarté dans ses écritures de l’appréciation de la chambre de recours sur ce point, que, en l’espèce, une comparaison conceptuelle n’est pas possible, car les prénoms et le nom contenus dans les signes en conflit ne comportent aucun concept.

S’agissant de l’appréciation globale du risque de confusion, le Tribunal relève que la chambre de recours a, d’une part, commis des erreurs en ne prenant pas en compte l’aspect dominant de l’élément « sandrone » dans le signe faisant l’objet de la demande de marque et l’impossibilité de procéder à une comparaison conceptuelle. Il indique, d’autre part, que c’est à tort qu’elle a omis de tenir compte de plusieurs spécificités des produits en cause, à savoir que, dans le monde vitivinicole, les noms importent beaucoup, qu’il s’agisse de noms de famille ou de noms de domaine, puisqu’ils servent à référencer et à désigner les vins. Ainsi, il juge que c’est bien l’élément distinctif « sandrone » qui servira à identifier les vins du requérant, ou bien la dénomination dans son ensemble, c’est-à-dire « luciano sandrone », mais non uniquement l’élément « luciano ». Il souligne que la chambre de recours n’a pas non plus tenu compte de la fréquence de l’utilisation de prénoms ou noms espagnols ou italiens, réels ou présumés, dans le secteur viticole et du fait que les consommateurs sont habitués aux marques qui contiennent ces éléments, de sorte qu’ils ne penseront pas, à chaque fois qu’un prénom ou nom de ce type apparaît dans une marque en relation avec d’autres éléments, qu’il indique que les produits pour lesquels il est utilisé émanent tous de la même source.

Partant, le Tribunal conclut que dans le secteur des vins, où l’usage de signes constitués de noms ou de prénoms est très courant, il est invraisemblable que le consommateur moyen puisse croire à l’existence d’un lien économique entre les titulaires des signes en conflit du seul fait que ceux-ci partagent le prénom italien Luciano. Ce seul fait ne permet donc pas de conclure, en ce qui concerne les marques visant des vins, à l’existence d’un risque de confusion, puisque le public pertinent ne s’attendra pas à ce que ledit prénom courant soit utilisé par un seul producteur en tant qu’élément d’une marque.

Arrêt du 27 juin 2019, Luciano Sandrone / EUIPO - J. García Carrión (Luciano Sandrone) (T-268/18)

Dans son arrêt du 7 novembre 2019, Intas Pharmaceuticals/EUIPO - Laboratorios Indas (INTAS) (T-380/18), le Tribunal a rejeté le recours formé contre la décision de la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), par laquelle cette dernière avait considéré que l’usage d’une marque de l’Union européenne, invoquée à l’appui d’une opposition, dans un seul État membre suffisait à démontrer son usage sérieux et avait accueilli ladite opposition (ci-après la « décision attaquée »).

En l’espèce, Intas Pharmaceuticals, la requérante, avait demandé l’enregistrement de la marque INTAS pour des produits relevant des classes 5 et 10. Laboratorios Indas, l’intervenante, a formé opposition en invoquant l’existence d’un risque de confusion avec ses deux marques figuratives antérieures de l’Union européenne et nationale, comportant l’élément verbal « indas », et visant des produits relevant des classes 5 et 10. Suite à l’accueil de l’opposition par la chambre de recours de l’EUIPO, la requérante a introduit un recours en annulation dans lequel elle faisait notamment valoir que ladite chambre avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la marque de l’Union européenne antérieure avait fait l’objet d’un usage sérieux dès lors que l’intervenante n’avait démontré son usage qu’en Espagne. L’intervenante a alors invoqué l’irrecevabilité des griefs de la requérante car les questions soulevées par lesdits griefs auraient déjà été tranchées définitivement dans une décision adoptée par une division d’opposition dans une autre procédure d’opposition entre les mêmes parties et concernant des signes identiques.

À titre liminaire, le Tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’intervenante. Il a rappelé, en premier lieu, que le principe de l’autorité de la chose jugée n’est pas applicable aux motifs d’une décision rendue par une division d’opposition dans le cadre d’une procédure d’opposition différente, en raison de la nature administrative des procédures devant l’EUIPO. En deuxième lieu, il a précisé que le principe ne bis in idem est uniquement applicable à des sanctions, ce qui n’est pas le cas des décisions rendues par l’EUIPO dans le cadre d’une procédure d’opposition. En troisième lieu, il a considéré que la décision attaquée ne saurait être regardée comme confirmative d’une décision antérieure adoptée dans une autre procédure d’opposition par une division d’opposition, dans la mesure où, d’une part, la preuve de l’usage sérieux des marques antérieures est soumise à des variations dans le temps et ne peut jamais être considérée comme définitivement apportée dans le cadre d’une procédure d’opposition différente de celle dans le cadre de laquelle elle est demandée et, d’autre part, la comparaison de signes en conflit est susceptible de varier selon le public pertinent ainsi que dans le temps.

Sur le fond, s’agissant du critère relatif à l’étendue territoriale de l’usage sérieux, le Tribunal a jugé qu’il ressort de l’arrêt Leno Merken{1}, premièrement, que l’étendue territoriale n’est qu’un facteur parmi d’autres devant être pris en compte pour apprécier le caractère sérieux de l’usage d’une marque de l’Union européenne et, deuxièmement, qu’une règle de minimis pour établir si ce facteur est rempli ne peut pas être établie. En effet, il n’est pas nécessaire que l’usage d’une marque de l’Union européenne soit géographiquement étendu pour être qualifié de sérieux, dans la mesure où une telle qualification dépend des caractéristiques des produits ou des services concernés sur le marché correspondant et, plus généralement, de l’ensemble des faits et des circonstances propres à démontrer que l’exploitation commerciale de cette marque permet de créer ou de conserver les parts de marché pour les produits ou les services pour lesquels elle a été enregistrée. En outre, le Tribunal a relevé qu’il a été jugé, à maintes reprises, que l’usage d’une marque de l’Union européenne dans un seul État membre, voire dans une seule ville européenne, suffisait pour remplir le critère de l’étendue territoriale.

Par ailleurs, le Tribunal a souligné que l’usage d’une marque antérieure de l’Union européenne dans un État membre est susceptible de produire des effets sur le marché intérieur, en assurant, par exemple, la réputation des produits - de façon sensible sur le plan commercial - auprès d’acteurs d’un marché plus étendu que celui qui correspond au territoire où la marque est utilisée.

Par conséquent, il a jugé que, eu égard au nombre considérable d’éléments de preuve produits par l’intervenante relatifs à la durée, à la fréquence, à la nature et à l’importance de l’usage de sa marque de l’Union européenne en Espagne, la chambre de recours n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intervenante avait démontré l’usage de ladite marque en Espagne et que cet usage suffisait pour prouver l’usage dans l’Union.

{1 Arrêt de la Cour du 19 décembre 2012, Leno Merken, (C-149/11, EU:C:2012:816).}

Arrêt du 7 novembre 2019, Intas Pharmaceuticals / EUIPO - Laboratorios Indas (INTAS) (T-380/18)

Dans les arrêts Pablosky/EUIPO - docPrice (mediFLEX easystep) (T-20/19) et Pablosky/EUIPO - docPrice (mediFLEX easySTEP) (T-21/19), rendus le 8 juillet 2020, le Tribunal a partiellement accueilli les recours formés contre les décisions de la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), relatives à deux procédures d’opposition entre Pablosky (ci-après la « requérante ») et docPrice (ci-après l’« intervenante »).

En l’espèce, l’intervenante a demandé l’enregistrement de la marque verbale mediFLEX easystep et de la marque figurative mediFLEX easySTEP{1}, notamment pour les « chaussures orthopédiques », les « bottes à usage médical », les « vêtements », la « chapellerie », les « chaussures » et les « chaussures de santé ». La requérante a formé opposition à l’enregistrement de ces marques, en se fondant sur sa marque figurative antérieure Stepeasy, enregistrée pour les « vêtements », les « chaussures » et la « chapellerie ». La chambre de recours a estimé que, pour l’ensemble des produits en cause, même pour ceux qui étaient identiques, il n’y avait aucun risque de confusion, au sens de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001{2}. Dans son recours en annulation, la requérante a fait valoir que la chambre de recours aurait dû conclure à l’existence d’un tel risque.

À cet égard et en premier lieu, le Tribunal a relevé que l’absence de contestation, par les parties qui concluent à l’annulation de la décision d’une chambre de recours, de certains facteurs essentiels à l’analyse du risque de confusion ne préjuge pas de ce que le Tribunal peut ou doit en contrôler le bien-fondé, dès lors que ces facteurs constituent une étape essentielle du raisonnement que celui-ci est amené à effectuer pour exercer ledit contrôle. Dès lors que l’une des parties concluant à l’annulation de la décision de la chambre de recours a mis en cause l’appréciation de cette dernière relative au risque de confusion, en vertu du principe d’interdépendance entre les facteurs pris en compte, notamment la similitude des marques et celle des produits et des services couverts, le Tribunal est compétent pour examiner l’appréciation que ladite chambre a portée sur ces facteurs. Enfin, le Tribunal a constaté qu’il ne peut être lié par une appréciation erronée des faits par la chambre de recours, dans la mesure où ladite appréciation fait partie des conclusions dont la légalité est contestée devant lui.

En deuxième lieu, le Tribunal a rappelé que les produits de santé peuvent être destinés tant à des professionnels qu’à des consommateurs finals qui feront preuve d’un niveau d’attention élevé. Ainsi, il a jugé que la chambre de recours avait commis une erreur, en considérant que les « chaussures orthopédiques », les « bottes à usage médical » et les « chaussures de santé » s’adressaient au grand public ayant un niveau d’attention moyen, plutôt qu’à des professionnels de santé spécialisés en orthopédie et aux consommateurs du grand public qui souffraient de problèmes orthopédiques impliquant le port de chaussures adaptées, dont le niveau d’attention serait élevé.

En troisième lieu, le Tribunal a considéré que les « chaussures orthopédiques » et les « bottes à usage médical », visées par la marque demandée, et les « chaussures », visées par la marque antérieure, sont similaires à un faible degré et non, comme l’avait relevé la chambre de recours, « à tout le moins dans une faible mesure », ce qui laissait entendre que la similitude pouvait être d’un degré plus élevé que « faible ». En effet, si les chaussures orthopédiques ou à usage médical permettent accessoirement, comme toutes les « chaussures », de couvrir et de protéger les pieds, elles ont principalement pour fonction de corriger des handicaps physiques de nature orthopédique. En outre, il est notoire que les chaussures orthopédiques ou à usage médical sont soit fournies directement par un médecin, sur prescription, soit vendues dans des magasins spécialisés en produits orthopédiques ou médicaux. Enfin, elles ne sont pas produites, comme les chaussures en général, de manière industrielle ou standardisée, mais sont fabriquées sur mesure ou, à tout le moins, adaptées aux besoins de chaque patient par des techniciens orthopédiques.

Le Tribunal a alors conclu que, compte tenu du niveau d’attention élevé ou moyen dont ferait preuve le public concerné et du faible caractère distinctif intrinsèque de la marque antérieure par rapport aux « chaussures », il n’existait pas de risque de confusion pour les « chaussures de santé », les « chaussures orthopédiques », les « bottes à usage médical » et les « chaussures », visées par la marque demandée.

En revanche, le Tribunal a jugé que, en ce qui concerne les « vêtements » et la « chapellerie », couverts par chacune des marques en conflit, c’était à tort que la chambre de recours avait conclu à l’absence de risque de confusion. Partant, le Tribunal a annulé les deux décisions attaquées de la chambre de recours pour autant qu’elles concernent ces produits.

{1} Les deux marques font, respectivement, l’objet d’un examen dans les affaires T-20/19 et T-21/19

{2} Règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil, du 14 juin 2017, sur la marque de l’Union européenne (JO 2017, L 154, p. 1)

Arrêt du 8 juillet 2020, Pablosky / EUIPO - docPrice (mediFLEX easystep) (T-20/19)

Dans les arrêts Pablosky/EUIPO – docPrice (mediFLEX easystep) (T-20/19) et Pablosky/EUIPO – docPrice (mediFLEX easySTEP) (T-21/19), rendus le 8 juillet 2020, le Tribunal a partiellement accueilli les recours formés contre les décisions de la chambre de recours de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), relatives à deux procédures d’opposition entre Pablosky (ci-après la « requérante ») et docPrice (ci-après l’« intervenante »).

En l’espèce, l’intervenante a demandé l’enregistrement de la marque verbale mediFLEX easystep et de la marque figurative mediFLEX easySTEP{1}, notamment pour les « chaussures orthopédiques », les « bottes à usage médical », les « vêtements », la « chapellerie », les « chaussures » et les « chaussures de santé ». La requérante a formé opposition à l’enregistrement de ces marques, en se fondant sur sa marque figurative antérieure Stepeasy, enregistrée pour les « vêtements », les « chaussures » et la « chapellerie ». La chambre de recours a estimé que, pour l’ensemble des produits en cause, même pour ceux qui étaient identiques, il n’y avait aucun risque de confusion, au sens de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001{2}. Dans son recours en annulation, la requérante a fait valoir que la chambre de recours aurait dû conclure à l’existence d’un tel risque.

À cet égard et en premier lieu, le Tribunal a relevé que l’absence de contestation, par les parties qui concluent à l’annulation de la décision d’une chambre de recours, de certains facteurs essentiels à l’analyse du risque de confusion ne préjuge pas de ce que le Tribunal peut ou doit en contrôler le bien-fondé, dès lors que ces facteurs constituent une étape essentielle du raisonnement que celui-ci est amené à effectuer pour exercer ledit contrôle. Dès lors que l’une des parties concluant à l’annulation de la décision de la chambre de recours a mis en cause l’appréciation de cette dernière relative au risque de confusion, en vertu du principe d’interdépendance entre les facteurs pris en compte, notamment la similitude des marques et celle des produits et des services couverts, le Tribunal est compétent pour examiner l’appréciation que ladite chambre a portée sur ces facteurs. Enfin, le Tribunal a constaté qu’il ne peut être lié par une appréciation erronée des faits par la chambre de recours, dans la mesure où ladite appréciation fait partie des conclusions dont la légalité est contestée devant lui.

En deuxième lieu, le Tribunal a rappelé que les produits de santé peuvent être destinés tant à des professionnels qu’à des consommateurs finals qui feront preuve d’un niveau d’attention élevé. Ainsi, il a jugé que la chambre de recours avait commis une erreur, en considérant que les « chaussures orthopédiques », les « bottes à usage médical » et les « chaussures de santé » s’adressaient au grand public ayant un niveau d’attention moyen, plutôt qu’à des professionnels de santé spécialisés en orthopédie et aux consommateurs du grand public qui souffraient de problèmes orthopédiques impliquant le port de chaussures adaptées, dont le niveau d’attention serait élevé.

En troisième lieu, le Tribunal a considéré que les « chaussures orthopédiques » et les « bottes à usage médical », visées par la marque demandée, et les « chaussures », visées par la marque antérieure, sont similaires à un faible degré et non, comme l’avait relevé la chambre de recours, « à tout le moins dans une faible mesure », ce qui laissait entendre que la similitude pouvait être d’un degré plus élevé que « faible ». En effet, si les chaussures orthopédiques ou à usage médical permettent accessoirement, comme toutes les « chaussures », de couvrir et de protéger les pieds, elles ont principalement pour fonction de corriger des handicaps physiques de nature orthopédique. En outre, il est notoire que les chaussures orthopédiques ou à usage médical sont soit fournies directement par un médecin, sur prescription, soit vendues dans des magasins spécialisés en produits orthopédiques ou médicaux. Enfin, elles ne sont pas produites, comme les chaussures en général, de manière industrielle ou standardisée, mais sont fabriquées sur mesure ou, à tout le moins, adaptées aux besoins de chaque patient par des techniciens orthopédiques.

Le Tribunal a alors conclu que, compte tenu du niveau d’attention élevé ou moyen dont ferait preuve le public concerné et du faible caractère distinctif intrinsèque de la marque antérieure par rapport aux « chaussures », il n’existait pas de risque de confusion pour les « chaussures de santé », les « chaussures orthopédiques », les « bottes à usage médical » et les « chaussures », visées par la marque demandée.

En revanche, le Tribunal a jugé que, en ce qui concerne les « vêtements » et la « chapellerie », couverts par chacune des marques en conflit, c’était à tort que la chambre de recours avait conclu à l’absence de risque de confusion. Partant, le Tribunal a annulé les deux décisions attaquées de la chambre de recours pour autant qu’elles concernent ces produits.

{1} Les deux marques font, respectivement, l’objet d’un examen dans les affaires T-20/19 et T-21/19

{2} Règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil, du 14 juin 2017, sur la marque de l’Union européenne (JO 2017, L 154, p. 1)

Arrêt du 8 juillet 2020, Pablosky / EUIPO - docPrice (mediFLEX easySTEP) (T-21/19)

M. Monfort a présenté une demande d’enregistrement, auprès de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), de la marque de l’Union européenne verbale Hispano Suiza pour des voitures. M. Himmel a formé opposition à l’enregistrement de cette marque, au motif qu’il existait un risque de confusion avec sa marque de l’Union européenne verbale antérieure HISPANO SUIZA, enregistrée pour des produits d’horlogerie, des instruments chronométriques, ainsi que des vêtements, des chaussures et de la chapellerie.

Cette opposition étant rejetée par l’EUIPO, M. Himmel a formé un recours auprès du Tribunal.

Dans son arrêt, le Tribunal annule la décision de l’EUIPO et apporte des précisions quant aux critères d’appréciation de la similitude des produits ou des services dans le cadre de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009{1}, en jugeant que l’existence d’une pratique commerciale peut constituer un critère pertinent aux fins de cet examen.

Appréciation du Tribunal

Tout d’abord, le Tribunal rappelle l’arrêt de la Cour Canon{2}, selon lequel, afin de procéder à la comparaison entre les produits ou les services visés par les marques en conflit, il y a lieu de tenir compte de tous les facteurs pertinents qui caractérisent le rapport entre eux, en particulier, leur nature, leur destination, leur utilisation ainsi que leur caractère concurrent ou complémentaire. Il souligne, au vu de la formulation retenue par la Cour, que cette liste de critères n’est pas exhaustive et a d’ailleurs été complétée, par la jurisprudence du Tribunal et de la Cour, par d’autres critères, dont l’origine habituelle des produits concernés, leurs canaux de distribution ou la circonstance que la promotion des produits est assurée par les mêmes magazines spécialisés.

Ainsi, selon le Tribunal, il n’est pas exclu que d’autres critères que ceux énoncés par l’EUIPO dans sa décision, à savoir, outre les critères établis par l’arrêt Canon, les canaux de distribution et l’identité des points de vente, puissent être pertinents dans le cadre de l’appréciation de la similitude des produits ou des services en général ainsi que des produits en l’occurrence. Dès lors, il constate que l’EUIPO a commis une erreur de droit en excluant, par principe, d’apprécier la similitude des produits à la lumière du critère des pratiques commerciales. Le Tribunal relève d’ailleurs que ce critère, en particulier la circonstance que les produits et les services étaient souvent commercialisés ensemble ou que les consommateurs considéraient comme courant que les produits soient commercialisés sous la même marque, a déjà été pris en compte dans sa jurisprudence pour apprécier la similitude des produits ou des services.

Ensuite, le Tribunal constate que la circonstance qu’un critère est considéré comme pertinent dans le cadre de l’appréciation de l’article 8, paragraphe 5, du règlement nº 207/2009 n’implique pas nécessairement que ce critère n’est pas pertinent dans le cadre de l’application du paragraphe 1, sous b), dudit article.

Par ailleurs, le Tribunal relève que, premièrement, chacun des critères dégagés par la jurisprudence, qu’il soit original ou qu’il vienne s’y ajouter, n’est qu’un critère parmi d’autres, deuxièmement, ces critères sont autonomes, et, troisièmement, la similitude entre les produits ou les services en conflit est susceptible d’être fondée sur la base d’un seul de ces critères{3}. En outre, si l’EUIPO est tenu de tenir compte de tous les facteurs pertinents qui caractérisent le rapport entre les produits concernés, il peut ne pas tenir compte des facteurs non pertinents pour le rapport entre eux.

Au vu de ce qui précède, le Tribunal conclut que l’existence d’une certaine pratique commerciale peut constituer un critère pertinent aux fins de l’examen de la similitude entre des produits ou des services dans le cadre de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009.

Enfin, dans la mesure où l’EUIPO n’a pas examiné la pertinence et l’impact du critère de la pratique commerciale dans l’appréciation de la similitude entre les produits en cause, le Tribunal constate qu’il ne peut se prononcer sur cette question. Partant, en raison de cette erreur de droit commise par l’EUIPO, ainsi que pour défaut de motivation de la décision attaquée quant à la prise en compte des critères d’origine habituelle des produits et de canaux de distribution, le Tribunal annule cette décision.

{1} Règlement (CE) nº 207/2009 du Conseil, du 26 février 2009, sur la marque de l’Union européenne (JO 2009, L 78, p. 1), tel que modifié.

{2} Arrêt du 29 septembre 1998, Canon (C-39/97, EU:C:1998:442, point 23).

{3} Au regard de l’arrêt du 21 janvier 2016, Hesse/OHMI (C-50/15 P, EU:C:2016:34, point 23).

Arrêt du 2 juin 2021, Himmel / EUIPO - Ramirez Monfort (Hispano Suiza) (T-177/20)



Arrêt du 12 avril 2016, Auyantepui Corp. / EUIPO - Magda Rose (Mr Jones) (T-8/15) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 19 avril 2016, 100% Capri Italia / EUIPO - IN.PRO.DI (100 % Capri) (T-198/14) (cf. points 38, 119)

Arrêt du 19 avril 2016, Novomatic / EUIPO - Granini France (HOT JOKER) (T-326/14) (cf. points 43, 44, 79)

Arrêt du 26 avril 2016, Franmax / EUIPO - Ehrmann (Dino) (T-21/15) (cf. points 19, 83)

Arrêt du 28 avril 2016, Fon Wireless / EUIPO - Henniger (Neofon) (T-777/14) (cf. points 23, 52, 64, 65)

Arrêt du 28 avril 2016, Gervais Danone / EUIPO - Mahou (B'lue) (T-803/14) (cf. points 17, 18, 69)

Arrêt du 28 avril 2016, L'Oréal / EUIPO - Theralab (VICHY LABORATOIRES V IDÉALIA) (T-144/15) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 3 mai 2016, Laboratorios Ern / EUIPO - Werner (Dynamic Life) (T-454/15) (cf. points 15, 16, 45, 46)

Arrêt du 3 mai 2016, Aranynektár / EUIPO - Naturval Apícola (Natür-bal) (T-503/15) (cf. points 17, 48)

Arrêt du 4 mai 2016, Bodegas Williams & Humbert / EUIPO - Central Hisumer (BOTANIC WILLIAMS & HUMBERT LONDON DRY GIN) (T-193/15) (cf. points 16, 17, 69)

Arrêt du 12 mai 2016, Red Lemon / EUIPO - Lidl Stiftung (ABTRONIC) (T-643/14) (cf. points 23, 24, 50, 51, 63)

Arrêt du 12 mai 2016, Red Lemon / EUIPO - Lidl Stiftung (ABTRONIC) (T-775/14) (cf. points 23, 24, 49, 50, 56)

Arrêt du 12 mai 2016, Red Lemon / EUIPO - Lidl Stiftung (ABTRONICX2) (T-776/14) (cf. points 23, 24, 50, 51, 57)

Arrêt du 13 mai 2016, Market Watch / EUIPO - El Corte Inglés (MITOCHRON) (T-62/15) (cf. points 16-18, 24, 39, 47)

Arrêt du 13 mai 2016, Market Watch / EUIPO - Glaxo Group (MITOCHRON) (T-312/15) (cf. points 17, 18, 36)

Arrêt du 26 mai 2016, Aldi Einkauf / EUIPO - Dyado Liben (Casale Fresco) (T-254/15) (cf. points 18-20)

Arrêt du 1er juin 2016, Mega Brands / EUIPO - Diset (MAGNEXT) (T-292/12 RENV) (cf. points 17, 18, 38)

Arrêt du 1er juin 2016, Wolf Oil / EUIPO - SCT Lubricants (CHEMPIOIL) (T-34/15) (cf. points 20, 21, 50)

Arrêt du 2 juin 2016, Staywell Hospitality Group et Sheraton International IP / EUIPO - Sheraton International IP et Staywell Hospitality Group (PARK REGIS) (T-510/14 et T-536/14) (cf. points 36, 37, 87, 95)

Arrêt du 6 juillet 2016, Mozzetti / EUIPO - di Lelio (Alfredo alla Scrofa) (T-96/15) (cf. points 31, 32)

Arrêt du 6 juillet 2016, Mozzetti / EUIPO - di Lelio (ALFREDO'S GALLERY alla Scrofa Roma) (T-97/15) (cf. points 31, 32)

Arrêt du 14 juillet 2016, Modas Cristal / EUIPO - Zorlu Tekstil Ürünleri Pazarlama (KRISTAL) (T-345/15) (cf. points 49, 69, 89)

Arrêt du 14 juillet 2016, Preferisco Foods / EUIPO - Piccardo & Savore' (PREFERISCO) (T-371/15) (cf. points 15, 16, 35)

Arrêt du 14 juillet 2016, Monster Energy / EUIPO - Mad Catz Interactive (MAD CATZ) (T-429/15) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 14 juillet 2016, Monster Energy / EUIPO - Mad Catz Interactive (Représentation d'un carré noir avec quatre lignes blanches) (T-567/15) (cf. points 17, 18, 35)

Arrêt du 21 juillet 2016, Ogrodnik / EUIPO - Aviário Tropical (Tropical) (T-804/14) (cf. points 22, 23, 118, 119)

Arrêt du 7 septembre 2016, Victor International / EUIPO - Ovejero Jiménez et Becerra Guibert (VICTOR) (T-204/14) (cf. points 79-81, 134)

Arrêt du 13 septembre 2016, Perfetti Van Melle Benelux / EUIPO - PepsiCo (3D) (T-390/15) (cf. points 34-36, 71)

Arrêt du 14 septembre 2016, Lotte / EUIPO - Kuchenmeister (KOALA LAND) (T-479/15) (cf. points 36, 44, 50)

Arrêt du 15 septembre 2016, Arrom Conseil / EUIPO - Puig France (Roméo has a Gun by Romano Ricci) (T-358/15) (cf. points 32, 47)

Arrêt du 15 septembre 2016, Arrom Conseil / EUIPO - Nina Ricci (Roméo has a Gun by Romano Ricci) (T-359/15) (cf. points 35, 50)

Arrêt du 15 septembre 2016, JT International / EUIPO - Habanos (PUSH) (T-633/15) (cf. points 16, 17, 44)

Arrêt du 20 septembre 2016, Excalibur City / EUIPO - Ferrero (MERLIN'S KINDERWELT) (T-565/15) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 20 septembre 2016, Excalibur City / EUIPO - Ferrero (MERLIN'S KINDERWELT) (T-566/15) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 27 septembre 2016, Satkirit Holdings / EUIPO - Advanced Mailing Solutions (luvo) (T-449/15) (cf. points 17, 18, 53)

Arrêt du 27 septembre 2016, Satkirit Holdings / EUIPO - Advanced Mailing Solutions (luvoworld) (T-450/15) (cf. points 18, 19, 51)

Arrêt du 28 septembre 2016, LLR-G5 / EUIPO - Glycan Finance (SILICIUM ORGANIQUE G5 LLR-G5) (T-539/15) (cf. points 21-23, 80)

Arrêt du 28 septembre 2016, Kozmetika Afrodita / EUIPO - Núñez Martín (KOZMeTIKA AFRODITA) (T-574/15) (cf. points 19-21, 55)

Arrêt du 28 septembre 2016, Kozmetika Afrodita / EUIPO - Núñez Martín et Machado Montesinos (AFRODITA COSMETICS) (T-575/15) (cf. points 21-23, 58)

Arrêt du 28 septembre 2016, The Art Company B & S / EUIPO - G-Star Raw (THE ART OF RAW) (T-593/15) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 30 septembre 2016, Flowil International Lighting / EUIPO - Lorimod Prod Com (Silvania Food) (T-430/15) (cf. points 15, 29)

Arrêt du 4 octobre 2016, Lidl Stiftung / EUIPO - Horno del Espinar (Castello) (T-549/14) (cf. points 62, 110)

Arrêt du 11 octobre 2016, Perry Ellis International Group / EUIPO - CG (p) (T-350/15) (cf. points 16-19, 53)

Arrêt du 11 octobre 2016, Guccio Gucci / EUIPO - Guess? IP Holder (Représentation de quatre G entrelacés) (T-461/15) (cf. points 17, 19)

Arrêt du 11 octobre 2016, Guccio Gucci / EUIPO - Guess? IP Holder (Représentation de quatre G entrelacés) (T-753/15) (cf. points 19, 21)

Arrêt du 20 octobre 2016, Monster Energy / EUIPO - Hot-Can Intellectual Property (HotoGo self-heating can technology) (T-407/15) (cf. points 25, 26)

Arrêt du 20 octobre 2016, Clover Canyon / EUIPO - Kaipa Sportswear (CLOVER CANYON) (T-693/15) (cf. points 17, 18, 42, 43)

Arrêt du 8 novembre 2016, For Tune / EUIPO - Gastwerk Hotel Hamburg (fortune) (T-579/15) (cf. points 15, 16, 60, 65)

Arrêt du 9 novembre 2016, Gallardo Blanco / EUIPO - Expasa Agricultura y Ganadería (Représentation d’un mors de cheval en forme de " h ") (T-716/15) (cf. points 58-61, 101)

Arrêt du 10 novembre 2016, Polo Club / EUIPO - Lifestyle Equities (POLO CLUB SAINT-TROPEZ HARAS DE GASSIN) (T-67/15) (cf. points 26, 79, 80)

Arrêt du 24 novembre 2016, CG / EUIPO - Perry Ellis International Group (P PRO PLAYER) (T-349/15) (cf. points 24, 25, 65, 66)

Arrêt du 24 novembre 2016, SeNaPro / EUIPO - Paltentaler Splitt & Marmorwerke (Dolokorn) (T-769/15) (cf. point 16)

Arrêt du 29 novembre 2016, Pi-Design / EUIPO - Nestlé (PRESSO) (T-545/15) (cf. points 20, 21, 39)

Arrêt du 30 novembre 2016, Automobile Club di Brescia / EUIPO - Rebel Media (e-miglia) (T-458/15) (cf. points 27, 28, 84, 95)

Arrêt du 1er décembre 2016, Universidad Internacional de la Rioja / EUIPO - Universidad de la Rioja (UNIVERSIDAD INTERNACIONAL DE LA RIOJA uniR) (T-561/15) (cf. points 22, 23, 74)

Arrêt du 6 décembre 2016, Tuum / EUIPO - Thun (TUUM) (T-635/15) (cf. points 23, 81)

Arrêt du 6 décembre 2016, The Art Company B & S / EUIPO - Manifatture Daddato et Laurora (SHOP ART) (T-735/15) (cf. points 18, 19, 44, 46)

Arrêt du 13 décembre 2016, Apax Partners / EUIPO - Apax Partners Midmarket (APAX) (T-58/16) (cf. points 21, 22, 57)

Arrêt du 14 décembre 2016, Scorpio Poland / EUIPO - Eckes-Granini Group (YO!) (T-745/15) (cf. points 20, 21, 39, 43)

Arrêt du 15 décembre 2016, Aldi / EUIPO - Miquel Alimentació Grup (Gourmet) (T-212/15) (cf. points 27, 28, 68)

Arrêt du 15 décembre 2016, Redpur / EUIPO - Redwell Manufaktur (Redpur) (T-227/15) (cf. points 15, 51, 52)

Arrêt du 17 janvier 2017, QuaMa Quality Management / EUIPO - Microchip Technology (medialbo) (T-225/15) (cf. points 47, 68)

Arrêt du 19 janvier 2017, Morgan & Morgan/EUIPO - Grupo Morgan & Morgan (Morgan & Morgan) (T-399/15) (cf. points 20, 21, 59, 60)

Arrêt du 19 janvier 2017, Stock Polska / EUIPO - Lass & Steffen (LUBELSKA) (T-701/15) (cf. points 13-15)

Arrêt du 25 janvier 2017, Sun System Kereskedelmi és Szolgáltató / EUIPO - Hollandimpex Kereskedelmi és Szolgáltató (Choco Love) (T-325/15) (cf. points 23, 81)

Arrêt du 25 janvier 2017, Anton Riemerschmid Weinbrennerei und Likörfabrik / EUIPO - Viña y Bodega Botalcura (LITU) (T-187/16) (cf. point 22)

Arrêt du 26 janvier 2017, Opko Ireland Global Holdings / EUIPO - Teva Pharmaceutical Industries (ALPHAREN) (T-88/16) (cf. points 65, 66, 76, 107)

Arrêt du 1er février 2017, Gómez Echevarría / EUIPO - M and M Direct (wax by Yuli's) (T-19/15) (cf. points 42, 96)

Arrêt du 3 février 2017, Kessel medintim / EUIPO - Janssen-Cilag (Premeno) (T-509/15) (cf. points 41-43, 72)

Arrêt du 9 février 2017, International Gaming Projects / EUIPO - adp Gauselmann (TRIPLE EVOLUTION) (T-82/16) (cf. points 25, 26)

Arrêt du 9 février 2017, zero / EUIPO - Hemming (ZIRO) (T-106/16) (cf. points 17, 18, 40, 51)

Arrêt du 15 février 2017, Morgese e.a. / EUIPO - All Star (2 STAR) (T-568/15) (cf. points 27, 76)

Arrêt du 16 février 2017, DMC / EUIPO - Etike' International (De Giusti ORGOGLIO) (T-18/16) (cf. points 18-20, 60)

Arrêt du 17 février 2017, Construlink / EUIPO - Wit-Software (GATEWIT) (T-351/14) (cf. points 36, 37, 39, 105)

Arrêt du 17 février 2017, Hernández Zamora / EUIPO - Rosen Tantau (Paloma) (T-369/15) (cf. points 16, 35)

Arrêt du 17 février 2017, Batmore Capital / EUIPO - Univers Poche (POCKETBOOK) (T-596/15) (cf. points 27-30, 82)

Arrêt du 7 mars 2017, Lauritzen Holding / EUIPO - DK Company (IWEAR) (T-622/14) (cf. points 18, 37)

Arrêt du 8 mars 2017, Rafhaelo Gutti / EUIPO - Transformados del Sur (CAMISERIA LA ESPAÑOLA) (T-504/15) (cf. points 21, 22, 58)

Arrêt du 14 mars 2017, Edison / EUIPO - Eolus Vind (e) (T-276/15) (cf. points 17, 18, 54, 60)

Arrêt du 23 mars 2017, Vignerons de la Méditerranée / EUIPO - Bodegas Grupo Yllera (LE VAL FRANCE) (T-216/16) (cf. points 19, 89)

Arrêt du 28 mars 2017, Regent University / EUIPO - Regent's College (REGENT UNIVERSITY) (T-538/15) (cf. points 20-22, 71)

Arrêt du 29 mars 2017, J & Joy / EUIPO - Joy-Sportswear (J AND JOY) (T-387/15) (cf. points 16, 28, 82)

Arrêt du 29 mars 2017, J & Joy / EUIPO - Joy-Sportswear (JN-JOY) (T-388/15) (cf. points 16, 28, 82)

Arrêt du 29 mars 2017, J & Joy / EUIPO - Joy-Sportswear (J&JOY) (T-389/15) (cf. points 16, 28, 82)

Arrêt du 30 mars 2017, Apax Partners UK / EUIPO - Apax Partners Midmarket (APAX PARTNERS) (T-209/16) (cf. points 19, 40, 44)

Arrêt du 6 avril 2017, Azanta / EUIPO - Novartis (NIMORAL) (T-49/16) (cf. points 17, 60-62)

Arrêt du 6 avril 2017, Policolor / EUIPO - CWS-Lackfabrik Conrad W. Schmidt (Policolor) (T-178/16) (cf. points 26, 27, 60)

Arrêt du 3 mai 2017, Environmental Manufacturing / EUIPO - Société Elmar Wolf (Représentation d'une tête de loup) (T-681/15) (cf. points 29, 30, 67)

Arrêt du 4 mai 2017, Haw Par / EUIPO - Cosmowell (GELENKGOLD) (T-25/16) (cf. points 23-25)

Arrêt du 5 mai 2017, Messe Friedrichshafen / EUIPO - El Corte Inglés (Out Door) (T-224/16) (cf. points 31, 32, 48)

Arrêt du 5 mai 2017, Globo Media / EUIPO - Globo Comunicação e Participações (GLOBO MEDIA) (T-262/16) (cf. points 17, 18, 50)

Arrêt du 16 mai 2017, Metronia / EUIPO - Zitro IP (TRIPLE O NADA) (T-159/16) (cf. points 20, 51)

Arrêt du 7 juin 2017, Mediterranean Premium Spirits / EUIPO - G-Star Raw (GINRAW) (T-258/16) (cf. points 73-75)

Arrêt du 8 juin 2017, Groupe Léa Nature / OHMI - Debonair Trading Internacional (SO'BiO ētic) (T-341/13 RENV) (cf. points 32, 57, 66)

Arrêt du 8 juin 2017, AWG / EUIPO - Takko (Southern Territory 23º48'25"S) (T-6/16) (cf. points 18, 70, 71)

Arrêt du 14 juin 2017, Aydin / EUIPO - Kaporal Groupe (ROYAL & CAPORAL) (T-95/16) (cf. points 22, 24, 62, 63)

Arrêt du 20 juin 2017, Industrie Aeronautiche Reggiane / EUIPO - Audi (NSU) (T-541/15) (cf. point 54)

Arrêt du 21 juin 2017, Tillotts Pharma / EUIPO - Ferring (OCTASA) (T-632/15) (cf. points 24, 26, 58, 74)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SMOKY) (T-179/16) (cf. points 18, 19)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SHAPE) (T-180/16) (cf. points 18, 19)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER PRECISE) (T-181/16) (cf. points 18, 19)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DUO) (T-182/16) (cf. points 18, 19)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DRAMA) (T-183/16) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 27 juin 2017, Deutsche Post / EUIPO - Media Logistik (PostModern) (T-13/15) (cf. points 22, 23, 60)

Arrêt du 7 juillet 2017, Axel Springer / EUIPO - Stiftung Warentest (TestBild) (T-359/16) (cf. points 17, 18, 75, 76)

Arrêt du 11 juillet 2017, Dogg Label / EUIPO - Chemoul (JAPRAG) (T-406/16) (cf. points 21, 23)

Arrêt du 12 juillet 2017, Frinsa del Noroeste / EUIPO - Frigoríficos Unidos (Frinsa LA CONSERVERA) (T-634/15) (cf. points 16, 17, 65, 66)

Arrêt du 13 juillet 2017, Migros-Genossenschafts-Bund / EUIPO - Luigi Lavazza (CReMESPRESSO) (T-189/16) (cf. points 16, 75)

Arrêt du 14 juillet 2017, Certified Angus Beef / EUIPO - Certified Australian Angus Beef (CERTIFIED AUSTRALIAN ANGUS BEEF) (T-55/15) (cf. points 18, 25)

Arrêt du 14 juillet 2017, Massive Bionics / EUIPO - Apple (DriCloud) (T-223/16) (cf. points 44, 45, 70)

Arrêt du 18 juillet 2017, Freddo / EUIPO - Freddo Freddo (freggo) (T-243/16) (cf. points 19, 20, 68)

Arrêt du 20 juillet 2017, Diesel / EUIPO - Sprinter megacentros del deporte (Représentation d'une ligne incurvée et coudée) (T-521/15) (cf. points 23, 24, 58-60)

Arrêt du 26 juillet 2017, Continental Reifen Deutschland / Compagnie générale des établissements Michelin et EUIPO (C-84/16 P) (cf. points 95-97)

Arrêt du 26 juillet 2017, Meica / EUIPO (C-182/16 P) (cf. point 24)

Arrêt du 14 septembre 2017, Aldi Einkauf / EUIPO - Weetabix (Alpenschmaus) (T-103/16) (cf. points 22, 84, 85)

Arrêt du 18 septembre 2017, Codorníu / EUIPO - Bodegas Altun (ANA DE ALTUN) (T-86/16) (cf. points 17, 18, 67, 68)

Arrêt du 19 septembre 2017, RP Technik / EUIPO - Tecnomarmi (RP ROYAL PALLADIUM) (T-768/15) (cf. points 15-17, 91)

Arrêt du 19 septembre 2017, Tamasu Butterfly Europa / EUIPO - adp Gauselmann (Butterfly) (T-315/16) (cf. points 20, 21)

Ordonnance du 20 septembre 2017, Anton Riemerschmid Weinbrennerei und Likörfabrik / EUIPO (C-158/17 P) (cf. points 6, 7)

Arrêt du 21 septembre 2017, Novartis / EUIPO - Meda (Zymara) (T-214/15) (cf. points 20, 21, 151)

Arrêt du 21 septembre 2017, Novartis / EUIPO - Meda (Zimara) (T-238/15) (cf. points 44, 45, 164)

Arrêt du 21 septembre 2017, The Logistical Approach / EUIPO - Idea Groupe (Idealogistic) (T-620/16) (cf. points 26-28, 35, 42, 82)

Arrêt du 22 septembre 2017, Nara Tekstil Sanayi Ve Ticaret / EUIPO - NBC Fourth Realty (NaraMaxx) (T-586/15) (cf. points 14-16, 48)

Arrêt du 26 septembre 2017, Banca Monte dei Paschi di Siena et Banca Widiba / EUIPO - ING-DIBa (WIDIBA) (T-83/16) (cf. points 55, 56, 76)

Arrêt du 26 septembre 2017, Banca Monte dei Paschi di Siena et Banca Widiba / EUIPO - ING-DIBa (widiba) (T-84/16) (cf. points 55, 56, 76)

Arrêt du 4 octobre 2017, Gappol Marzena Porczyńska / EUIPO - Gap (ITM) (GAPPOL) (T-411/15) (cf. points 39-41, 98)

Arrêt du 5 octobre 2017, Versace 19.69 Abbigliamento Sportivo / EUIPO - Gianni Versace (VERSACE 19.69 ABBIGLIAMENTO SPORTIVO) (T-336/16) (cf. points 64, 65)

Arrêt du 5 octobre 2017, Versace 19.69 Abbigliamento Sportivo / EUIPO - Gianni Versace (VERSACCINO) (T-337/16) (cf. points 64, 65, 87)

Arrêt du 5 octobre 2017, Forest Pharma / EUIPO - Ipsen Pharma (COLINEB) (T-36/17) (cf. point 47)

Arrêt du 6 octobre 2017, SDSR / EUIPO - Berghaus (BERG OUTDOOR) (T-139/16) (cf. points 35, 36)

Arrêt du 6 octobre 2017, Kofola ČeskoSlovensko / EUIPO - Mionetto (UGO) (T-176/16) (cf. points 35, 36)

Arrêt du 6 octobre 2017, NRJ Group / EUIPO - Sky International (SKY ENERGY) (T-184/16) (cf. points 36, 58, 81, 93)

Arrêt du 10 octobre 2017, Cofra / EUIPO - Armand Thiery (1841) (T-233/15) (cf. points 80, 81, 114)

Arrêt du 10 octobre 2017, Asna / EUIPO - Wings Software (ASNA WINGS) (T-382/16) (cf. points 47-49, 90)

Arrêt du 13 octobre 2017, Sensi Vigne & Vini / EUIPO - El Grifo (CONTADO DEL GRIFO) (T-434/16) (cf. points 21, 22, 83)

Ordonnance du 19 octobre 2017, Hernández Zamora / EUIPO et Rosen Tantau (C-224/17 P) (cf. points 5, 6)

Arrêt du 19 octobre 2017, Leopard / EUIPO - Smart Market (LEOPARD true racing) (T-7/15) (cf. points 31, 77, 78)

Arrêt du 19 octobre 2017, Aldi / EUIPO - Sky (SKYLITe) (T-736/15) (cf. points 45, 118)

Arrêt du 23 octobre 2017, Tetra Pharm (1997) / EUIPO - Sebapharma (SeboCalm) (T-441/16) (cf. points 15-17, 73, 74)

Arrêt du 24 octobre 2017, Keturi kambariai / EUIPO - Coffee In (coffee inn) (T-202/16) (cf. point 71)

Arrêt du 26 octobre 2017, Sulayr Global Service / EUIPO - Sulayr Calidad (sulayr GLOBAL SERVICE) (T-685/15) (cf. points 23, 24)

Arrêt du 26 octobre 2017, Hello Media Group / EUIPO - Hola (#hello digitalmente diferentes) (T-330/16) (cf. points 23, 75, 76)

Arrêt du 26 octobre 2017, Hello Media Group / EUIPO - Hola (#hello media group) (T-331/16) (cf. points 19, 68, 69)

Arrêt du 7 novembre 2017, Mundipharma / EUIPO - Multipharma (MULTIPHARMA) (T-144/16) (cf. points 18, 65)

Arrêt du 8 novembre 2017, Pempe / EUIPO - Marshall Amplification (THOMAS MARSHALL GARMENTS OF LEGENDS) (T-271/16) (cf. points 27, 90)

Arrêt du 8 novembre 2017, Oakley / EUIPO - Xuebo Ye (Représentation de deux demi ellipses) (T-754/16) (cf. points 20-22, 53, 72, 73)

Arrêt du 8 novembre 2017, Isocell / EUIPO - iCell (iCell.) (T-776/16) (cf. points 18, 19, 44)

Arrêt du 8 novembre 2017, Isocell / EUIPO - iCell (iCell. Insulation Technology Made in Sweden) (T-777/16) (cf. points 18, 19, 42)

Arrêt du 8 novembre 2017, Steiniger / EUIPO - ista Deutschland (IST) (T-80/17) (cf. points 18, 19, 64)

Arrêt du 14 novembre 2017, Claranet Europe / EUIPO - Claro (claranet) (T-129/16) (cf. points 18, 20, 88)

Arrêt du 16 novembre 2017, Galletas Gullón / EUIPO - Hug (GULLON DARVIDA) (T-456/16) (cf. points 78, 79)

Arrêt du 16 novembre 2017, Mapei / EUIPO - Steenfabrieken Vandersanden (zerø) (T-722/16) (cf. points 17, 49)

Arrêt du 16 novembre 2017, Mapei / EUIPO - Steenfabrieken Vandersanden (RE-CONzerø) (T-723/16) (cf. points 25, 58)

Arrêt du 20 novembre 2017, Stada Arzneimittel / EUIPO - Urgo recherche innovation et developpement (Immunostad) (T-403/16) (cf. points 13, 14, 40, 41, 49, 50, 66)

Arrêt du 20 novembre 2017, Cotécnica / EUIPO - Visán Industrias Zootécnicas (cotecnica OPTIMA) (T-465/16) (cf. points 23, 24, 85, 86, 90)

Arrêt du 28 novembre 2017, Laboratorios Ern / EUIPO - Sharma (NRIM Life Sciences) (T-909/16) (cf. points 18, 19, 43)

Arrêt du 30 novembre 2017, FTI Touristik / EUIPO - Prantner et Giersch (Fl) (T-475/16) (cf. points 21, 22, 58)

Arrêt du 5 décembre 2017, Xiaomi / EUIPO - Apple (MI PAD) (T-893/16) (cf. points 18-20, 57)

Arrêt du 6 décembre 2017, Tulliallan Burlington / EUIPO - Burlington Fashion (BURLINGTON THE ORIGINAL) (T-121/16) (cf. points 66, 67)

Arrêt du 6 décembre 2017, Tulliallan Burlington v EUIPO - Burlington Fashion (Burlington) (T-122/16) (cf. points 66, 67)

Arrêt du 6 décembre 2017, Tulliallan Burlington / EUIPO - Burlington Fashion (BURLINGTON) (T-123/16) (cf. points 66, 67)

Arrêt du 12 décembre 2017, For Tune / EUIPO - Simplicity trade (opus AETERNATUM) (T-815/16) (cf. points 22, 23, 77)

Arrêt du 13 décembre 2017, Laboratorios Ern / EUIPO - Ascendo Medienagentur (SLIMDYNAMICS) (T-700/16) (cf. points 19, 20, 71, 72, 77)

Arrêt du 14 décembre 2017, N & C Franchise / EUIPO - Eschenbach Optik (OJO sunglasses) (T-792/16) (cf. points 17-19, 57)

Arrêt du 14 décembre 2017, RRTec / EUIPO - Mobotec (RROFA) (T-912/16) (cf. points 19, 20, 49)

Arrêt du 16 janvier 2018, Starbucks / EUIPO - Nersesyan (COFFEE ROCKS) (T-398/16) (cf. points 16, 17, 69)

Arrêt du 30 janvier 2018, Arctic Cat / EUIPO - Slazengers (Représentation d'une panthère) (T-113/16) (cf. points 51-53)

Arrêt du 30 janvier 2018, Jean Patou Worldwide / EUIPO - Emboga (HISPANITAS JOY IS A CHOICE) (T-808/16) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 1er février 2018, Aldi Einkauf / EUIPO - Schwamm & Cie. (Le Coq de France) (T-457/16) (cf. points 30, 31, 59, 99)

Arrêt du 1er février 2018, Cantina e oleificio sociale di San Marzano / EUIPO - Miguel Torres (SANTORO) (T-102/17) (cf. points 16-19)

Arrêt du 7 février 2018, Kondyterska korporatsiia "Roshen" / EUIPO - Krasnyiy oktyabr (Representation d'une écrevisse) (T-775/16) (cf. points 17, 18, 62, 69)

Arrêt du 7 février 2018, Krasnyiy oktyabr / EUIPO - Kondyterska korporatsiia "Roshen" (CRABS) (T-795/16) (cf. points 17, 18, 67, 78)

Arrêt du 20 février 2018, Deutsche Post / EUIPO - bpost (BEPOST) (T-118/16) (cf. points 24, 25, 50, 66)

Arrêt du 21 février 2018, Laboratoire Nuxe / EUIPO - Camille (NYouX) (T-179/17) (cf. points 24-26, 46)

Arrêt du 1er mars 2018, Altunis / EUIPO - Hotel Cipriani (CIPRIANI) (T-438/16) (cf. points 43, 66)

Arrêt du 7 mars 2018, Equivalenza Manufactory / EUIPO - ITM Entreprises (BLACK LABEL BY EQUIVALENZA) (T-6/17) (cf. points 15, 16)

Arrêt du 7 mars 2018, Rstudio / EUIPO - Embarcadero Technologies (RSTUDIO) (T-230/17) (cf. points 36, 37, 80)

Arrêt du 8 mars 2018, Claro Sol Cleaning / EUIPO - Solemo (Claro Sol Facility Services desde 1972) (T-159/17) (cf. points 23-26, 62)

Arrêt du 9 mars 2018, Recordati Orphan Drugs / EUIPO - Laboratorios Normon (NORMOSANG) (T-103/17) (cf. points 55, 56, 64, 65, 70)

Arrêt du 13 mars 2018, Hotelbeds Spain / EUIPO - Guidigo Europe (Guidego what to do next) (T-346/17) (cf. points 19, 20, 60)

Arrêt du 15 mars 2018, Marriott Worldwide / EUIPO - Graf (Représentation d'un taureau ailé) (T-151/17) (cf. points 30, 31)

Arrêt du 20 mars 2018, Grupo Osborne / EUIPO - Ostermann (DONTORO dog friendship) (T-390/16) (cf. points 18-20, 57)

Arrêt du 22 mars 2018, Agricola J.M. / EUIPO - Miguel Torres (CLOS DE LA TORRE) (T-806/16) (cf. points 17, 18, 44)

Arrêt du 17 avril 2018, Şölen Çikolata Gıda Sanayi ve Ticaret / EUIPO - Zaharieva (BOBO cornet) (T-648/16) (cf. points 25, 26, 93)

Arrêt du 19 avril 2018, Rintisch / EUIPO - Compagnie laitière européenne (PROTICURD) (T-25/17) (cf. points 75, 76, 116)

Arrêt du 20 avril 2018, holyGhost / EUIPO - CBM (holyGhost) (T-439/16) (cf. point 23)

Arrêt du 20 avril 2018, Mitrakos / EUIPO - Belasco Baquedano (YAMAS) (T-15/17) (cf. points 20-22, 46, 51)

Arrêt du 24 avril 2018, Kabushiki Kaisha Zoom / EUIPO - Leedsworld (ZOOM) (T-831/16) (cf. points 99-101)

Arrêt du 24 avril 2018, Mémora Servicios Funerarios / EUIPO - Chatenoud (MEMORAME) (T-221/17) (cf. points 23, 24)

Arrêt du 25 avril 2018, Perfumes y Aromas Artesanales / EUIPO - Aromas Selective (Aa AROMAS artesanales) (T-426/16) (cf. point 44)

Arrêt du 26 avril 2018, Messi Cuccittini / EUIPO - J-M.-E.V. e hijos (MESSI) (T-554/14) (cf. points 35, 36, 65-67)

Arrêt du 26 avril 2018, Convivo / EUIPO - Porcesadora Nacional de Alimentos (M'Cooky) (T-288/16) (cf. points 29, 38, 82)

Ordonnance du 3 mai 2018, Siberian Vodka / EUIPO - Schwarze und Schlichte (DIAMOND ICE) (T-234/17) (cf. points 19-21)

Arrêt du 3 mai 2018, Laboratoires Majorelle / EUIPO - Jardin Majorelle (LABORATOIRES MAJORELLE) (T-429/17) (cf. point 49)

Arrêt du 4 mai 2018, El Corte Inglés / EUIPO - WE Brand (EW) (T-241/16) (cf. points 21, 22, 48)

Ordonnance du 15 mai 2018, Sensotek / EUIPO - Senso Tecnologie (senso tek) (T-470/17) (cf. points 27, 28)

Arrêt du 18 mai 2018, Italytrade / EUIPO - Tpresso (tèespresso) (T-67/17) (cf. points 18, 19, 58)

Arrêt du 18 mai 2018, Italytrade / EUIPO - Tpresso (teaespresso) (T-68/17) (cf. points 18, 19, 58)

Arrêt du 5 juin 2018, Prada / EUIPO - The Rich Prada International (THE RICH PRADA) (T-111/16) (cf. point 62)

Arrêt du 6 juin 2018, Uponor Innovation / EUIPO - Swep International (SMATRIX) (T-264/17) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 7 juin 2018, MIP Metro / EUIPO - AFNOR (N & NF TRADING) (T-807/16) (cf. points 18, 19, 55, 83)

Arrêt du 12 juin 2018, Cotécnica / EUIPO - Mignini & Petrini (cotecnica MAXIMA) (T-136/17) (cf. points 20, 21, 74, 75, 78)

Arrêt du 14 juin 2018, Emcur / EUIPO - Emcure Pharmaceuticals (EMCURE) (T-165/17) (cf. points 16, 19)

Arrêt du 14 juin 2018, Lion's Head Global Partners / EUIPO - Lion Capital (Lion's Head) (T-294/17) (cf. point 15)

Arrêt du 14 juin 2018, Lion's Head Global Partners / EUIPO - Lion Capital (LION'S HEAD global partners) (T-310/17) (cf. point 16)

Arrêt du 19 juin 2018, Tillotts Pharma / EUIPO - Ferring (XENASA) (T-362/16) (cf. points 17, 19, 60)

Arrêt du 19 juin 2018, Damm / EUIPO - Schlossbrauerei Au, Willibald Beck Freiherr von Peccoz (EISKELLER) (T-859/16) (cf. points 24, 71)

Arrêt du 19 juin 2018, Erwin Müller / EUIPO - Novus Tablet Technology Finland (NOVUS) (T-89/17) (cf. point 24)

Arrêt du 20 juin 2018, Anabi Blanga / EUIPO - Polo/Lauren (HPC POLO) (T-657/17) (cf. point 20)

Arrêt du 26 juin 2018, Deutsche Post / EUIPO - Verbis Alfa et EasyPack (InPost) (T-537/15) (cf. points 26-28, 57)

Arrêt du 26 juin 2018, Sicignano / EUIPO - IN.PRO.DI (GiCapri "a giacchett'e capri") (T-619/16) (cf. points 35, 74)

Arrêt du 26 juin 2018, Akant Monika i Zbigniew Harasym / EUIPO - Hunter Douglas Holding (COSIMO) (T-739/16) (cf. points 32, 33, 67)

Arrêt du 26 juin 2018, France.com / EUIPO - France (FRANCE.com) (T-71/17) (cf. points 42, 43, 87)

Arrêt du 26 juin 2018, Staropilsen / EUIPO - Pivovary Staropramen (STAROPILSEN; STAROPLZEN) (T-556/17) (cf. points 15, 16, 46)

Arrêt du 11 juillet 2018, Enoitalia / EUIPO - La Rural Viñedos y Bodegas (ANTONIO RUBINI) (T-707/16) (cf. points 16, 17, 69, 76)

Arrêt du 11 juillet 2018, Link Entertainment / EUIPO - García-Sanjuan Machado (SAVORY DELICIOUS ARTISTS & EVENTS) (T-694/17) (cf. points 17, 18, 48)

Arrêt du 12 septembre 2018, Chefaro Ireland / EUIPO - Laboratoires M&L (NUIT PRECIEUSE) (T-905/16) (cf. points 21, 22, 70)

Arrêt du 12 septembre 2018, Pelikan / EUIPO - NBA Properties (NEW ORLEANS PELICANS) (T-112/17) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 12 septembre 2018, Primart / EUIPO - Bolton Cile España (PRIMART Marek Łukasiewicz) (T-584/17) (cf. points 26, 27, 80)

Arrêt du 13 septembre 2018, Eduard Meier / EUIPO - Calzaturificio Elisabet (Safari Club) (T-418/17) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 19 septembre 2018, Volkswagen / EUIPO - Paalupaikka (MAIN AUTO WHEELS) (T-623/16) (cf. points 16, 17, 45)

Arrêt du 19 septembre 2018, Eddy's Snack Company / EUIPO - Chocoladefabriken Lindt & Sprüngli (Eddy's Snackcompany) (T-652/17) (cf. points 27, 62, 63)

Arrêt du 20 septembre 2018, Maico Holding / EUIPO - Eico (Eico) (T-668/17) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 20 septembre 2018, Maico Holding / EUIPO - Eico (Eico) (T-668/17) (cf. point 41)

Arrêt du 25 septembre 2018, Novartis / EUIPO - Chiesi Farmaceutici (AKANTO) (T-182/17) (cf. points 16, 17, 60)

Arrêt du 25 septembre 2018, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi / EUIPO - M. J. Dairies (BBQLOUMI) (T-328/17) (cf. points 25, 37, 56-58)

Arrêt du 25 septembre 2018, Chypre / EUIPO - M. J. Dairies (BBQLOUMI) (T-384/17) (cf. points 24, 55, 69, 70, 73)

Arrêt du 25 septembre 2018, Grendene / EUIPO - Hipanema (HIPANEMA) (T-435/17) (cf. points 27, 85)

Arrêt du 27 septembre 2018, Sevenfriday / EUIPO - Seven (SEVENFRIDAY) (T-448/17) (cf. points 20-22, 53, 70)

Arrêt du 27 septembre 2018, Sevenfriday / EUIPO - Seven (SEVENFRIDAY) (T-449/17) (cf. points 20-22, 67, 84)

Arrêt du 27 septembre 2018, Wilhelm Sihn jr. / EUIPO - in-edit (Camele'on) (T-472/17) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 27 septembre 2018, Ntolas / EUIPO - General Nutrition Investment (GN Laboratories) (T-712/17) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 3 octobre 2018, Unipreus / EUIPO - Wallapop (wallapop) (T-186/17) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 4 octobre 2018, Frinsa del Noroeste / EUIPO - Alimentos Friorizados (Alfrisa) (T-820/17) (cf. points 27, 28)

Arrêt du 15 octobre 2018, Apple and Pear Australia et Star Fruits Diffusion / EUIPO - Pink Lady America (WILD PINK) (T-164/17) (cf. points 46, 49)

Arrêt du 15 octobre 2018, CompuGroup Medical / EUIPO - Medion (life coins) (T-444/17) (cf. points 23, 24, 62, 63)

Arrêt du 16 octobre 2018, M & K / EUIPO - Genfoot (KIMIKA) (T-171/17) (cf. points 57, 58, 102)

Arrêt du 16 octobre 2018, VF International / EUIPO - Virmani (ANOKHI) (T-548/17) (cf. points 15, 16)

Arrêt du 16 octobre 2018, Asics / EUIPO - Van Lieshout Textielagenturen (Représentation de quatre lignes croisées) (T-581/17) (cf. points 35, 36, 42, 53)

Arrêt du 17 octobre 2018, Szabados / EUIPO - Sociedad Española de Neumología y Cirugía Torácica (Separ) (MicroSepar) (T-788/17) (cf. points 16, 17, 37)

Arrêt du 18 octobre 2018, Next design+produktion / EUIPO - Nanu-Nana Joachim Hoepp (nuuna) (T-533/17) (cf. points 16-18, 101, 102)

Arrêt du 24 octobre 2018, Grupo Orenes / EUIPO - Akamon Entertainment Millenium (Bingo VIVA! Slots) (T-63/17) (cf. point 67)

Arrêt du 24 octobre 2018, Bayer / EUIPO - Uni-Pharma (SALOSPIR) (T-261/17) (cf. points 30, 31)

Arrêt du 13 novembre 2018, Camomilla / EUIPO - CMT (CAMOMILLA) (T-44/17) (cf. points 80, 100)

Arrêt du 14 novembre 2018, Foodterapia / EUIPO - Sperlari (DIETOX) (T-486/17) (cf. points 18-21, 90)

Arrêt du 15 novembre 2018, Haufe-Lexware / EUIPO - Le Shi Holdings (Beijing) (Leshare) (T-546/17) (cf. points 15, 16, 68)

Arrêt du 20 novembre 2018, Asahi Intecc / EUIPO - Celesio (Celeson) (T-36/18) (cf. points 35, 36, 98, 99)

Arrêt du 21 novembre 2018, Shenzhen Jiayz Photo Industrial / EUIPO - Seven (SEVENOAK) (T-339/17) (cf. points 31-33, 100)

Arrêt du 22 novembre 2018, The Vianel Group / EUIPO - Viania Dessous (VIANEL) (T-724/17) (cf. points 30, 31)

Arrêt du 22 novembre 2018, TeamBank / EUIPO - Fio Systems (FYYO) (T-826/17) (cf. points 18, 36)

Arrêt du 22 novembre 2018, Endoceutics / EUIPO - Merck (FEMIVIA) (T-59/18) (cf. points 17, 18, 57, 63)

Arrêt du 22 novembre 2018, AB Mauri Italy / EUIPO - Lesaffre (FERMIN) (T-78/18) (cf. point 25)

Arrêt du 23 novembre 2018, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi / EUIPO - Papouis Dairies (fino) (T-416/17) (cf. point 44)

Arrêt du 23 novembre 2018, Chypre / EUIPO - Papouis Dairies (fino Cyprus Halloumi Cheese) (T-417/17) (cf. point 38)

Arrêt du 23 novembre 2018, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi/EUIPO-Papouis Dairies(Papouis Halloumi) (T-702/17) (cf. point 36)

Arrêt du 23 novembre 2018, Chypre / EUIPO - Papouis Dairies (Papouis Halloumi) (T-703/17) (cf. point 35)

Arrêt du 29 novembre 2018, Septona / EUIPO - Intersnack Group (welly) (T-763/17) (cf. points 22, 23, 77, 82)

Ordonnance du 3 décembre 2018, Classic Media / EUIPO - Pirelli Tyre (CLASSIC DRIVER) (T-811/17) (cf. points 19-21)

Arrêt du 6 décembre 2018, Deichmann / EUIPO - Vans (Représentation de lignes sur une chaussure) (T-638/16) (cf. point 25)

Arrêt du 6 décembre 2018, Tomasz KawałkoTrofeum / EUIPO - Ferrero (KINDERPRAMS) (T-115/18) (cf. points 20-22, 62, 63)

Arrêt du 7 décembre 2018, La Zaragozana / EUIPO - Heineken Italia (CERVISIA) (T-378/17) (cf. points 17, 18, 39)

Arrêt du 12 décembre 2018, Vitromed / EUIPO - Vitromed Healthcare (VITROMED Germany) (T-821/17) (cf. points 24, 90)

Arrêt du 14 décembre 2018, TDH Group / EUIPO - Comercial de Servicios Agrigan (Pet Cuisine) (T-46/17) (cf. points 37, 38, 142)

Arrêt du 17 janvier 2019, Mas Que Vinos Global / EUIPO - JESA (EL SEÑORITO) (T-576/17) (cf. points 24, 62)

Arrêt du 17 janvier 2019, ETI Gıda Sanayi ve Ticaret / EUIPO - Grupo Bimbo (ETI Bumbo) (T-368/18) (cf. points 25, 73, 74)

Arrêt du 24 janvier 2019, Brown Street Holdings / EUIPO - Enesan (FIGHT LIFE) (T-800/17) (cf. points 16, 17, 19)

Arrêt du 29 janvier 2019, The GB Foods / EUIPO - Yatecomeré (YATEKOMO) (T-336/17) (cf. points 35-37, 39, 49)

Arrêt du 30 janvier 2019, Bekat / EUIPO - Borbet (ARBET) (T-79/18) (cf. points 15, 16)

Arrêt du 7 février 2019, TecAlliance / EUIPO - Siemens (TecDocPower) (T-789/17) (cf. point 52)

Arrêt du 8 février 2019, Serendipity e.a. / EUIPO - CKL Holdings (CHIARA FERRAGNI) (T-647/17) (cf. points 16, 17, 77)

Arrêt du 12 février 2019, Et Djili Soy Dzhihangir Ibryam / EUIPO - Lupu (Djili) (T-231/18) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 14 février 2019, Giove Gas / EUIPO - Primagaz (KALON AL CENTRO DELLA FAMIGLIA) (T-34/18) (cf. points 21, 23, 32, 48, 52)

Arrêt du 14 février 2019, Torro Entertainment / EUIPO - Grupo Osborne (TORRO Grande MEAT IN STYLE) (T-63/18) (cf. points 17, 18, 60)

Arrêt du 27 février 2019, Aytekin / EUIPO - Dienne Salotti (Dienne) (T-107/18) (cf. points 18, 19, 73)

Arrêt du 28 février 2019, Sumol + Compal Marcas / EUIPO - Jacob (Dr. Jacob's essentials) (T-656/17) (cf. points 27-30)

Arrêt du 6 mars 2019, Serenity Pharmaceuticals / EUIPO - Gebro Holding (NOCUVANT) (T-321/18) (cf. points 58, 59, 78-80)

Arrêt du 7 mars 2019, Laverana / EUIPO - Agroecopark (VERA GREEN) (T-106/18) (cf. points 22, 23, 121, 127)

Ordonnance du 8 mars 2019, Herrero Torres / EUIPO - DZ Licores (CARAJILLO LICOR 43 CUARENTA Y TRES) (T-326/18) (cf. point 59)

Arrêt du 12 mars 2019, Xiaomi / EUIPO - Dudingen Develops (MI) (T-799/16) (cf. points 18, 19)

Arrêt du 13 mars 2019, Wirecard Technologies / EUIPO - Striatum Ventures (supr) (T-297/18) (cf. points 18, 66-68)

Arrêt du 19 mars 2019, IQ Group Holdings / EUIPO - Krinner Innovation (Lumiqs) (T-133/18) (cf. points 29, 53)

Arrêt du 26 mars 2019, Deray / EUIPO - Charles Claire (LILI LA TIGRESSE) (T-105/18) (cf. points 23, 24, 103)

Arrêt du 28 mars 2019, dm-drogerie markt / EUIPO - Albea Services (ALBÉA) (T-562/17) (cf. points 16, 17, 42)

Arrêt du 28 mars 2019, Zakłady Chemiczne « Siarkopol » Tarnobrzeg / EUIPO - EuroChem Agro (Unifoska) (T-259/18) (cf. points 17, 18, 34)

Arrêt du 28 mars 2019, Julius-K9 / EUIPO - El Corte Inglés (K9 UNIT) (T-276/18) (cf. point 30)

Arrêt du 3 avril 2019, NSC Holding / EUIPO - Ibercondor (CONDOR SERVICE, NSC) (T-468/18) (cf. points 16, 78, 79)

Arrêt du 4 avril 2019, United Wineries / EUIPO - Compañía de Vinos Miguel Martín (VIÑA ALARDE) (T-779/17) (cf. points 74, 75)

Arrêt du 11 avril 2019, Pharmadom / EUIPO - Objectif Pharma (WS wellpharma shop) (T-403/18) (cf. point 18)

Arrêt du 11 avril 2019, Užstato sistemos administratorius / EUIPO - DPG Deutsche Pfandsystem (Représentation d'une bouteille avec une flèche) (T-477/18) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 7 mai 2019, Sona Nutrition / EUIPO - Solgar Holdings (SOLGAR Since 1947 MultiPlus WHOLEFOOD CONCENTRATE MULTIVITAMIN FORMULA) (T-152/18 À T-155/18) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 8 mai 2019, Stirlinx Arkadiusz Kamusiński / EUIPO - Heinrich Bauer Verlag (Brave Paper) (T-37/18) (cf. points 19, 64, 65)

Arrêt du 8 mai 2019, J. García Carrión / EUIPO - Codorníu (JAUME CODORNÍU) (T-358/18) (cf. points 27, 28, 82)

Arrêt du 14 mai 2019, Zweirad-Center Stadler / EUIPO - Triumph Designs (Triumph) (T-12/18) (cf. points 18, 19, 45)

Arrêt du 16 mai 2019, KID-Systeme / EUIPO - Sky (SKYFi) (T-354/18) (cf. points 76, 77, 86)

Arrêt du 22 mai 2019, Andrea Incontri / EUIPO - Higicol (ANDREA INCONTRI) (T-197/16) (cf. point 29)

Arrêt du 23 mai 2019, Negru / EUIPO - Sky (SkyPrivate) (T-837/17) (cf. points 20, 21)

Arrêt du 23 mai 2019, Dentsply De Trey / EUIPO - IDS (AQUAPRINT) (T-312/18) (cf. points 22, 84, 88)

Arrêt du 12 juin 2019, EOS Deutscher Inkasso-Dienst / EUIPO - IOS Finance EFC (IOS FINANCE) (T-583/17) (cf. points 16, 17, 89, 90, 113)

Arrêt du 13 juin 2019, Luz Saúde / EUIPO - Clínica La Luz (HOSPITAL DA LUZ) (T-357/18) (cf. points 28, 35)

Arrêt du 13 juin 2019, Pet King Brands / EUIPO - Virbac (SUIMOX) (T-366/18) (cf. points 46-48, 84, 101, 103, 108)

Arrêt du 13 juin 2019, Innocenti / EUIPO - Gemelli (Innocenti) (T-392/18) (cf. points 42, 43, 71)

Arrêt du 13 juin 2019, Pielczyk / EUIPO - Thalgo TCH (DERMÆPIL SUGAR EPIL SYSTEM) (T-398/18) (cf. points 88, 114-117)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SMOKY) (T-179/16 RENV) (cf. points 37, 38, 43, 77, 81, 82, 84, 87, 89)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SHAPE) (T-180/16 RENV) (cf. points 37, 38, 43, 77, 81, 82, 84, 87, 89)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER PRECISE) (T-181/16 RENV) (cf. points 37, 38, 43, 77, 81, 82, 84, 87, 89)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DUO) (T-182/16 RENV) (cf. points 37, 38, 43, 77, 81, 82, 84, 87, 89)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DRAMA) (T-183/16 RENV) (cf. points 36, 37, 42, 76, 80, 81, 83, 86, 88)

Arrêt du 19 juin 2019, Marriott Worldwide / EUIPO - AC Milan (AC MILAN) (T-28/18) (cf. points 16-18, 88, 103)

Arrêt du 27 juin 2019, Aldi / EUIPO - Crone (CRONE) (T-385/18) (cf. points 16, 17, 63)

Arrêt du 9 juillet 2019, Hugo's Hotel / EUIPO - H'ugo's (HUGO’S BURGER Bar) (T-397/18) (cf. points 23-25)

Ordonnance du 11 juillet 2019, Next design+produktion / EUIPO (C-819/18 P) (cf. points 5, 6)

Arrêt du 12 juillet 2019, MAN Truck & Bus / EUIPO - Halla Holdings (MANDO) (T-698/17) (cf. points 21, 22, 80)

Arrêt du 12 juillet 2019, MAN Truck & Bus / EUIPO - Halla Holdings (MANDO) (T-792/17) (cf. points 21, 22, 81)

Arrêt du 12 juillet 2019, Fashion Energy / EUIPO - Retail Royalty (1st AMERICAN) (T-54/18) (cf. points 45, 46)

Arrêt du 12 juillet 2019, Audimas / EUIPO - Audi (AUDIMAS) (T-467/18) (cf. points 19, 20, 66)

Ordonnance du 9 septembre 2019, Shore Capital International / EUIPO - Circle Imperium (The Inner Circle) (T-575/18) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 9 septembre 2019, SLL Service / EUIPO - Elfa International (LUMIN8) (T-680/18) (cf. points 16, 17, 67-69)

Arrêt du 10 septembre 2019, Oakley / EUIPO - Xuebo Ye (Représentation d’une ellipse discontinue) (T-744/18) (cf. points 25-27, 46, 47)

Arrêt du 17 septembre 2019, Grupo Bimbo / EUIPO - Rubio Snacks (Tia Rosa) (T-464/18) (cf. points 25, 26)

Arrêt du 17 septembre 2019, Pharmadom / EUIPO - IRF (MediWell) (T-502/18) (cf. point 17)

Arrêt du 19 septembre 2019, Sequel Naturals / EUIPO - Fernandes (VeGa one) (T-176/17) (cf. points 24, 88, 89)

Arrêt du 19 septembre 2019, Unifarco / EUIPO - GD Tecnologie Interdisciplinari Farmaceutiche (TRICOPID) (T-359/18) (cf. points 64-66)

Arrêt du 19 septembre 2019, NHS / EUIPO - HLC SB Distribution (CRUZADE) (T-378/18) (cf. points 50, 51, 69)

Arrêt du 19 septembre 2019, Società agricola Giusti Dal Col / EUIPO - DMC (GIUSTI WINE) (T-678/18) (cf. points 19-21)

Arrêt du 19 septembre 2019, Showroom / EUIPO - E-Gab (SHOWROOM) (T-679/18) (cf. points 18, 19, 78)

Arrêt du 19 septembre 2019, La Caixa / EUIPO - Imagic Vision (imagin bank) (T-761/18) (cf. points 21, 22)

Arrêt du 20 septembre 2019, M. I. Industries / EUIPO - Natural Instinct (Nature's Variety Instinct) (T-287/18) (cf. points 20, 21, 38, 83)

Arrêt du 20 septembre 2019, M. I. Industries / EUIPO - Natural Instinct (NATURE'S VARIETY INSTINCT) (T-288/18) (cf. points 20, 21, 38, 82)

Arrêt du 20 septembre 2019, Sixsigma Networks Mexico / EUIPO - Marijn van Oosten Holding (UKIO) (T-367/18) (cf. points 17, 18, 58)

Arrêt du 20 septembre 2019, Sixsigma Networks Mexico / EUIPO - Dokkio (DOKKIO) (T-67/19) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 24 septembre 2019, IAK - Forum International / EUIPO - Schwalb (IAK) (T-497/18) (cf. points 26, 27, 94)

Arrêt du 3 octobre 2019, Puma / EUIPO - Destilerias MG (MG PUMA) (T-500/18) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 10 octobre 2019, Biasotto / EUIPO - Oofos (OOF) (T-453/18) (cf. points 15, 16, 57)

Arrêt du 10 octobre 2019, Biasotto / EUIPO - Oofos (OO) (T-454/18) (cf. points 15, 16, 56)

Arrêt du 10 octobre 2019, Kalypso Media Group / EUIPO - Wizards of the Coast (DUNGEONS) (T-700/18) (cf. points 19, 20, 69-71)

Arrêt du 15 octobre 2019, Boxer Barcelona / EUIPO - X-Technology Swiss (XBOXER BARCELONA) (T-582/18) (cf. points 53, 54, 59, 82)

Arrêt du 17 octobre 2019, E.I. Papadopoulos / EUIPO - Europastry (fripan VIENNOISERIE CAPRICE Pur Beurre) (T-628/18) (cf. points 23, 50)

Arrêt du 24 octobre 2019, Mahr / EUIPO - Especialidades Vira (Xocolat) (T-58/18) (cf. point 26-28, 65, 66)

Arrêt du 24 octobre 2019, ZPC Flis / EUIPO - Aldi Einkauf (FLIS Happy Moreno choco) (T-708/18) (cf. points 50, 118)

Arrêt du 24 octobre 2019, MSI Svetovanje / EUIPO - Industrial Farmaceutica Cantabria (nume) (T-41/19) (cf. points 23, 24, 85)

Arrêt du 7 novembre 2019, Local-e-motion / EUIPO - Volkswagen (WE) (T-568/18) (cf. points 23-25, 80)

Arrêt du 14 novembre 2019, Société des produits Nestlé / EUIPO - Jumbo Africa (Représentation d'une silhouette humaine sur un écusson) (T-149/19) (cf. points 20, 42, 47)

Arrêt du 20 novembre 2019, Werner / EUIPO - Merck (fLORAMED) (T-695/18) (cf. points 22, 23, 51)

Arrêt du 21 novembre 2019, K.A. Schmersal Holding / EUIPO - Tecnium (tec.nicum) (T-527/18) (cf. points 43, 44, 103)

Arrêt du 26 novembre 2019, Wyld / EUIPO - Kaufland Warenhandel (wyld) (T-711/18) (cf. points 24, 94)

Arrêt du 28 novembre 2019, Soundio / EUIPO - Telefónica Germany (Vibble) (T-665/18) (cf. points 17, 18, 61)

Arrêt du 28 novembre 2019, Runnebaum Invest / EUIPO - Berg Toys Beheer (Bergsteiger) (T-736/18) (cf. points 116, 117)

Arrêt du 4 décembre 2019, Billa / EUIPO - Boardriders IP Holdings (Billa) (T-524/18) (cf. points 26-28, 87)

Arrêt du 12 décembre 2019, Super bock group / EUIPO - Agus (Crystal) (T-648/18) (cf. points 16, 17)

Arrêt du 12 décembre 2019, gastivo portal / EUIPO - La Fourchette (Représentation d’une fourchette sur fond vert) (T-266/19) (cf. points 17, 18, 42)

Arrêt du 12 décembre 2019, gastivo portal / EUIPO - La Fourchette (Représentation d’une fourchette sur fond vert) (T-267/19) (cf. points 17, 18, 42)

Arrêt du 19 décembre 2019, El Corte Inglés / EUIPO - Lloyd Shoes (LLOYD) (T-729/18) (cf. points 22, 23, 46, 51, 52)

Arrêt du 19 décembre 2019, Japan Tobacco / EUIPO - I.J. Tobacco Industry (I.J. TOBACCO INDUSTRY) (T-743/18) (cf. points 25, 26)

Arrêt du 19 décembre 2019, Karlovarské minerální vody / EUIPO - Aguas de San Martín de Veri (VERITEA) (T-28/19) (cf. points 29, 30, 78)

Arrêt du 19 décembre 2019, Amigüitos pets & life / EUIPO - Société des produits Nestlé (THE ONLY ONE by alphaspirit wild and perfect) (T-40/19) (cf. points 21, 22, 83, 84)

Arrêt du 29 janvier 2020, Aldi / EUIPO - Titlbach (ALTISPORT) (T-697/18) (cf. points 17, 18)

Arrêt du 29 janvier 2020, Vinos de Arganza / EUIPO - Nordbrand Nordhausen (ENCANTO) (T-239/19) (cf. points 18, 19, 46)

Arrêt du 30 janvier 2020, Julius Sämann / EUIPO - Maharishi Vedic University (Représentation d'un arbre) (T-559/19) (cf. points 17, 18, 44)

Arrêt du 5 février 2020, Globalia Corporación Empresarial / EUIPO - Touring Club Italiano (TC Touring Club) (T-44/19) (cf. points 78, 79, 81, 116)

Arrêt du 6 février 2020, Corporació Catalana de Mitjans Audiovisuals / EUIPO - Dalmat (LaTV3D) (T-135/19) (cf. points 16, 56, 57)

Ordonnance du 7 février 2020, Fleximed / EUIPO - docPrice (Fleximed) (T-214/19) (cf. points 20, 50, 51, 62)

Arrêt du 11 février 2020, Dalasa / EUIPO - Charité - Universitätsmedizin Berlin (charantea) (T-732/18) (cf. points 14, 15, 71, 72)

Arrêt du 11 février 2020, Dalasa / EUIPO - Charité - Universitätsmedizin Berlin (charantea) (T-733/18) (cf. points 14, 15, 74, 75)

Arrêt du 13 février 2020, Delta-Sport / EUIPO - Delta Enterprise (DELTA SPORT) (T-387/18) (cf. points 29, 30)

Arrêt du 27 février 2020, Knaus Tabbert / EUIPO - Carado (CaraTour) (T-202/19) (cf. points 23, 24, 44, 81)

Arrêt du 27 février 2020, Knaus Tabbert / EUIPO - Carado (CaraTwo) (T-203/19) (cf. points 23, 24, 50, 87)

Arrêt du 5 mars 2020, Exploitatiemaatschappij De Berghaaf / EUIPO - Brigade Electronics Group (CORNEREYE) (T-688/18) (cf. points 33, 34, 41, 70, 77)

Arrêt du 12 mars 2020, Gwo Chyang Biotech / EUIPO - Norma (KinGirls) (T-85/19) (cf. point 19)

Arrêt du 12 mars 2020, Sumol + Compal Marcas / EUIPO - Heretat Mont-Rubi (SUM011) (T-296/19) (cf. points 26, 27)

Arrêt du 26 mars 2020, Armani / EUIPO - Asunción (GIORGIO ARMANI le Sac 11) (T-653/18) (cf. points 65, 66, 95)

Arrêt du 26 mars 2020, Armani / EUIPO - Asunción (le Sac 11) (T-654/18) (cf. points 64, 65, 93)

Arrêt du 26 mars 2020, Alcar Aktiebolag / EUIPO - Alcar Holding (alcar.se) (T-77/19) (cf. points 24, 25, 48, 49, 75, 76, 84, 86)

Arrêt du 26 mars 2020, Wilhelm Sihn jr. / EUIPO - Golden Frog (CHAMELEON) (T-312/19) (cf. points 19, 20)

Arrêt du 26 mars 2020, Conlance / EUIPO - LG Electronics (SONANCE) (T-343/19) (cf. points 16, 17, 57)

Arrêt du 29 avril 2020, Cimpress Schweiz / EUIPO - Impress (CIMPRESS) (T-37/19) (cf. points 28, 29, 88, 92)

Arrêt du 29 avril 2020, Abarca / EUIPO - Abanca Corporación Bancaria (ABARCA SEGUROS) (T-106/19) (cf. points 24, 79, 80)

Arrêt du 13 mai 2020, Rot Front / EUIPO - Kondyterska korporatsiia "Roshen" (РОШЕН) (T-63/19) (cf. points 18, 19, 22, 85, 92, 95, 96)

Arrêt du 13 mai 2020, Pontinova / EUIPO - Ponti & Partners (pontinova) (T-76/19) (cf. points 16, 17, 58-60)

Arrêt du 13 mai 2020, Wonder Line / EUIPO - De Longhi Benelux (KENWELL) (T-284/19) (cf. points 20, 21, 48)

Arrêt du 13 mai 2020, adp Gauselmann / EUIPO - Gameloft (City Mania) (T-381/19) (cf. points 16, 17, 54, 59)

Arrêt du 13 mai 2020, adp Gauselmann / EUIPO - Gameloft (City Mania) (T-381/19) (cf. point 26)

Arrêt du 28 mai 2020, Consejo Regulador "Jamón de Teruel/Paleta de Teruel" / EUIPO - Airesano Foods (AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel) (T-696/18) (cf. points 35, 36)

Arrêt du 28 mai 2020, Ntolas / EUIPO - General Nutrition Investment (GN GENETIC NUTRITION LABORATORIES) (T-333/19) (cf. points 19, 20, 55-57, 59)

Arrêt du 10 juin 2020, eSky Group IP / EUIPO - Gröpel (e) (T-646/19) (cf. points 16-18, 23, 39, 45)

Arrêt du 25 juin 2020, Pavel / EUIPO - bugatti (B) (T-114/19) (cf. points 29, 86)

Arrêt du 25 juin 2020, Nitto Pharmaceutical Industries / EUIPO - Chiesi Farmaceutici (NOSTER) (T-550/19) (cf. points 16, 17, 60, 64, 65)

Arrêt du 8 juillet 2020, Scorify / EUIPO - Scor (SCORIFY) (T-328/19) (cf. points 30, 31, 48, 80, 82, 84)

Arrêt du 8 juillet 2020, Essential Export / EUIPO - Shenzhen Liouyi International Trading (TOTU) (T-633/19) (cf. points 29, 30, 38)

Arrêt du 8 juillet 2020, FF Group Romania / EUIPO - KiK Textilien und Non-Food (_kix) (T-659/19) (cf. points 87, 88, 92)

Ordonnance du 10 juillet 2020, Katjes Fassin / EUIPO - Haribo The Netherlands & Belgium (WONDERLAND) (T-616/19) (cf. points 24, 58, 59)

Arrêt du 15 juillet 2020, Itinerant Show Room / EUIPO - Save the Duck (FAKE DUCK) (T-371/19) (cf. points 20, 21, 62, 63)

Arrêt du 9 septembre 2020, Gothe et Kunz / EUIPO - Aldi Einkauf (FAIR ZONE) (T-589/19) (cf. points 30, 63, 64)

Arrêt du 9 septembre 2020, Sumol + Compal Marcas / EUIPO - Jacob (Dr. Jacob's essentials) (T-879/19) (cf. points 38, 39, 41)

Arrêt du 23 septembre 2020, Huevos Herrera Mejías / EUIPO - Montesierra (MontiSierra HUEVOS CON SABOR A CAMPO) (T-737/19) (cf. points 48, 49)

Arrêt du 5 octobre 2020, Laboratorios Ern / EUIPO - SBS Bilimsel Bio Çözümler (apiheal) (T-51/19) (cf. points 25, 26)

Arrêt du 5 octobre 2020, SBS Bilimsel Bio Çözümler / EUIPO - Laboratorios Ern (apiheal) (T-53/19) (cf. points 31, 32, 111)

Arrêt du 5 octobre 2020, Eugène Perma France / EUIPO - SPI Investments Group (NATURANOVE) (T-602/19) (cf. points 17, 18, 53, 64)

Arrêt du 5 octobre 2020, X-cen-tek / EUIPO - Altenloh, Brinck & Co. (PAX) (T-847/19) (cf. points 27, 28, 122, 123)

Arrêt du 15 octobre 2020, Decathlon / EUIPO - Athlon Custom Sportswear (athlon custom sportswear) (T-349/19) (cf. points 18, 19, 87, 88, 90)

Arrêt du 15 octobre 2020, Body Attack Sports Nutrition / EUIPO - Sakkari (Sakkattack) (T-788/19) (cf. points 32, 33, 68, 100)

Arrêt du 15 octobre 2020, Body Attack Sports Nutrition / EUIPO - Sakkari (SAKKATTACK) (T-851/19) (cf. points 26, 27, 62, 94)

Arrêt du 15 octobre 2020, Laboratorios Ern / EUIPO - Bio-tec Biologische Naturverpackungen (BIOPLAST BIOPLASTICS FOR A BETTER LIFE) (T-2/20) (cf. points 15, 16, 69, 70, 79)

Arrêt du 15 octobre 2020, Rothenberger / EUIPO - Paper Point (ROBOX) (T-49/20) (cf. points 23, 24, 92, 96)

Arrêt du 11 novembre 2020, Deutsche Post / EUIPO - Pošta Slovenije (Représentation d'un cor stylisé) (T-25/20) (cf. points 17, 18, 48-50)

Arrêt du 18 novembre 2020, Topcart / EUIPO - Carl International (TC CARL) (T-377/19) (cf. points 28-31, 77, 83, 86)

Arrêt du 18 novembre 2020, Topcart / EUIPO - Carl International (TC CARL) (T-378/19) (cf. points 28-31, 77, 83, 86)

Arrêt du 18 novembre 2020, LG Electronics / EUIPO - Staszewski (K7) (T-21/20) (cf. points 19, 20, 22, 58)

Arrêt du 25 novembre 2020, BRF Singapore Foods / EUIPO - Tipiak (Sadia) (T-309/19) (cf. points 53-55, 148)

Arrêt du 25 novembre 2020, BRF Singapore Foods / EUIPO - Tipiak (SADIA) (T-310/19) (cf. points 53-55, 148)

Arrêt du 25 novembre 2020, Kisscolor Living / EUIPO - Teoxane (KISS COLOR) (T-802/19) (cf. points 23, 24, 97, 99, 100)



Arrêt du 25 novembre 2020, Impera / EUIPO - Euro Games Technology (Flaming Forties) (T-874/19)



Arrêt du 25 novembre 2020, Impera / EUIPO - Euro Games Technology (FLAMING FORTIES) (T-875/19)



Arrêt du 16 décembre 2020, Production Christian Gallimard / EUIPO - Éditions Gallimard (PCG CALLIGRAM CHRISTIAN GALLIMARD) (T-863/19)



Arrêt du 20 janvier 2021, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi / EUIPO - M. J. Dairies (BBQLOUMI) (T-328/17 RENV)



Arrêt du 20 janvier 2021, Stada Arzneimittel / EUIPO - Optima Naturals (OptiMar) (T-261/19)



Arrêt du 20 janvier 2021, 12seasons / EUIPO - Société immobilière et mobilière de Montagny (BE EDGY BERLIN) (T-329/19)



Arrêt du 20 janvier 2021, Enoport / EUIPO - Miguel Torres (CABEÇA DE TOIRO) (T-811/19)



Arrêt du 20 janvier 2021, Apologistics / EUIPO - Peikert (discount-apotheke.de) (T-844/19)



Arrêt du 27 janvier 2021, Olimp Laboratories / EUIPO - OmniVision (Hydrovision) (T-817/19)



Arrêt du 10 février 2021, Herlyn et Beck / EUIPO - Brillux (B.home) (T-821/19)



Arrêt du 10 février 2021, El Corte Inglés / EUIPO - MKR Design (PANTHÉ) (T-117/20)



Arrêt du 24 février 2021, Bezos Family Foundation / EUIPO - SNCF Mobilités (VROOM) (T-56/20)



Arrêt du 24 février 2021, Sonova / EUIPO - Digitmarket (B-Direct) (T-61/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Kerry Luxembourg / EUIPO - Ornua (KERRYMAID) (T-693/19)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ LONDON) (T-66/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ NEW YORK) (T-67/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ EST 1929) (T-68/20)



Arrêt du 24 mars 2021, Creaton South-East Europe / EUIPO - Henkel (CREATHERM) (T-168/20)



Arrêt du 21 avril 2021, Chanel / EUIPO - Huawei Technologies (Représentation d'un cercle contenant deux courbes entrelacées) (T-44/20)



Arrêt du 28 avril 2021, Point Tec Products / EUIPO - Longines, Francillon (Représentation de deux ailes déployées autour d'un triangle) (T-615/19)



Arrêt du 28 avril 2021, FCA Italy / EUIPO - Bettag (Pandem) (T-191/20)



Arrêt du 28 avril 2021, Klaus Berthold / EUIPO - Thomann (HB Harley Benton) (T-284/20)

Arrêt du 2 décembre 2020, Sánchez Romero Carvajal Jabugo / EUIPO - Embutidos Monells (5MS MMMMM) (T-639/19) (cf. points 26, 30, 56)

Arrêt du 2 décembre 2020, Monster Energy / EUIPO - Nanjing aisiyou Clothing (Représentation d'une griffure) (T-35/20) (cf. points 24, 25, 54)

Arrêt du 9 décembre 2020, Ace of spades / EUIPO - Krupp et Borrmann (JC JEAN CALL Champagne ROSÉ) (T-620/19) (cf. points 22, 23, 64)

Arrêt du 9 décembre 2020, Ace of spades / EUIPO - Krupp et Borrmann (JC JEAN CALL Champagne GRANDE RÉSERVE) (T-621/19) (cf. points 22, 23, 64)

Arrêt du 9 décembre 2020, Ace of spades / EUIPO - Krupp et Borrmann (JC JEAN CALL Champagne PRESTIGE) (T-622/19) (cf. points 22, 23, 64)

Arrêt du 9 décembre 2020, Man and Machine / EUIPO - Bim Freelance (bim ready) (T-819/19) (cf. points 27, 70)

Arrêt du 9 décembre 2020, Almea / EUIPO - Sanacorp Pharmahandel (Almea) (T-190/20) (cf. points 19, 20, 53)

Arrêt du 16 décembre 2020, Alkemie Group / EUIPO - Mann & Schröder (ALKEMIE) (T-859/19) (cf. points 17, 18, 52)

Arrêt du 16 décembre 2020, Alkemie Group / EUIPO - Mann & Schröder (ALKEMIE) (T-860/19) (cf. points 17, 18, 63)

Arrêt du 16 décembre 2020, Gustopharma Consumer Health / EUIPO - Helixor Heilmittel (HELIX ELIXIR) (T-883/19) (cf. points 19, 20, 67)

Arrêt du 20 janvier 2021, Palírna U Zeleného stromu / EUIPO - Bacardi (BLEND 42 VODKA) (T-829/19) (cf. points 29, 30, 57-60, 65, 66, 68)

Arrêt du 20 janvier 2021, Palírna U Zeleného stromu / EUIPO - Bacardi (BLEND 42 VODKA) (T-830/19) (cf. points 29, 30, 57-60, 65, 66, 68)

Arrêt du 20 janvier 2021, Palírna U Zeleného stromu / EUIPO - Bacardi (BLEND 42 FIRST CZECH BLENDED VODKA) (T-831/19) (cf. points 29, 30, 60-63, 68, 69, 71)

39. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Marque demandée composée d'un ou de plusieurs patronymes - Appréciation du risque de confusion selon les mêmes critères que ceux applicables aux autres catégories de marques



Ordonnance du 18 avril 2016, Zhang / EUIPO - K & L Ruppert Stiftung (Anna Smith) (T-295/15) (cf. point 20)

40. Marque de l'Union européenne - Renonciation, déchéance et nullité - Causes de nullité relative - Existence d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 19 juillet 2016, Alpha Calcit / EUIPO - Materis Paints Italia (CALCILITE) (T-742/14) (cf. points 41, 42)

Arrêt du 4 octobre 2018, Asolo / EUIPO - Red Bull (FLÜGEL) (T-150/17) (cf. points 53, 54)



Arrêt du 28 avril 2016, Zehnder Group International / EUIPO - Stiebel Eltron (comfotherm) (T-267/14) (cf. points 22, 68, 69)

Arrêt du 20 juillet 2016, TeamBank / EUIPO - Easy Asset Management (e@sy Credit) (T-745/14) (cf. points 17-19, 37)

Arrêt du 24 janvier 2019, Ilhan / EUIPO - Time Gate (SPORTSWEAR COMPANY BIG SAM) (T-785/17) (cf. points 40, 41, 43, 51, 75)

Arrêt du 21 mars 2019, Pan / EUIPO - Entertainment One UK (TOBBIA) (T-777/17) (cf. points 37, 38, 41, 56)

Arrêt du 20 juin 2019, Nonnemacher / EUIPO - Ingram (WKU) (T-389/18) (cf. points 28, 29, 71, 85, 89)

Arrêt du 20 juin 2019, Nonnemacher / EUIPO - Ingram (WKU WORLD KICKBOXING AND KARATE UNION) (T-390/18) (cf. points 29, 30, 88, 102, 106)

Arrêt du 28 mai 2020, Martínez Albainox / EUIPO - Taser International (TASER) (T-341/19) (cf. points 20, 21)

Arrêt du 2 décembre 2020, inMusic Brands / EUIPO - Equipson (Marq) (T-687/19) (cf. points 20-22, 90, 97)



Arrêt du 27 janvier 2021, Turk Hava Yollari / EUIPO - Sky (skylife) (T-382/19)



Arrêt du 24 mars 2021, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi/EUIPO-Filotas Bellas & Yios (Halloumi) (T-282/19)



Arrêt du 24 mars 2021, Kfz-Gewerbe / EUIPO - The Blink Fish (Représentation d'un poisson) (T-354/20)

41. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures - Reconnaissance d'un certain degré de caractère distinctif d'une marque nationale

Pour ne pas enfreindre l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009 sur la marque de l'Union européenne, il doit être reconnu un certain degré de caractère distinctif à une marque ayant fait l’objet d’un enregistrement. Il s’ensuit qu’il ne saurait être reconnu que les marques enregistrées sont génériques, descriptives ou dépourvues de tout caractère distinctif, à défaut de quoi leur validité dans le cadre d’une procédure de déchéance serait mise en cause, ce qui aurait pour conséquence la violation de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009.

Ainsi, même si la marque enregistrée devrait être considérée comme étant dépourvue d’un caractère distinctif élevé, elle devrait toutefois se voir reconnaître, en raison même de son enregistrement, un minimum de caractère distinctif.

Arrêt du 13 septembre 2016, hyphen / EUIPO - Skylotec (Représentation d'un polygone) (T-146/15) (cf. points 43, 44)

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 8 novembre 2016, BSH / EUIPO (C-43/15 P) (cf. points 66-68)

L’appréciation du caractère distinctif d’une marque revêt une importance particulière dans la mesure où l’appréciation du risque de confusion est effectuée globalement et qu’elle implique une certaine interdépendance des facteurs pris en considération, de sorte que ledit risque est d’autant plus élevé que le caractère distinctif de la marque antérieure est fort. Ainsi, un faible degré de caractère distinctif implique un degré de similitude entre les signes en conflit ou entre les produits et les services concernés plus important afin de conclure à l’existence d’un risque de confusion.

Lorsqu’une opposition est fondée sur l’existence d’une marque nationale antérieure, les vérifications portant sur le degré de caractère distinctif de cette marque ont toutefois des limites, puisqu’elles ne peuvent aboutir à la constatation d’un des motifs absolus de refus prévus notamment à l’article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement nº 207/2009 sur la marque de l'Union européenne, à savoir l’absence de caractère distinctif ou le caractère purement descriptif de cette marque. Ainsi, pour ne pas enfreindre l’article 8, paragraphe 1, sous b), lu conjointement avec l’article 8, paragraphe 2, sous a), ii), du règlement nº 207/2009, il doit être reconnu un certain degré de caractère distinctif à une marque nationale invoquée à l’appui d’une opposition à l’enregistrement d’une marque de l’Union européenne.

Arrêt du 13 juillet 2018, Chypre / EUIPO - Papouis Dairies (Pallas Halloumi) (T-825/16) (cf. points 36, 37)



Arrêt du 28 avril 2016, Fon Wireless / EUIPO - Henniger (Neofon) (T-777/14) (cf. point 57)

Arrêt du 15 décembre 2016, Aldi / EUIPO - Miquel Alimentació Grup (Gourmet) (T-212/15) (cf. points 36-38)

Arrêt du 8 juin 2017, AWG / EUIPO - Takko (Southern Territory 23º48'25"S) (T-6/16) (cf. point 36)

Arrêt du 29 juin 2017, Mr. Kebab / EUIPO - Mister Kebap (Mr. KEBAB) (T-448/16) (cf. points 34-36)

Arrêt du 13 juillet 2018, Chypre / EUIPO - POA (COWBOYS HALLOUMI) (T-847/16) (cf. points 34, 35)

Arrêt du 25 septembre 2018, Chypre / EUIPO - M. J. Dairies (BBQLOUMI) (T-384/17) (cf. points 37, 42)

Arrêt du 7 mai 2019, Sona Nutrition / EUIPO - Solgar Holdings (SOLGAR Since 1947 MultiPlus WHOLEFOOD CONCENTRATE MULTIVITAMIN FORMULA) (T-152/18 À T-155/18) (cf. points 39, 40, 43, 44, 50)

Arrêt du 7 novembre 2019, Local-e-motion / EUIPO - Volkswagen (WE) (T-568/18) (cf. points 33, 34, 36)

Arrêt du 12 mars 2020, Gwo Chyang Biotech / EUIPO - Norma (KinGirls) (T-85/19) (cf. point 33)

Arrêt du 28 mai 2020, Workspace Group / EUIPO - Technopolis Holding (UMA WORKSPACE) (T-506/19) (cf. points 67, 74)

Arrêt du 23 septembre 2020, Osório & Gonçalves / EUIPO - Miguel Torres (in.fi.ni.tu.de) (T-601/19) (cf. point 123)

42. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif faible de la marque antérieure - Incidence

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 8 novembre 2016, BSH / EUIPO (C-43/15 P) (cf. points 61-63, 70)

Arrêt du 13 mars 2018, Kiosked / EUIPO - VRT (K) (T-824/16) (cf. point 79)

Arrêt du 18 juin 2020, Primart / EUIPO (C-702/18 P) (cf. points 51-53)

La reconnaissance d’un caractère faiblement distinctif de la marque antérieure n’empêche pas de constater l’existence d’un risque de confusion. En effet, si le caractère distinctif de la marque antérieure doit être pris en compte pour apprécier le risque de confusion, il n’est qu’un élément parmi d’autres intervenant lors de cette appréciation. Ainsi, même en présence d’une marque antérieure à caractère distinctif faible, il peut exister un risque de confusion, notamment, en raison d’une similitude des signes et des produits ou des services visés.

Arrêt du 13 juillet 2018, Chypre / EUIPO - Papouis Dairies (Pallas Halloumi) (T-825/16) (cf. point 77)

La Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi est titulaire de la marque collective de l’Union européenne HALLOUMI, enregistrée pour des fromages. Une marque collective de l’Union européenne est un type de marque de l’Union européenne spécifique, désignée collective lors de son dépôt et propre à distinguer les produits ou les services des membres de l’association qui en est le titulaire de ceux d’autres entreprises.

Se fondant sur cette marque collective, son titulaire a formé opposition à l’enregistrement en tant que marque de l’Union européenne du signe figuratif comportant l’élément verbal « BBQLOUMI », demandé par une société bulgare notamment pour des fromages. L’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), chargé d’examiner les demandes d’enregistrement de marques de l’Union européenne, a rejeté cette opposition au motif qu’il n’existait pas de risque de confusion quant à l’origine des produits entre la marque demandée « BBQLOUMI » et la marque collective antérieure HALLOUMI. Le titulaire de la marque collective en cause a alors attaqué cette décision de l’EUIPO devant le Tribunal, qui, après avoir constaté que cette marque avait un caractère distinctif faible car le terme « halloumi » désigne un type de fromage, a également conclu à l’absence de risque de confusion{1}.

Dans son arrêt du 5 mars 2020, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi / EUIPO (C-766/18 P), la Cour, saisie d’un pourvoi contre l’arrêt du Tribunal, s’est tout d’abord prononcée sur l’applicabilité aux affaires concernant une marque antérieure collective de la jurisprudence établissant, pour les marques individuelles de l’Union européenne, les critères au regard desquels le risque de confusion doit être apprécié, au sens de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l’Union européenne{2}.

À cet égard, la Cour a jugé que, dans le cas où la marque antérieure est une marque collective, dont la fonction essentielle est de distinguer les produits ou les services des membres de l’association qui en est le titulaire de ceux d’autres entreprises{3}, le risque de confusion doit être entendu comme étant le risque que le public puisse croire que les produits ou les services visés par la marque antérieure et ceux visés par la marque demandée proviennent tous de membres de l’association qui est le titulaire de la marque antérieure ou, le cas échéant, d’entreprises économiquement liées à ces membres ou à cette association. S’il y a lieu de tenir compte de la fonction essentielle des marques collectives en cas d’opposition fondée sur une telle marque, afin d’appréhender ce qu’il convient d’entendre par « risque de confusion », il n’en demeure pas moins que la jurisprudence établissant, pour les marques individuelles de l’Union européenne, les critères au regard desquels il doit concrètement être apprécié si un tel risque existe est transposable aux affaires concernant une marque antérieure collective. En effet, aucune des caractéristiques que présentent les marques collectives de l’Union européenne ne justifie qu’il soit dérogé, en cas d’opposition fondée sur une telle marque, aux critères d’appréciation du risque de confusion qui ressortent de cette jurisprudence.

Ensuite, le titulaire de la marque collective en cause faisait valoir que le caractère distinctif de la marque antérieure devrait être apprécié différemment lorsque cette marque est une marque collective de l’Union européenne.

La Cour a rejeté cet argument en relevant que l’exigence de caractère distinctif{4} s’applique également aux marques collectives de l’Union européenne. En effet, les articles 67 à 74 du règlement sur la marque de l’Union européenne, relatifs aux marques collectives de l’Union européenne, ne prévoient aucune disposition contraire. Par conséquent, ces dernières doivent en tout état de cause, que ce soit intrinsèquement ou par l’usage, posséder un caractère distinctif.

En outre, la Cour a précisé que l’article 66, paragraphe 2, de ce règlement ne constitue pas une exception à cette exigence de caractère distinctif. Si cette disposition autorise, par dérogation à l’article 7, paragraphe 1, sous c), dudit règlement , l’enregistrement en tant que marques collectives de l’Union européenne de signes pouvant servir à désigner la provenance géographique de produits ou de services, elle ne permet en revanche pas que les signes ainsi enregistrés soient dépourvus de caractère distinctif. Lorsqu’une association demande l’enregistrement, en tant que marque collective de l’Union européenne, d’un signe pouvant désigner une provenance géographique, elle doit s’assurer que ce signe est pourvu d’éléments qui permettent au consommateur de distinguer les produits ou les services de ses membres de ceux d’autres entreprises.

Enfin, s’agissant de l’appréciation du risque de confusion, la Cour a rappelé que l’existence d’un tel risque doit être appréciée globalement, en tenant compte de tous les facteurs pertinents du cas d’espèce.

Or, l’arrêt attaqué faisait apparaître que le Tribunal s’était fondé sur la prémisse, selon laquelle, en cas de caractère distinctif faible de la marque antérieure, l’existence d’un risque de confusion doit être exclue dès l’instant où il s’avère que la similitude des marques en conflit ne permet pas, à elle seule, d’établir un tel risque. La Cour a jugé qu’une telle prémisse est erronée, puisque la circonstance que le caractère distinctif d’une marque antérieure est faible n’exclut pas l’existence d’un risque de confusion. Ainsi, il était nécessaire d’examiner si le degré faible de la similitude des marques en conflit est compensé par le degré plus élevé de similitude, voire l’identité, des produits désignés par ces marques. Puisque l’appréciation à laquelle s’est livré le Tribunal ne satisfait pas à l’exigence d’une appréciation globale qui tienne compte de l’interdépendance des facteurs pertinents, le Tribunal a commis une erreur de droit.

Par conséquent, la Cour a annulé l’arrêt du Tribunal et a renvoyé l’affaire devant celui-ci afin qu’il procède à un nouvel examen de l’existence d’un risque de confusion.

{1 Arrêt du Tribunal du 25 septembre 2018, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi/EUIPO - M. J. Dairies (BBQLOUMI), T-328/17, non publié, EU:T:2018:594.}

{2 Règlement (CE) no 207/2009 du Conseil, du 26 février 2009, sur la marque de l’Union européenne (JO 2009, L 78, p. 1), tel que modifié [remplacé par le règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil, du 14 juin 2017, sur la marque de l’Union européenne (JO 2017, L 154, p. 1)].}

{3 Conformément à l’article 66, paragraphe 1, du règlement nº 207/2009.}

{4 L’exigence de caractère distinctif est prévue à l’article 7, paragraphes 1, sous b), et 3, du règlement nº 207/2009, en vertu desquels les marques dépourvues de caractère distinctif sont refusées à l’enregistrement, à moins que la marque ait acquis pour les produits ou services pour lesquels est demandé l'enregistrement un caractère distinctif après l'usage qui en a été fait.}

{5 L’article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement nº 207/2009 prévoit que les marques qui sont composées exclusivement de signes ou d'indications pouvant servir, dans le commerce, pour désigner l'espèce, la qualité, la quantité, la destination, la valeur, la provenance géographique ou l'époque de la production du produit ou de la prestation du service, ou d'autres caractéristiques de ceux-ci, sont refusées à l’enregistrement.}

Arrêt du 5 mars 2020, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi / EUIPO (C-766/18 P)



Arrêt du 28 avril 2016, Gervais Danone / EUIPO - Mahou (B'lue) (T-803/14) (cf. point 70)

Arrêt du 21 juillet 2016, Ogrodnik / EUIPO - Aviário Tropical (Tropical) (T-804/14) (cf. point 129)

Arrêt du 7 septembre 2016, Victor International / EUIPO - Ovejero Jiménez et Becerra Guibert (VICTOR) (T-204/14) (cf. point 144)

Arrêt du 13 septembre 2016, Perfetti Van Melle Benelux / EUIPO - PepsiCo (3D) (T-390/15) (cf. point 76)

Arrêt du 28 septembre 2016, Kozmetika Afrodita / EUIPO - Núñez Martín (KOZMeTIKA AFRODITA) (T-574/15) (cf. point 60)

Arrêt du 28 septembre 2016, Kozmetika Afrodita / EUIPO - Núñez Martín et Machado Montesinos (AFRODITA COSMETICS) (T-575/15) (cf. point 63)

Arrêt du 28 septembre 2016, The Art Company B & S / EUIPO - G-Star Raw (THE ART OF RAW) (T-593/15) (cf. points 37, 39)

Arrêt du 20 octobre 2016, Clover Canyon / EUIPO - Kaipa Sportswear (CLOVER CANYON) (T-693/15) (cf. point 55)

Arrêt du 29 novembre 2016, Pi-Design / EUIPO - Nestlé (PRESSO) (T-545/15) (cf. point 47)

Arrêt du 15 décembre 2016, Aldi / EUIPO - Miquel Alimentació Grup (Gourmet) (T-212/15) (cf. point 69)

Arrêt du 15 décembre 2016, Redpur / EUIPO - Redwell Manufaktur (Redpur) (T-227/15) (cf. point 60)

Arrêt du 15 février 2017, Morgese e.a. / EUIPO - All Star (2 STAR) (T-568/15) (cf. points 85, 86)

Arrêt du 7 mars 2017, Lauritzen Holding / EUIPO - DK Company (IWEAR) (T-622/14) (cf. point 36)

Arrêt du 8 mars 2017, Rafhaelo Gutti / EUIPO - Transformados del Sur (CAMISERIA LA ESPAÑOLA) (T-504/15) (cf. point 70)

Arrêt du 29 mars 2017, J & Joy / EUIPO - Joy-Sportswear (J AND JOY) (T-387/15) (cf. point 92)

Arrêt du 29 mars 2017, J & Joy / EUIPO - Joy-Sportswear (JN-JOY) (T-388/15) (cf. point 92)

Arrêt du 29 mars 2017, J & Joy / EUIPO - Joy-Sportswear (J&JOY) (T-389/15) (cf. point 92)

Arrêt du 16 mai 2017, Metronia / EUIPO - Zitro IP (TRIPLE O NADA) (T-159/16) (cf. point 57)

Arrêt du 15 juin 2017, Fakro / EUIPO - Saint Gobain Cristalería (climaVera) (T-457/15) (cf. point 86)

Arrêt du 29 juin 2017, Mr. Kebab / EUIPO - Mister Kebap (Mr. KEBAB) (T-448/16) (cf. point 52)

Arrêt du 7 juillet 2017, Axel Springer / EUIPO - Stiftung Warentest (TestBild) (T-359/16) (cf. point 80)

Arrêt du 13 juillet 2017, Migros-Genossenschafts-Bund / EUIPO - Luigi Lavazza (CReMESPRESSO) (T-189/16) (cf. point 80)

Arrêt du 26 juillet 2017, Continental Reifen Deutschland / Compagnie générale des établissements Michelin et EUIPO (C-84/16 P) (cf. points 98-100)

Arrêt du 8 novembre 2017, Pempe / EUIPO - Marshall Amplification (THOMAS MARSHALL GARMENTS OF LEGENDS) (T-271/16) (cf. points 51, 107)

Arrêt du 14 novembre 2017, Claranet Europe / EUIPO - Claro (claranet) (T-129/16) (cf. point 47)

Arrêt du 20 novembre 2017, Cotécnica / EUIPO - Visán Industrias Zootécnicas (cotecnica OPTIMA) (T-465/16) (cf. point 87)

Arrêt du 12 décembre 2017, For Tune / EUIPO - Simplicity trade (opus AETERNATUM) (T-815/16) (cf. point 71)

Arrêt du 30 janvier 2018, Arctic Cat / EUIPO - Slazengers (Représentation d'une panthère) (T-113/16) (cf. point 57)

Arrêt du 20 février 2018, Kwang Yang Motor / EUIPO - Schmidt (CK1) (T-45/17) (cf. point 54)

Arrêt du 20 avril 2018, Mitrakos / EUIPO - Belasco Baquedano (YAMAS) (T-15/17) (cf. point 56)

Arrêt du 25 avril 2018, Perfumes y Aromas Artesanales / EUIPO - Aromas Selective (Aa AROMAS artesanales) (T-426/16) (cf. point 101)

Arrêt du 26 avril 2018, Convivo / EUIPO - Porcesadora Nacional de Alimentos (M'Cooky) (T-288/16) (cf. point 84)

Ordonnance du 3 mai 2018, Siberian Vodka / EUIPO - Schwarze und Schlichte (DIAMOND ICE) (T-234/17) (cf. point 71)

Arrêt du 18 mai 2018, Italytrade / EUIPO - Tpresso (tèespresso) (T-67/17) (cf. point 67)

Arrêt du 18 mai 2018, Italytrade / EUIPO - Tpresso (teaespresso) (T-68/17) (cf. point 67)

Ordonnance du 7 juin 2018, Cotécnica / EUIPO (C-73/18 P) (cf. points 5, 6)

Arrêt du 12 juin 2018, Cotécnica / EUIPO - Mignini & Petrini (cotecnica MAXIMA) (T-136/17) (cf. point 76)

Arrêt du 26 juin 2018, Sicignano / EUIPO - IN.PRO.DI (GiCapri "a giacchett'e capri") (T-619/16) (cf. point 76)

Arrêt du 26 juin 2018, France.com / EUIPO - France (FRANCE.com) (T-71/17) (cf. point 97)

Arrêt du 13 juillet 2018, Chypre / EUIPO - POA (COWBOYS HALLOUMI) (T-847/16) (cf. point 76)

Arrêt du 15 octobre 2018, CompuGroup Medical / EUIPO - Medion (life coins) (T-444/17) (cf. point 64)

Arrêt du 22 novembre 2018, Endoceutics / EUIPO - Merck (FEMIVIA) (T-59/18) (cf. point 69)

Ordonnance du 3 décembre 2018, Classic Media / EUIPO - Pirelli Tyre (CLASSIC DRIVER) (T-811/17) (cf. point 30)

Arrêt du 12 décembre 2018, Vitromed / EUIPO - Vitromed Healthcare (VITROMED Germany) (T-821/17) (cf. point 93)

Arrêt du 11 avril 2019, Užstato sistemos administratorius / EUIPO - DPG Deutsche Pfandsystem (Représentation d'une bouteille avec une flèche) (T-477/18) (cf. point 52)

Arrêt du 12 juin 2019, EOS Deutscher Inkasso-Dienst / EUIPO - IOS Finance EFC (IOS FINANCE) (T-583/17) (cf. point 106)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SMOKY) (T-179/16 RENV) (cf. point 55)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SHAPE) (T-180/16 RENV) (cf. point 55)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER PRECISE) (T-181/16 RENV) (cf. point 55)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DUO) (T-182/16 RENV) (cf. point 55)

Arrêt du 19 juin 2019, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DRAMA) (T-183/16 RENV) (cf. point 54)

Arrêt du 10 septembre 2019, Oakley / EUIPO - Xuebo Ye (Représentation d’une ellipse discontinue) (T-744/18) (cf. point 66)

Arrêt du 19 septembre 2019, Showroom / EUIPO - E-Gab (SHOWROOM) (T-679/18) (cf. points 43, 83)

Arrêt du 10 octobre 2019, Kalypso Media Group / EUIPO - Wizards of the Coast (DUNGEONS) (T-700/18) (cf. point 74)

Arrêt du 24 octobre 2019, ZPC Flis / EUIPO - Aldi Einkauf (FLIS Happy Moreno choco) (T-708/18) (cf. point 119)

Arrêt du 26 novembre 2019, Wyld / EUIPO - Kaufland Warenhandel (wyld) (T-711/18) (cf. point 101)

Arrêt du 12 mars 2020, Gwo Chyang Biotech / EUIPO - Norma (KinGirls) (T-85/19) (cf. point 32)

Arrêt du 18 novembre 2020, Topcart / EUIPO - Carl International (TC CARL) (T-377/19) (cf. point 78)

Arrêt du 18 novembre 2020, Topcart / EUIPO - Carl International (TC CARL) (T-378/19) (cf. point 78)

Arrêt du 25 novembre 2020, Kisscolor Living / EUIPO - Teoxane (KISS COLOR) (T-802/19) (cf. point 106)



Arrêt du 20 janvier 2021, Foundation for the Protection of the Traditional Cheese of Cyprus named Halloumi / EUIPO - M. J. Dairies (BBQLOUMI) (T-328/17 RENV)



Arrêt du 20 janvier 2021, Enoport / EUIPO - Miguel Torres (CABEÇA DE TOIRO) (T-811/19)



Arrêt du 27 janvier 2021, Olimp Laboratories / EUIPO - OmniVision (Hydrovision) (T-817/19)

43. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Appréciation du risque de confusion - Critères



Arrêt du 25 mai 2016, Ice Mountain Ibiza / EUIPO - Marbella Atlantic Ocean Club (ocean beach club ibiza) (T-5/15) (cf. points 17-20, 64)

Arrêt du 25 mai 2016, Ice Mountain Ibiza / EUIPO - Marbella Atlantic Ocean Club (ocean ibiza) (T-6/15) (cf. points 17-19, 23, 64)

Arrêt du 26 mai 2016, Sfera Joven / EUIPO - Las banderas del Mediterráneo (NOOSFERA) (T-99/15) (cf. points 19-21, 50)

Arrêt du 22 septembre 2016, Grupo de originación y análisis / EUIPO - Bankinter (BK PARTNERS) (T-228/15) (cf. points 16, 17, 43)

Arrêt du 16 mai 2017, AW / EUIPO - Pharma Mar (YLOELIS) (T-85/15) (cf. points 19, 20, 48)

Arrêt du 15 juin 2017, Fakro / EUIPO - Saint Gobain Cristalería (climaVera) (T-457/15) (cf. points 16, 84)

Arrêt du 29 juin 2017, Mr. Kebab / EUIPO - Mister Kebap (Mr. KEBAB) (T-448/16) (cf. points 18-21, 47, 51)

Arrêt du 25 janvier 2018, Brunner / EUIPO - CBM (H HOLY HAFERL HAFERL SHOE COUTURE) (T-367/16) (cf. points 17-19, 31)

Arrêt du 15 octobre 2018, CompuGroup Medical / EUIPO - Medion (life coins) (T-444/17) (cf. point 25)

Arrêt du 17 janvier 2019, Mas Que Vinos Global / EUIPO - JESA (EL SEÑORITO) (T-576/17) (cf. point 53)

Arrêt du 9 septembre 2020, Casual Dreams / EUIPO - López Fernández (Dayaday) (T-50/19) (cf. points 63-66)

44. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures sur le marché - Incidence



Arrêt du 25 mai 2016, Ice Mountain Ibiza / EUIPO - Marbella Atlantic Ocean Club (ocean beach club ibiza) (T-5/15) (cf. points 36, 37, 70)

Arrêt du 25 mai 2016, Ice Mountain Ibiza / EUIPO - Marbella Atlantic Ocean Club (ocean ibiza) (T-6/15) (cf. points 36, 37, 70)

Arrêt du 15 septembre 2016, Arrom Conseil / EUIPO - Puig France (Roméo has a Gun by Romano Ricci) (T-358/15) (cf. point 53)

Arrêt du 15 septembre 2016, Arrom Conseil / EUIPO - Nina Ricci (Roméo has a Gun by Romano Ricci) (T-359/15) (cf. point 56)

Arrêt du 29 novembre 2016, Pi-Design / EUIPO - Nestlé (PRESSO) (T-545/15) (cf. point 48)

Arrêt du 30 novembre 2016, Fiesta Hotels & Resorts / EUIPO - Residencial Palladium (PALLADIUM PALACE IBIZA RESORT & SPA) (T-217/15) (cf. point 88)

Arrêt du 1er décembre 2016, Universidad Internacional de la Rioja / EUIPO - Universidad de la Rioja (UNIVERSIDAD INTERNACIONAL DE LA RIOJA uniR) (T-561/15) (cf. point 87)

Arrêt du 19 janvier 2017, Morgan & Morgan/EUIPO - Grupo Morgan & Morgan (Morgan & Morgan) (T-399/15) (cf. point 67)

Arrêt du 17 février 2017, Batmore Capital / EUIPO - Univers Poche (POCKETBOOK) (T-596/15) (cf. point 84)

Arrêt du 5 mai 2017, Messe Friedrichshafen / EUIPO - El Corte Inglés (Out Door) (T-224/16) (cf. point 55)

Arrêt du 12 juillet 2017, Frinsa del Noroeste / EUIPO - Frigoríficos Unidos (Frinsa LA CONSERVERA) (T-634/15) (cf. point 77)

Arrêt du 19 septembre 2019, Showroom / EUIPO - E-Gab (SHOWROOM) (T-679/18) (cf. point 91)

Arrêt du 20 septembre 2019, M. I. Industries / EUIPO - Natural Instinct (Nature's Variety Instinct) (T-287/18) (cf. point 50)

Arrêt du 27 février 2020, Knaus Tabbert / EUIPO - Carado (CaraTour) (T-202/19) (cf. point 84)

Arrêt du 27 février 2020, Knaus Tabbert / EUIPO - Carado (CaraTwo) (T-203/19) (cf. point 90)

Arrêt du 25 juin 2020, Pavel / EUIPO - bugatti (B) (T-114/19) (cf. points 98, 100)



Arrêt du 10 mars 2021, Kerry Luxembourg / EUIPO - Ornua (KERRYMAID) (T-693/19)

45. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation - Marque antérieure occupant une position distinctive autonome dans la marque demandée



Arrêt du 2 juin 2016, Staywell Hospitality Group et Sheraton International IP / EUIPO - Sheraton International IP et Staywell Hospitality Group (PARK REGIS) (T-510/14 et T-536/14) (cf. point 79)

Arrêt du 7 juin 2018, MIP Metro / EUIPO - AFNOR (N & NF TRADING) (T-807/16) (cf. points 74-78)

Arrêt du 12 septembre 2018, Pelikan / EUIPO - NBA Properties (NEW ORLEANS PELICANS) (T-112/17) (cf. point 62)

Arrêt du 12 septembre 2018, Primart / EUIPO - Bolton Cile España (PRIMART Marek Łukasiewicz) (T-584/17) (cf. point 98)

Arrêt du 17 octobre 2019, E.I. Papadopoulos / EUIPO - Europastry (fripan VIENNOISERIE CAPRICE Pur Beurre) (T-628/18) (cf. points 33-35)

46. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure - Critères d'appréciation

Voir le texte de la décision.

Arrêt du 11 juin 2020, China Construction Bank / EUIPO (C-115/19 P) (cf. point 72)



Arrêt du 14 juin 2016, Staatliche Porzellan-Manufaktur Meissen / EUIPO - Meissen Keramik (MEISSEN) (T-789/14) (cf. points 36, 37, 48, 95, 99, 102)

Arrêt du 14 juillet 2016, Monster Energy / EUIPO - Mad Catz Interactive (Représentation d'un carré noir avec quatre lignes blanches) (T-567/15) (cf. points 36, 39, 40)

Arrêt du 9 novembre 2016, Gallardo Blanco / EUIPO - Expasa Agricultura y Ganadería (Représentation d’un mors de cheval en forme de " h ") (T-716/15) (cf. points 99, 100)

Arrêt du 14 mars 2017, Edison / EUIPO - Eolus Vind (e) (T-276/15) (cf. point 56)

Arrêt du 8 juin 2017, Groupe Léa Nature / OHMI - Debonair Trading Internacional (SO'BiO ētic) (T-341/13 RENV) (cf. points 58, 59)

Arrêt du 6 octobre 2017, NRJ Group / EUIPO - Sky International (SKY ENERGY) (T-184/16) (cf. point 60)

Arrêt du 13 octobre 2017, Sensi Vigne & Vini / EUIPO - El Grifo (CONTADO DEL GRIFO) (T-434/16) (cf. points 58, 59)

Arrêt du 7 juin 2018, MIP Metro / EUIPO - AFNOR (N & NF TRADING) (T-807/16) (cf. point 61)

Arrêt du 20 juin 2018, Anabi Blanga / EUIPO - Polo/Lauren (HPC POLO) (T-657/17) (cf. point 38)

Arrêt du 11 juillet 2018, Link Entertainment / EUIPO - García-Sanjuan Machado (SAVORY DELICIOUS ARTISTS & EVENTS) (T-694/17) (cf. point 49)

Arrêt du 14 mai 2019, Zweirad-Center Stadler / EUIPO - Triumph Designs (Triumph) (T-12/18) (cf. points 54, 55, 57, 58, 61)

Arrêt du 19 septembre 2019, NHS / EUIPO - HLC SB Distribution (CRUZADE) (T-378/18) (cf. points 22, 23)

Arrêt du 17 octobre 2019, E.I. Papadopoulos / EUIPO - Europastry (fripan VIENNOISERIE CAPRICE Pur Beurre) (T-628/18) (cf. points 62, 63)

Arrêt du 5 mars 2020, Exploitatiemaatschappij De Berghaaf / EUIPO - Brigade Electronics Group (CORNEREYE) (T-688/18) (cf. points 74, 75)

Arrêt du 15 octobre 2020, Decathlon / EUIPO - Athlon Custom Sportswear (athlon custom sportswear) (T-349/19) (cf. point 69)

47. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation - Coexistence sur un marché déterminé de deux marques - Incidence



Arrêt du 21 juillet 2016, Ogrodnik / EUIPO - Aviário Tropical (Tropical) (T-804/14) (cf. points 120, 138-140)

Arrêt du 20 novembre 2017, Cotécnica / EUIPO - Visán Industrias Zootécnicas (cotecnica OPTIMA) (T-465/16) (cf. points 97-101)

Arrêt du 12 juin 2018, Cotécnica / EUIPO - Mignini & Petrini (cotecnica MAXIMA) (T-136/17) (cf. points 84-86)

Arrêt du 26 juin 2018, Sicignano / EUIPO - IN.PRO.DI (GiCapri "a giacchett'e capri") (T-619/16) (cf. points 87, 88)

Arrêt du 12 juillet 2019, Ogrodnik / EUIPO - Aviário Tropical (Tropical) (T-276/17) (cf. points 26, 27, 79, 80)

48. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Signes susceptibles de constituer une marque - Signes composés d'une lettre ou d'une combinaison de lettres - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation



Arrêt du 11 octobre 2016, Perry Ellis International Group / EUIPO - CG (p) (T-350/15) (cf. points 56, 57)

Arrêt du 20 juillet 2017, Diesel / EUIPO - Sprinter megacentros del deporte (Représentation d'une ligne incurvée et coudée) (T-521/15) (cf. points 21, 61, 62)

49. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services



Arrêt du 24 novembre 2016, CG / EUIPO - Perry Ellis International Group (P PRO PLAYER) (T-349/15) (cf. points 53, 74)

Arrêt du 13 juillet 2017, Migros-Genossenschafts-Bund / EUIPO - Luigi Lavazza (CReMESPRESSO) (T-189/16) (cf. point 82)

Arrêt du 26 octobre 2017, Hello Media Group / EUIPO - Hola (#hello digitalmente diferentes) (T-330/16) (cf. point 77)

Arrêt du 26 octobre 2017, Hello Media Group / EUIPO - Hola (#hello media group) (T-331/16) (cf. point 70)

Arrêt du 30 novembre 2017, FTI Touristik / EUIPO - Prantner et Giersch (Fl) (T-475/16) (cf. point 30)

Arrêt du 18 mai 2018, Italytrade / EUIPO - Tpresso (tèespresso) (T-67/17) (cf. point 68)

Arrêt du 18 mai 2018, Italytrade / EUIPO - Tpresso (teaespresso) (T-68/17) (cf. point 68)

Arrêt du 21 novembre 2018, Shenzhen Jiayz Photo Industrial / EUIPO - Seven (SEVENOAK) (T-339/17) (cf. point 90)

Arrêt du 8 février 2019, Serendipity e.a. / EUIPO - CKL Holdings (CHIARA FERRAGNI) (T-647/17) (cf. point 82)

Arrêt du 27 février 2019, Aytekin / EUIPO - Dienne Salotti (Dienne) (T-107/18) (cf. point 74)

Arrêt du 28 mars 2019, Julius-K9 / EUIPO - El Corte Inglés (K9 UNIT) (T-276/18) (cf. point 60)

Arrêt du 11 avril 2019, Pharmadom / EUIPO - Objectif Pharma (WS wellpharma shop) (T-403/18) (cf. point 64)

Arrêt du 12 juin 2019, EOS Deutscher Inkasso-Dienst / EUIPO - IOS Finance EFC (IOS FINANCE) (T-583/17) (cf. point 102)

Arrêt du 12 juillet 2019, MAN Truck & Bus / EUIPO - Halla Holdings (MANDO) (T-698/17) (cf. point 82)

Arrêt du 12 juillet 2019, MAN Truck & Bus / EUIPO - Halla Holdings (MANDO) (T-792/17) (cf. point 83)

Arrêt du 17 septembre 2019, Pharmadom / EUIPO - IRF (MediWell) (T-502/18) (cf. point 51)

Arrêt du 15 octobre 2020, Decathlon / EUIPO - Athlon Custom Sportswear (athlon custom sportswear) (T-349/19) (cf. point 88)



Arrêt du 20 janvier 2021, Enoport / EUIPO - Miguel Torres (CABEÇA DE TOIRO) (T-811/19)



Arrêt du 10 février 2021, El Corte Inglés / EUIPO - MKR Design (PANTHÉ) (T-117/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ LONDON) (T-66/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ NEW YORK) (T-67/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ EST 1929) (T-68/20)

50. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure



Arrêt du 30 novembre 2016, Automobile Club di Brescia / EUIPO - Rebel Media (e-miglia) (T-458/15) (cf. point 98)

Arrêt du 16 janvier 2018, Starbucks / EUIPO - Nersesyan (COFFEE ROCKS) (T-398/16) (cf. point 70)

51. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Marque antérieure constituée par une marque de l'Union européenne - Refus de l'enregistrement en présence d'un motif relatif de refus même limité à une partie de l'Union



Ordonnance du 1er décembre 2016, Market Watch / EUIPO (C-401/16 P) (cf. points 5, 6)

Ordonnance du 1er décembre 2016, Market Watch / EUIPO (C-402/16 P) (cf. points 5, 6)

Arrêt du 7 mars 2017, Lauritzen Holding / EUIPO - DK Company (IWEAR) (T-622/14) (cf. point 20)

Ordonnance du 20 juin 2017, Laboratoire de la mer / EUIPO (C-662/16 P) (cf. points 6, 7)

Arrêt du 16 janvier 2018, Sun Media / EUIPO - Meta4 Spain (METABOX) (T-204/16) (cf. point 74)

Arrêt du 20 avril 2018, holyGhost / EUIPO - CBM (holyGhost) (T-439/16) (cf. point 25)

Arrêt du 13 septembre 2018, Eduard Meier / EUIPO - Calzaturificio Elisabet (Safari Club) (T-418/17) (cf. point 19)

Arrêt du 14 février 2019, Giove Gas / EUIPO - Primagaz (KALON AL CENTRO DELLA FAMIGLIA) (T-34/18) (cf. point 22)

Arrêt du 28 mars 2019, Zakłady Chemiczne « Siarkopol » Tarnobrzeg / EUIPO - EuroChem Agro (Unifoska) (T-259/18) (cf. point 19)

Arrêt du 19 septembre 2019, NHS / EUIPO - HLC SB Distribution (CRUZADE) (T-378/18) (cf. point 49)

Arrêt du 19 septembre 2019, Showroom / EUIPO - E-Gab (SHOWROOM) (T-679/18) (cf. point 20)

Arrêt du 3 octobre 2019, Wanda Films et Wanda Visión / EUIPO - Dalian Wanda Group Co. (WANDA FILMS) (T-533/18) (cf. point 27)

Arrêt du 3 octobre 2019, Wanda Films et Wanda Visión / EUIPO - Dalian Wanda Group Co. (wanda films) (T-542/18) (cf. point 27)

52. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Prise en compte des modalités objectives de commercialisation



Ordonnance du 1er décembre 2016, Market Watch / EUIPO (C-401/16 P) (cf. points 5, 6)

Ordonnance du 1er décembre 2016, Market Watch / EUIPO (C-402/16 P) (cf. points 5, 6)

Arrêt du 20 avril 2018, Mitrakos / EUIPO - Belasco Baquedano (YAMAS) (T-15/17) (cf. point 52)

Arrêt du 28 novembre 2019, Soundio / EUIPO - Telefónica Germany (Vibble) (T-665/18) (cf. point 44)

53. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association - Marques antérieures présentant des caractéristiques permettant de les considérer comme faisant partie d'une même "série" ou "famille" - Conditions



Arrêt du 25 janvier 2017, Sun System Kereskedelmi és Szolgáltató / EUIPO - Hollandimpex Kereskedelmi és Szolgáltató (Choco Love) (T-325/15) (cf. points 85-87)

Arrêt du 4 mai 2017, Haw Par / EUIPO - Cosmowell (GELENKGOLD) (T-25/16) (cf. points 68, 74-76)

54. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association - Marques antérieures présentant des caractéristiques permettant de les considérer comme faisant partie d'une même "série" ou "famille"



Arrêt du 9 février 2017, International Gaming Projects / EUIPO - adp Gauselmann (TRIPLE EVOLUTION) (T-82/16) (cf. point 53)

55. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures - Reconnaissance d'un certain degré de caractère distinctif d'une marque de l'Union européenne



Arrêt du 7 mars 2017, Lauritzen Holding / EUIPO - DK Company (IWEAR) (T-622/14) (cf. point 47)

Arrêt du 29 avril 2020, Cimpress Schweiz / EUIPO - Impress (CIMPRESS) (T-37/19) (cf. point 47)

56. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services - Secteur de l'habillement



Arrêt du 8 mars 2017, Rafhaelo Gutti / EUIPO - Transformados del Sur (CAMISERIA LA ESPAÑOLA) (T-504/15) (cf. points 59, 60)

Arrêt du 20 juillet 2017, Diesel / EUIPO - Sprinter megacentros del deporte (Représentation d'une ligne incurvée et coudée) (T-521/15) (cf. point 57)



Arrêt du 28 avril 2021, Klaus Berthold / EUIPO - Thomann (HB Harley Benton) (T-284/20)

57. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des modalités objectives de commercialisation



Arrêt du 28 mars 2017, Regent University / EUIPO - Regent's College (REGENT UNIVERSITY) (T-538/15) (cf. point 29)

Arrêt du 13 octobre 2017, Sensi Vigne & Vini / EUIPO - El Grifo (CONTADO DEL GRIFO) (T-434/16) (cf. points 38, 90)

Arrêt du 19 décembre 2019, Amigüitos pets & life / EUIPO - Société des produits Nestlé (THE ONLY ONE by alphaspirit wild and perfect) (T-40/19) (cf. points 92, 93)



Arrêt du 10 mars 2021, Kerry Luxembourg / EUIPO - Ornua (KERRYMAID) (T-693/19)

58. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation - Coexistence sur un marché déterminé de deux marques



Arrêt du 6 avril 2017, Policolor / EUIPO - CWS-Lackfabrik Conrad W. Schmidt (Policolor) (T-178/16) (cf. points 66, 67)

Arrêt du 9 mars 2018, Recordati Orphan Drugs / EUIPO - Laboratorios Normon (NORMOSANG) (T-103/17) (cf. points 85-89)

Arrêt du 25 avril 2018, Perfumes y Aromas Artesanales / EUIPO - Aromas Selective (Aa AROMAS artesanales) (T-426/16) (cf. point 117)

Arrêt du 3 octobre 2019, Wanda Films et Wanda Visión / EUIPO - Dalian Wanda Group Co. (WANDA FILMS) (T-533/18) (cf. points 45, 46, 59)

Arrêt du 3 octobre 2019, Wanda Films et Wanda Visión / EUIPO - Dalian Wanda Group Co. (wanda films) (T-542/18) (cf. points 45, 46, 59)

59. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure - Incidence



Arrêt du 3 mai 2017, Environmental Manufacturing / EUIPO - Société Elmar Wolf (Représentation d'une tête de loup) (T-681/15) (cf. points 68, 72)

Arrêt du 15 juillet 2020, Itinerant Show Room / EUIPO - Save the Duck (FAKE DUCK) (T-371/19) (cf. point 67)

Arrêt du 2 décembre 2020, Sánchez Romero Carvajal Jabugo / EUIPO - Embutidos Monells (5MS MMMMM) (T-639/19) (cf. point 57)



Arrêt du 20 janvier 2021, Enoport / EUIPO - Miguel Torres (CABEÇA DE TOIRO) (T-811/19)

60. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association



Arrêt du 8 juin 2017, AWG / EUIPO - Takko (Southern Territory 23º48'25"S) (T-6/16) (cf. points 78, 79)

61. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services - Secteur du maquillage



Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SMOKY) (T-179/16) (cf. points 51, 52)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER SHAPE) (T-180/16) (cf. point 46, 47)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER PRECISE) (T-181/16) (cf. points 46, 47)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DUO) (T-182/16) (cf. points 51, 52)

Ordonnance du 26 juin 2017, L'Oréal / EUIPO - Guinot (MASTER DRAMA) (T-183/16) (cf. points 47, 48)

62. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Pondération des éléments de similitude ou de différence des signes - Prise en compte des caractéristiques intrinsèques des signes ou des conditions de commercialisation des produits ou services - Secteur alimentaire



Arrêt du 12 juillet 2017, Frinsa del Noroeste / EUIPO - Frigoríficos Unidos (Frinsa LA CONSERVERA) (T-634/15) (cf. point 67)

63. Marque de l'Union européenne - Renonciation, déchéance et nullité - Causes de nullité relative - Existence d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence de marques antérieures sur le marché - Incidence

S’il n’est pas exclu que la coexistence de marques antérieures sur le marché puisse éventuellement amoindrir le risque de confusion entre deux marques en conflit, il n’en reste pas moins qu’une telle éventualité ne saurait être prise en considération que si, au cours de la procédure devant l’Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle, le titulaire de la marque de l’Union européenne contestée a dûment démontré que ladite coexistence reposait sur l’absence d’un risque de confusion, dans l’esprit du public pertinent, entre les marques antérieures dont il se prévaut et la marque antérieure qui fonde la demande de nullité et sous réserve que les marques antérieures en cause et les marques en conflit soient identiques.

Arrêt du 13 juillet 2017, AIA / EUIPO - Casa Montorsi (MONTORSI F. & F.) (T-389/16) (cf. point 70)

Dans l’affaire ayant donné lieu à l’arrêt du 7 février 2019, Swemac Innovation/EUIPO-SWEMAC (T-287/17), le Tribunal a été saisi par le titulaire de la marque de l’Union européenne SWEMAC d’une demande en annulation de la décision de la chambre de recours déclarant la nullité de ladite marque en raison de l’existence d’un signe antérieur, à savoir la dénomination sociale suédoise antérieure Swemac Medical Appliances AB.

L’affaire soulève notamment la question de savoir si, comme le fait valoir la requérante, la circonstance que celle-ci pourrait se prévaloir d’un droit encore plus ancien que le signe antérieur impliquerait que la demandeuse en nullité, titulaire du signe antérieur, ne serait pas en droit d’interdire l’utilisation d’une marque de l’Union européenne postérieure, de sorte que la condition posée à l’article 8, paragraphe 4, sous b), du règlement nº 207/2009{1} ne serait pas remplie.

À cet égard, le Tribunal relève que, selon la jurisprudence, lorsque le titulaire de la marque de l’Union européenne attaquée possède un droit antérieur susceptible d’invalider la marque antérieure sur laquelle une demande en nullité est fondée, il lui incombe de s’adresser, le cas échéant, à l’autorité ou au tribunal national compétent pour obtenir, s’il le souhaite, l’annulation de cette marque.

En outre, il rappelle la jurisprudence, établie dans le cadre de procédures d’opposition, selon laquelle le fait que le titulaire d’une marque contestée soit le titulaire d’une marque nationale encore plus ancienne que la marque antérieure n’a en soi aucune incidence dans la mesure où la procédure d’opposition au niveau de l’Union n’a pas pour objet de régler des conflits au niveau national.

En effet, selon la jurisprudence, la validité d’une marque nationale ne peut pas être mise en cause dans le cadre d’une procédure d’enregistrement d’une marque de l’Union européenne, mais uniquement dans le cadre d’une procédure de nullité entamée dans l’État membre concerné. En outre, s’il appartient à l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) de vérifier, sur la base des preuves qu’il incombe à l’opposant de produire, l’existence de la marque nationale invoquée au soutien de l’opposition, il ne lui appartient pas de trancher un conflit entre cette marque et une autre marque sur le plan national, lequel conflit relève de la compétence des autorités nationales.

Dès lors, selon la jurisprudence, aussi longtemps que la marque nationale antérieure est effectivement protégée, l’existence d’un enregistrement national antérieur ou d’un autre droit antérieur à cette dernière n’est pas pertinente dans le cadre de l’opposition formée contre une demande de marque de l’Union européenne, même si la marque de l’Union européenne demandée est identique à une marque nationale antérieure de la requérante ou à un autre droit antérieur à la marque nationale fondant l’opposition.

Le Tribunal observe qu’il a déjà eu l’occasion de juger que, à supposer que les droits sur des noms de domaine antérieurs puissent être assimilés à un enregistrement national antérieur, en tout état de cause, il n’appartenait pas au Tribunal de se prononcer sur un conflit entre une marque nationale antérieure et des droits sur les noms de domaine antérieurs, un tel conflit ne relevant pas de la compétence du Tribunal.

Le Tribunal estime qu’il y a lieu de faire application par analogie de cette jurisprudence au cas d’espèce. À cet égard, il relève que, nonobstant les obligations auxquelles est soumis l’EUIPO et le rôle du Tribunal, force est de constater qu’il n’incombe ni à l’EUIPO ni au Tribunal de trancher un conflit entre le signe antérieur et une autre dénomination sociale ou marque non enregistrée sur le plan national dans le cadre d’une procédure en nullité à l’encontre d’une marque de l’Union européenne.

Selon le Tribunal, il s’ensuit que la question du droit antérieur est examinée par rapport à l’enregistrement de la marque de l’Union européenne attaquée, et non par rapport aux droits antérieurs allégués que le titulaire de la marque de l’Union européenne attaquée, en l’espèce, la requérante, pourrait avoir à l’égard de la demandeuse en nullité, titulaire du signe antérieur. Partant, le seul droit antérieur à prendre en considération pour l’issue du litige est le signe antérieur.

{1 Règlement (CE) nº 207/2009 du Conseil, du 26 février 2009, sur la marque de l’Union européenne (JO 2009, L 78, p. 1).}

Arrêt du 7 février 2019, Swemac Innovation / EUIPO - SWEMAC Medical Appliances (SWEMAC) (T-287/17)

64. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Refus de l'enregistrement en présence d'un motif relatif de refus même limité à une partie de l'Union



Arrêt du 23 octobre 2017, Tetra Pharm (1997) / EUIPO - Sebapharma (SeboCalm) (T-441/16) (cf. point 24)

Arrêt du 22 mars 2018, Agricola J.M. / EUIPO - Miguel Torres (CLOS DE LA TORRE) (T-806/16) (cf. point 16)

Arrêt du 19 avril 2018, Rintisch / EUIPO - Compagnie laitière européenne (PROTICURD) (T-25/17) (cf. point 74)

Arrêt du 4 mai 2018, El Corte Inglés / EUIPO - WE Brand (EW) (T-241/16) (cf. point 27)

Ordonnance du 15 mai 2018, Sensotek / EUIPO - Senso Tecnologie (senso tek) (T-470/17) (cf. point 29)

Arrêt du 6 juin 2018, Uponor Innovation / EUIPO - Swep International (SMATRIX) (T-264/17) (cf. point 19)

Arrêt du 19 juin 2018, Tillotts Pharma / EUIPO - Ferring (XENASA) (T-362/16) (cf. point 18)

Arrêt du 11 juillet 2018, Link Entertainment / EUIPO - García-Sanjuan Machado (SAVORY DELICIOUS ARTISTS & EVENTS) (T-694/17) (cf. point 50)

Arrêt du 27 septembre 2018, TenneT Holding / EUIPO - Ngrid Intellectual Property (NorthSeaGrid) (T-70/17) (cf. point 44)

Arrêt du 14 février 2019, Torro Entertainment / EUIPO - Grupo Osborne (TORRO Grande MEAT IN STYLE) (T-63/18) (cf. point 24)

Arrêt du 12 juillet 2019, Fashion Energy / EUIPO - Retail Royalty (1st AMERICAN) (T-54/18) (cf. points 48, 49)

Arrêt du 12 juillet 2019, Audimas / EUIPO - Audi (AUDIMAS) (T-467/18) (cf. points 23, 24)

Arrêt du 24 octobre 2019, MSI Svetovanje / EUIPO - Industrial Farmaceutica Cantabria (nume) (T-41/19) (cf. point 25)

Arrêt du 19 décembre 2019, Karlovarské minerální vody / EUIPO - Aguas de San Martín de Veri (VERITEA) (T-28/19) (cf. point 32)

Ordonnance du 7 février 2020, Fleximed / EUIPO - docPrice (Fleximed) (T-214/19) (cf. points 21, 61)

Arrêt du 11 février 2020, Dalasa / EUIPO - Charité - Universitätsmedizin Berlin (charantea) (T-732/18) (cf. point 16)

Arrêt du 11 février 2020, Dalasa / EUIPO - Charité - Universitätsmedizin Berlin (charantea) (T-733/18) (cf. point 16)

Arrêt du 13 février 2020, Delta-Sport / EUIPO - Delta Enterprise (DELTA SPORT) (T-387/18) (cf. point 31)

Arrêt du 13 mai 2020, Wonder Line / EUIPO - De Longhi Benelux (KENWELL) (T-284/19) (cf. point 22)

Arrêt du 8 juillet 2020, Scorify / EUIPO - Scor (SCORIFY) (T-328/19) (cf. point 77)

Arrêt du 15 octobre 2020, Decathlon / EUIPO - Athlon Custom Sportswear (athlon custom sportswear) (T-349/19) (cf. point 20)

65. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure non enregistrée notoirement connue dans un État membre - Conditions - Preuve de l'acquisition de droits sur le signe par l'opposant

La preuve de la titularité d’une marque non enregistrée répond à des conditions particulières. L'opposant ne peut, par hypothèse, produire un certificat de dépôt ou d’enregistrement de la marque sur laquelle est fondée l’opposition pour prouver qu’il est titulaire de cette marque. Il doit apporter la preuve que, par l’usage de la marque antérieure non enregistrée, il a acquis des droits sur celle-ci.

Arrêt du 11 décembre 2017, JT / EUIPO - Carrasco Pirard (QUILAPAYÚN) (T-249/15) (cf. point 42)

66. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure non enregistrée notoirement connue dans un État membre - Conditions - Preuve de la titularité exclusive - Absence

Il ne ressort d’aucune disposition que l’opposant qui forme une opposition, en vertu de l’article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement nº 207/2009 sur la marque de l'Union européenne, doive prouver qu’il est le titulaire "exclusif" de la marque antérieure non enregistrée notoirement connue sur laquelle il fonde son opposition. Il se déduit des dispositions de l’article 41 du règlement nº 207/2009, de la règle 19, paragraphe 2, et de la règle 20, paragraphe 1, du règlement nº 2868/95, portant modalités d’application du règlement nº 40/94 sur la marque communautaire, que l’opposant est tenu de faire la preuve qu’il a acquis des droits suffisants sur la marque antérieure non enregistrée notoirement connue, au sens de l’article 8, paragraphe 2, sous c), du règlement nº 207/2009, pour être considéré comme titulaire de cette marque, ce qui n’implique pas de démontrer la titularité exclusive de celle-ci.

La règle 15, paragraphe 1, du règlement nº 2868/95 dispose d’ailleurs que, "[s]i une marque antérieure et/ou un droit antérieur a plus d’un titulaire (cotitulaires), l’opposition peut être formée par un, plusieurs ou l’ensemble de ceux-ci", ce qui permettrait à chacun des cotitulaires d’une marque antérieure de s’opposer à l’enregistrement d’une marque qui est demandée.

Arrêt du 11 décembre 2017, JT / EUIPO - Carrasco Pirard (QUILAPAYÚN) (T-249/15) (cf. points 46, 47)

67. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Critères d'appréciation - Caractère distinctif ou renommée de la marque antérieure - Incidence

Selon une jurisprudence constante, constitue un risque de confusion le risque que le public puisse croire que les produits ou les services en cause proviennent de la même entreprise ou d’entreprises liées économiquement. Selon cette même jurisprudence, le risque de confusion doit être apprécié globalement, selon la perception que le public pertinent a des signes et des produits ou des services en cause, et en tenant compte de tous les facteurs pertinents en l’espèce, notamment de l’interdépendance de la similitude des signes et de celle des produits ou des services désignés.

L’appréciation globale du risque de confusion implique une certaine interdépendance des facteurs pris en compte et, notamment, de la similitude des marques et de celle des produits ou des services désignés. Ainsi, un faible degré de similitude entre les produits ou les services désignés peut être compensé par un degré élevé de similitude entre les marques, et inversement.

Ainsi qu’il découle du considérant 8 du règlement nº 207/2009 sur la marque de l'Union européenne (devenu considérant 11 du règlement 2017/1001), l’appréciation du risque de confusion dépend de nombreux facteurs, et notamment de la connaissance qu’a le public de la marque sur le marché en cause. Comme le risque de confusion est d’autant plus étendu que le caractère distinctif de la marque s’avère important, les marques qui ont un caractère distinctif élevé soit intrinsèquement, soit en raison de la connaissance qu’en a le public, jouissent d’une protection plus étendue que celles dont le caractère distinctif est moindre.

Arrêt du 13 juillet 2018, Chypre / EUIPO - Papouis Dairies (Pallas Halloumi) (T-825/16) (cf. points 23, 75, 76)



Arrêt du 30 janvier 2018, Jean Patou Worldwide / EUIPO - Emboga (HISPANITAS JOY IS A CHOICE) (T-808/16) (cf. points 50, 51)

Arrêt du 13 juillet 2018, Chypre / EUIPO - POA (COWBOYS HALLOUMI) (T-847/16) (cf. points 21, 74, 75)

Arrêt du 28 mars 2019, dm-drogerie markt / EUIPO - Albea Services (ALBÉA) (T-562/17) (cf. point 49)

Arrêt du 3 octobre 2019, Vafo Praha / EUIPO - Rutzinger-Kurpas (Meatlove) (T-491/18) (cf. points 17, 18, 66-68)

Arrêt du 5 octobre 2020, Eugène Perma France / EUIPO - SPI Investments Group (NATURANOVE) (T-602/19) (cf. points 54-56)

Arrêt du 15 octobre 2020, Decathlon / EUIPO - Athlon Custom Sportswear (athlon custom sportswear) (T-349/19) (cf. point 68)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ LONDON) (T-66/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ NEW YORK) (T-67/20)



Arrêt du 10 mars 2021, Hauz 1929 / EUIPO - Houzz (HAUZ EST 1929) (T-68/20)

68. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure - Absence d'incidence en cas d'absence de similarité entre les marques concernées



Arrêt du 19 avril 2018, Rintisch / EUIPO - Compagnie laitière européenne (PROTICURD) (T-25/17) (cf. points 117, 118)

Arrêt du 16 octobre 2018, Asics / EUIPO - Van Lieshout Textielagenturen (Représentation de quatre lignes croisées) (T-581/17) (cf. point 56)

Arrêt du 20 septembre 2019, Sixsigma Networks Mexico / EUIPO - Dokkio (DOKKIO) (T-67/19) (cf. point 58)

69. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association - Notion servant uniquement à préciser l'étendue du risque de confusion



Ordonnance du 11 septembre 2018, Krasnyiy oktyabr / EUIPO (C-248/18 P) (cf. point 6)

70. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Lien économique entre les titulaires des signes en conflit

L’appréciation du risque de confusion est de nature objective. Notamment, il n’est pas exigé que le consommateur ait conscience qu’il commet une erreur en croyant que les produits et les services en cause proviennent de la même entreprise ou d’entreprises liées économiquement. De la même façon, il ne saurait être exigé qu’il sache qu’il ne se trompera pas sur l’origine des produits parce qu’il a connaissance de l’existence d’un lien économique entre les titulaires des signes en conflit.

Il ressort de la jurisprudence que l’origine commerciale exacte que le public pertinent attribuera aux produits ou aux services couverts par chacune des deux marques en conflit importe peu s’agissant de la question de savoir s’il existe un risque de confusion entre celles-ci. Ce qui importe est de savoir si cette origine commerciale pourrait être perçue par le public pertinent, dans les deux cas, comme étant la même.

Il y a donc lieu de considérer qu’il n’est pas nécessaire, pour exclure l’existence d’un risque de confusion lorsque les titulaires des signes en conflit sont liés économiquement, que le consommateur ait connaissance de ce lien économique.

Arrêt du 25 septembre 2018, Gugler / EUIPO - Gugler France (GUGLER) (T-238/17) (cf. points 46-48)



Arrêt du 23 avril 2020, Gugler France / Gugler et EUIPO (C-736/18 P) (cf. points 34-37)

71. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Risque d'association - Marques antérieures présentant des caractéristiques permettant de les considérer comme faisant partie d'une même série ou famille - Conditions



Arrêt du 4 octobre 2018, Frinsa del Noroeste / EUIPO - Alimentos Friorizados (Alfrisa) (T-820/17) (cf. points 67, 69)

Arrêt du 15 octobre 2020, Laboratorios Ern / EUIPO - Bio-tec Biologische Naturverpackungen (BIOPLAST BIOPLASTICS FOR A BETTER LIFE) (T-2/20) (cf. points 77, 78)



Arrêt du 28 avril 2021, Klaus Berthold / EUIPO - Thomann (HB Harley Benton) (T-284/20)

72. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Caractère distinctif élevé de la marque antérieure - Critères d'appréciation - Prise en compte des éléments pertinents pour établir la renommée

Les notions de "renommée" et de "caractère distinctif élevé" sont étroitement liées. La renommée d’une marque antérieure peut contribuer au caractère distinctif élevé de celle-ci et, dès lors, augmenter le risque de confusion entre cette marque et une marque demandée. Il ressort de la jurisprudence une différence de degré entre la renommée et le caractère distinctif élevé d’une marque, plus qu’une différence de nature. En effet, d’une part, l’existence d’un caractère distinctif supérieur à la normale, en raison de la connaissance qu’a le public d’une marque sur le marché, suppose nécessairement que cette marque soit connue d’au moins une partie significative du public concerné, sans qu’elle doive nécessairement posséder une renommée au sens de l’article 8, paragraphe 5, du règlement nº 207/2009 sur la marque de l’Union européenne. D’autre part, les facteurs pertinents pour apprécier l’acquisition d’un caractère distinctif élevé par l’usage sont les mêmes que ceux pertinents pour apprécier la renommée, à savoir, notamment, la part de marché détenue par la marque, l’intensité, l’étendue géographique et la durée de son usage ainsi que l’importance des investissements réalisés par l’entreprise pour la promouvoir. Il s’ensuit que la chambre de recours peut s’appuyer, aux fins d’apprécier si la marque antérieure a un caractère distinctif élevé, sur les éléments allégués par le titulaire de cette marque en vue d’établir sa renommée.

Arrêt du 6 décembre 2018, China Construction Bank / EUIPO - Groupement des cartes bancaires (CCB) (T-665/17) (cf. points 39-41)

73. Marque de l'Union européenne - Renonciation, déchéance et nullité - Causes de nullité relative - Existence d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Marque antérieure constituée par une marque de l'Union européenne - Refus de l'enregistrement en présence d'un motif relatif de refus même limité à une partie de l'Union



Arrêt du 24 janvier 2019, Ilhan / EUIPO - Time Gate (SPORTSWEAR COMPANY BIG SAM) (T-785/17) (cf. point 71)

Arrêt du 28 mai 2020, Martínez Albainox / EUIPO - Taser International (TASER) (T-341/19) (cf. point 28)

74. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Expiration de la marque antérieure pendant la procédure d'opposition - Absence de conflit entre les marques



Arrêt du 14 février 2019, Beko / EUIPO - Acer (ALTUS) (T-162/18) (cf. point 56)

75. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Risque de confusion avec la marque antérieure - Coexistence sur un marché déterminé de deux marques - Incidence



Arrêt du 20 septembre 2019, M. I. Industries / EUIPO - Natural Instinct (NATURE'S VARIETY INSTINCT) (T-288/18) (cf. point 48)

76. Marque de l'Union européenne - Définition et acquisition de la marque de l'Union européenne - Motifs relatifs de refus - Opposition par le titulaire d'une marque antérieure identique ou similaire enregistrée pour des produits ou services identiques ou similaires - Appréciation du risque de confusion

Cole Haan LLC, la requérante, a présenté une demande d’enregistrement du signe figuratif « Ø » en tant que marque de l’Union européenne auprès de l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), notamment pour les sacs de transport et les vêtements. Samsøe & Samsøe Holding A/S a formé opposition à l’enregistrement de la marque demandée. Cette opposition était fondée sur l’enregistrement international désignant l’Union européenne de la marque figurative « ϕ ». La division d’opposition de l’EUIPO a fait droit à cette opposition et a refusé l’enregistrement en cause au motif qu’il existait un risque de confusion. Par décision du 15 avril 2020, la chambre de recours de l’EUIPO a rejeté le recours formé par la requérante contre la décision de la division d’opposition.

Dans son arrêt, le Tribunal rejette le recours introduit à l’encontre de la décision de la chambre de recours de l’EUIPO et développe sa jurisprudence concernant l’appréciation du risque de confusion, en considérant que la connaissance de l’existence d’une lettre de l’alphabet n’existant pas dans les langues comprises par le public pertinent ne saurait être présumée et que la prononciation d’une telle lettre par ce public peut difficilement être établie avec certitude.

Appréciation du Tribunal

Le Tribunal confirme l’appréciation de l’EUIPO selon laquelle il existe un risque de confusion dans l’esprit du public pertinent, à savoir le public francophone, en vertu de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001{1}.

En ce qui concerne la comparaison des marques concernées sur les plans visuel, phonétique et conceptuel, le Tribunal constate, tout d’abord, que ces marques sont similaires à un degré élevé sur le plan visuel. À cet égard, il souligne que la marque demandée est une représentation de la lettre « Ø », faisant partie de l’alphabet utilisé dans la langue danoise, ttandis que la marque antérieure est une représentation de la lettre grecque « ϕ » ou de la lettre « Φ », issue de l’alphabet cyrillique, utilisé, notamment, dans la langue bulgare. Aucune de ces lettres n’est utilisée dans la langue française, parlée par le public pertinent, dont la majorité ne maîtrise ni le danois, ni le bulgare, ni le grec, ce qui explique la similitude visuelle élevée.

Ensuite, le Tribunal confirme la conclusion de l’EUIPO selon laquelle il n’est pas possible de procéder à une comparaison phonétique des marques concernées eu égard à la perception du public pertinent. Du point de vue du public français, les lettres « Ø », « Φ » et « ϕ » appartiennent à des langues étrangères et le Tribunal rappelle que, selon la jurisprudence{2}, la connaissance d’une langue étrangère ne peut, en général, être présumée. La prononciation correcte des lettres de l’alphabet dans une langue étrangère ainsi que la connaissance de l’existence d’une lettre de l’alphabet propre à une telle langue ne sauraient non plus être présumées. Quant à la prononciation de lettres n’existant pas dans les langues comprises par le public pertinent, le Tribunal applique sa jurisprudence selon laquelle la prononciation par le consommateur moyen dans sa langue maternelle d’un mot appartenant à une langue étrangère peut difficilement être établie avec certitude{3}. Selon cette jurisprudence, il n’est pas certain que ledit mot soit reconnu comme étranger et même dans ce cas, sa prononciation n’est pas obligatoirement celle de la langue d’origine avec l’accent correct. Dans le cadre de l’appréciation d’un risque de confusion, il conviendrait également d’établir qu’une majorité du public pertinent est apte à prononcer le mot en cause avec l’accent correct. En l’espèce, la requérante n’a produit aucun élément propre à établir que, ni a fortiori de quelle manière, le public pertinent prononcerait les marques contestées.

Enfin, la comparaison des marques concernées sur le plan conceptuel n’est pas non plus possible. À cet égard, le Tribunal constate que la requérante n’a pas produit d’éléments de nature à démontrer, en premier lieu, que le public francophone pertinent identifierait la marque demandée comme une représentation d’une lettre utilisée dans la langue danoise et la marque antérieure comme représentant une lettre utilisée dans les langues grecque et bulgare, en deuxième lieu, que ce public comprendrait la marque demandée comme signifiant « île » en danois, en troisième lieu, que la marque demandée serait comprise comme désignant le chiffre 0, les affirmations présentées à cet égard étant dénuées de pertinence, ou, encore, en quatrième lieu, comme désignant le diamètre d’un objet. En outre, le Tribunal rejette comme irrecevables les éléments de preuve produits pour la première fois devant lui.

{1} Règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil, du 14 juin 2017, sur la marque de l’Union européenne (JO 2017, L 154, p. 1).

{2} Arrêt du 13 septembre 2010, Inditex/OHMI - Marín Díaz de Cerio (OFTEN) (T-292/08, EU:T:2010:399, point 83).

{3} Arrêt du 1er février 2005, SPAG/OHMI - Dann et Backer (HOOLIGAN) (T-57/03, EU:T:2005:29, point 58).

Arrêt du 14 juillet 2021, Cole Haan / EUIPO - Samsøe & Samsøe Holding (Ø) (T-399/20)