France, Cour de cassation, 6 mars 2024, pourvoi n°19-20.538

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Titel van het perscommuniqué / de samenvatting -
Nummer van het perscommuniqué / de samenvatting -
Integrale tekst van het perscommuniqué -
ECLI-nummer ECLI:FR:CCASS:2024:SO00288
ELI-nummer -
Oorspronkelijke taal van de beslissing français
Datum van het document 06/03/2024
Rechterlijke instantie die de auteur is Cour de cassation (FR)
Materie
  • Nauwere samenwerking
  • Werkgelegenheid
Materie volgens Eurovoc
  • ontslagpremie
  • werknemer in loondienst
  • nauwere samenwerking
  • justitiële samenwerking in burgerlijke zaken EU
  • beginsel van wederzijdse erkenning
Bepaling van nationaal recht

Article R. 1452-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure au décret n° 2016-660 du 20 mai 2016

Aangehaalde bepaling van Unierecht
Bepaling van internationaal recht -
Beschrijving

Il résulte des articles 33 et 36 du règlement (CE) n° 44/2001 du Conseil du 22 décembre 2000 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale, de l'article R. 1452-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure au décret n° 2016-660 du 20 mai 2016, et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE, arrêt du 8 juin 2023, BNP Paribas, C-567/21) que, pour les instances introduites devant les conseils de prud'hommes antérieurement au 1er août 2016, période durant laquelle l'article R. 1452-6 susvisé du code du travail était applicable, lorsqu'une décision d'une juridiction d'un État membre est reconnue en France en application des articles 33 et 36 du règlement n° 44/2001, sont irrecevables des demandes liées au contrat de travail entre les mêmes parties formées dans une nouvelle procédure devant la juridiction prud'homale dès lors que leur fondement est né avant la clôture des débats de l'instance antérieure devant la juridiction étrangère