Arrêt de la Cour constitutionnelle belge n° 4/2021 du 14 janvier 2021

Integrale tekst 2021-004f - 339,35K (pdf-document, wordt in een nieuw tabblad geopend)
Titel van het perscommuniqué / de samenvatting -
Nummer van het perscommuniqué / de samenvatting -
Integrale tekst van het perscommuniqué -
ECLI-nummer -
ELI-nummer -
Oorspronkelijke taal van de beslissing néerlandais
Datum van het document 14/01/2021
Rechterlijke instantie die de auteur is Grondwettelijk Hof (BE)
Materie
  • Fundamentele rechten
  • Onderlinge aanpassing van de wetgevingen
Materie volgens Eurovoc
  • internationaal strafrecht
  • misdaad tegen de menselijkheid
  • gelijke behandeling
  • toezicht op de grondwettigheid
  • sociale media
  • Armeense kwestie
Bepaling van nationaal recht -
Aangehaalde bepaling van Unierecht -
Bepaling van internationaal recht -
Beschrijving

La Cour constitutionnelle belge rejette le recours en annulation contre la loi belge qui transpose notamment en droit interne les obligations relatives à la répression pénale du négationnisme contenues dans la décision-cadre 2008/913/JAI du Conseil de l’Union européenne « sur la lutte contre certaines formes et manifestations de racisme et de xénophobie au moyen du droit pénal ». Faisant usage de la faculté offerte par l’article 1er, paragraphe 4, de la décision-cadre 2008/913/JAI, la loi attaquée limite l’incrimination qu’elle prévoit à l’acte de nier, de minimiser grossièrement, de chercher à justifier ou d’approuver des crimes de génocide, des crimes contre l’humanité ou des crimes de guerre à des crimes qui ont été « établis comme tels par une décision définitive rendue par une juridiction internationale ». La Cour juge que cette loi ne porte atteinte ni à la liberté d’expression ni au principe de légalité pénale.