Arrêt de la Cour constitutionnelle belge n° 91/2021 du 17 juin 2021
| Integrale tekst |
2021-091f
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| Titel van het perscommuniqué / de samenvatting | - |
| Nummer van het perscommuniqué / de samenvatting | - |
| Integrale tekst van het perscommuniqué | - |
| ECLI-nummer | - |
| ELI-nummer | - |
| Oorspronkelijke taal van de beslissing | néerlandais |
| Datum van het document | 17/06/2021 |
| Rechterlijke instantie die de auteur is | Grondwettelijk Hof (BE) |
| Materie |
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| Materie volgens Eurovoc |
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| Bepaling van nationaal recht | - |
| Aangehaalde bepaling van Unierecht | - |
| Bepaling van internationaal recht | - |
| Beschrijving |
Dans cet arrêt, la Cour se prononce sur la différence de traitement entre les personnes qui sont de nationalité belge ou qui demeurent ou résident en Belgique et à l’égard desquelles un mandat d’arrêt européen a été délivré, selon qu’elles ont été condamnées à un emprisonnement de trois ans maximum ou à un emprisonnement de plus de trois ans : alors qu’à l’égard de la première catégorie de personnes, l’exécution du mandat d’arrêt ne peut plus être refusée au-delà de cinq ans à partir de la condamnation définitive, à l’égard de la seconde catégorie de personnes, l’exécution du mandat d’arrêt peut être refusée jusqu’à dix ans après la condamnation définitive. Se référant à la jurisprudence de la Cour de justice, ainsi qu’au principe de reconnaissance mutuelle, la Cour juge que la différence repose sur un critère distinctif pertinent. |
